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Jacques Fesch 
Le bon larron des temps modernes ! Jeune homme désoeuvré, issu d’une famille aisée mais désunie, Jacques Fesch tue un policier au cours d’un vol qu’il commet dans une bijouterie pour acheter le bateau de ses rêves. Condamné à mort, il comprend que ce verdict est une grâce : « Je suis comblé. On me sauve malgré moi, on me retire du monde parce que je m’y perdais », dira-t-il. Jacques Fesch va vivre une profonde conversion au cours de ses trois années de détention, entretenant une correspondance fournie avec un moine bénédictin. La nuit précédant son exécution, il prononce ces mots : « Dans cinq heures, je verrai Jésus ». Il meurt le 1er octobre 1957, à l’âge de 27 ans. Le cardinal Lustiger a engagé son procès en béatification en 1987.
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