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Capucine, 10 ans : Un coucher de soleil fait avec le cœur

Sizenière chez les gris à la 2e Presqu'île Guérandaise, Capucine, 10 ans, a participé à une belle aventure avec sa clairière. Chaque louvette était invitée à attraper feutres et crayons de couleur et à réaliser un dessin que les cheftaines envoyaient à des personne âgées dans une maison de retraite. Ceux-ci étaient ensuite imprimés par le personnel. "J'ai fait un coucher de soleil en écrivant que je pensais beaucoup à eux", explique la louvette. "Ça m'a fait vraiment plaisir vu que je les rendais heureux".
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Constance, 24 ans : la plume au service du cœur

Elle a l'écriture dans la peau. Constance Allain, élève avocate, a profité du confinement pour attraper sa plume et s'adresser à des personnes en Ehpad via la plateforme Une lettre, un sourire. "J''essayais de le faire tous les jours. Je racontais notre vie quotidienne à la coloc, les plats que je cuisinais, l'évolution de notre puzzle de 2.000 pièces...". Elle glisse même à l'occasion quelques vers de poésie. "C'est comme si on envoyait une bouteille à la mer", note la jeune femme qui confie y avoir trouvé "beaucoup d'apaisement et d'émotion".
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Brigitte, 65 ans : chouquettes et hommes de la rue

Bernard, Abderazak, Momo... Ils ont été les compagnons de fortune de Brigitte, 65 ans, pendant le confinement. Deux fois par semaine, cette infirmière à la retraite rejoignait une permanence parisienne de l'association Aux captifs, la libération, qui œuvre auprès des personnes de la rue, et discutait le bout de gras autour de chouquettes, café et jus de fruits. "Ils étaient dans une grande solitude. C'était vraiment du contact et ils étaient contents de nous voir". Une mission qui lui a apporté "beaucoup de bonheur".
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Nina, 20 ans : des chaussons de danse aux charlottes de l'hôpital

Exit entrechats et arabesques. Nina Avrillon-Rivault, 20 ans, étudiante en danse classique et cheftaine de jeannettes chez les Scouts unitaires de France, est devenue momentanément bénévole au service restauration de l'hôpital Broca, à Paris, pour servir le personnel médical. Préparation des entrées, rangement des stocks, tenue de caisse... "J'étais affectée là où il manquait du monde. Cela m'a vraiment ouvert les yeux sur ce qu'étaient les coulisses de l'hôpital et procuré beaucoup de joie".
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Corentin, 24 ans : l'art de la guerre à travers les colis alimentaires

Le leitmotiv d'Emmanuel Macron "nous sommes en guerre" lui est allé droit au cœur. "En guerre, on est censé se mobiliser et participer à l'effort", affirme Corentin Becrit, 24 ans, étudiant en droit. Deux fois par semaine, il a rejoint les rangs des bénévoles de l'église Notre-Dame de Lourdes (Paris) pour distribuer des colis alimentaires à des personnes en difficulté tout en écoutant, souriant rassurant... Et il en a même profité pour apprendre quelques mots de russe au passage !
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Magali, 52 ans : des doigts en connexion avec un cœur

Des kilomètres de fil, des tissus à ne plus savoir qu'en faire... Magali Houdard, 52, art-thérapeute, s'est engagée au sein de Over the Blues, un réseau de couturières au secours des soignants, qu'elle a mis en place dans son quartier. "Rapidement, nous nous sommes mis à coudre des cœurs sur les blouses". Petits, grands, bigarrés... Il y en avait pour tous les goûts. "J'ai eu l'impression que mes dix doigts étaient en connexion avec un cœur qui avait envie de se donner".

 
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Elizabeth, 31 ans : WhatsApp et travail d'école

Créer un lien de confiance sans se voir. C'est le défi que s'est lancé Elizabeth Falmagne, 31 ans. La jeune femme qui travaille dans les ressources humaines a aidé pour son travail scolaire Abdelhak, 11 ans. Suivi par l'association Le Rocher Oasis des Cité, il vit dans une cité de Grenoble. Cinq fois par semaine, grâce au miracle WhatsApp, professeur et élève se connectaient et jonglaient entre grammaire et mathématiques. "Nous avons réussi à construire  une relation étonnamment vite", se réjouit la jeune femme. Au point de continuer sa mission post-confinement.
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Anne-Laure, 20 ans : téléphone et lien intergénérationnel

"J'avais moins de travail qu'en temps normal et cela me fait plaisir de faire plaisir", commente Anne-Laure Vila, 24 ans, étudiante en droit et philosophie. Une fois par semaine, la jeune femme attrapait son téléphone pour papoter avec Simone, 83 ans, confinée comme elle en région parisienne. Les deux femmes, qui ne se connaissaient ni d'Ève ni d'Adam, ont été mises en contact par le site Granny & Charly. "Nous avons parlé de voyage, de religion, de sa famille. J'aime bien parler. C'est plutôt gratifiant de faire cela et cela m'a fait du bien de rendre service".