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Anne de Guigné 

Béatifiée par le pape Jean Paul II en 1990, Anne de Guigné n’a que quatre ans lorsque son père est tué au cours de la Première Guerre mondiale. Née à Annecy le 25 avril 1911, elle est une enfant difficile avant de vivre une profonde conversion à la mort de son père. Son caractère change, elle consacre alors un amour entier à sa mère, devenue pour elle « son chemin vers Dieu ». Lorsqu’elle communie, ceux qui la voient disent qu’elle est transfigurée. Celle qui avait confié vouloir devenir carmélite s’éteint d’une méningite à 10 ans. Avant sa mort, survenue le 14 janvier 1922, elle pose cette dernière question à la religieuse qui la veille « Puis-je aller avec les anges ? ». Jean Paul II la déclare vénérable en 1990.
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Satoko Kitahara

Née le 22 août 1929, issue d’une famille aristocratique japonaise, Satoko se convertit au catholicisme à l’âge de 18 ans après être entrée dans l’église de Sacré-Cœur de Yokohama. Elle reçoit le baptême deux ans plus tard sous le nom d’Élisabeth Marie. Celle qui a contracté la tuberculose des suites des bombardements de la Seconde Guerre mondiale va offrir sa vie aux plus démunis, notamment à la communauté des chiffonniers de Tokyo surnommée le « quartier des fourmis ». Elle est accompagnée par un missionnaire polonais, ancien compagnon de Saint Maximilien Kolbe. Son rayonnement est joyeux, animé par une vie de prière intense. Elle meurt des suites de sa maladie à l’âge de 28 ans, le 23 janvier 1958. La cause de sa béatification est en cours. Le pape François l'a déclarée vénérable le 23 janvier 2015.

 
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Dominique Savio

Né le 2 avril 1842, issu d’une famille nombreuse très pauvre italienne, Dominique Savio se rend à la messe presque tous les jours et devient enfant de chœur. À ceux qui le voient marcher tous les jours 4 kilomètres pour rejoindre son école, il dit « Je ne suis pas seul, je suis avec Dieu ». Il est remarqué par Don Bosco à qui il confie son rêve : « devenir saint ». Dominique rayonne d’attention et de charité autour de lui et fonde la compagnie de l’Immaculée Conception, dont l’objectif est la sanctification de ses membres. Atteint par la tuberculose, il meurt à l’âge de 14 ans le 9 mars 1857. À ses parents venus à son chevet, il dit ses derniers mots : « Oh ! comme c’est beau ce que je vois ! ». Le pape Pie XII le canonise en 1954.

 
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Laura Vicuña

Cette petite fille chilienne, née le 5 avril 1891, est très pieuse dès sa petite enfance. Laura Vicuña se fait remarquer pour son humilité et ses actes de charité. Après la mort de son père, sa mère vit avec un homme violent qui maltraite la famille. Multipliant les prières et les sacrifices, Laura demande la conversion de sa mère. Avant d’être emportée par la maladie le 22 janvier 1904 à l’âge de 12 ans, son vœu est exaucé : sa mère accepte de changer de vie et de quitter son amant. Laura est béatifiée par le pape Jean Paul II en 1988.
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Jacques Fesch 

Le bon larron des temps modernes ! Jeune homme désoeuvré, issu d’une famille aisée mais désunie, Jacques Fesch tue un policier au cours d’un vol qu’il commet dans une bijouterie pour acheter le bateau de ses rêves. Condamné à mort, il comprend que ce verdict est une grâce : « Je suis comblé. On me sauve malgré moi, on me retire du monde parce que je m’y perdais », dira-t-il. Jacques Fesch va vivre une profonde conversion au cours de ses trois années de détention, entretenant une correspondance fournie avec un moine bénédictin. La nuit précédant son exécution, il prononce ces mots : « Dans cinq heures, je verrai Jésus ». Il meurt le 1er octobre 1957, à l’âge de 27 ans. Le cardinal Lustiger a engagé son procès en béatification en 1987.
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Chiara Luce Badano 

Née dans le Piémont (nord de l’Italie) le 29 octobre 1971, Chiara Badano est attirée dès sa petite enfance par les pauvres et les malades. Plus tard, elle rêve de devenir médecin pour aller en soigner le plus possible en Afrique. La maladie rattrape à l’âge de 17 ans cette jeune femme déjà très pieuse qui, dès sa première communion, comprend le rôle essentiel des Évangiles. Elle accepte ses souffrances qui lui permettent de se « transfigurer en Jésus ». Elle témoigne que la croix et la joie, la douleur et la douceur sont profondément associées dans le Christ. Membre du mouvement catholique italien des Focolari, elle échange régulièrement avec sa fondatrice, Chiara Lubich. Sachant sa mort prochaine, elle prépare ses obsèques comme un mariage avec le Ciel. Ses derniers mots sont pour sa mère : « Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis. » Elle meurt le 7 octobre 1990 à l’âge de 18 ans. Elle est proclamée bienheureuse le 25 septembre 2010.
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Darwin Ramos

Né en 1994 dans une famille très pauvre de Manille, aux Philippines, Darwin est atteint très tôt d’une myopathie qu’il considère comme étant la « mission » devant le sanctifier. Il va en effet consacrer les 17 années de sa vie à offrir sa souffrance en la vivant dans la simplicité et la joie. Ses actes sont simples, ses sourires, ses mercis, ses « je t’aime ». Contraint par son père à la mendicité au pied d’une station de métro, il est remarqué par un éducateur qui l’accueille dans un foyer adapté pour lui. C’est l’aumônier du foyer qui remarque sa foi et son attachement à Jésus. Il vit ses derniers jours comme s’ils étaient sa propre Semaine Sainte, suivant pas à pas le Christ dans sa Passion. Il meurt le 23 septembre 2012, dans la paix et le recueillement de tout le foyer. La cause de sa béatification a été ouverte le 28 août 2019 par l’évêque de Cubao, aux Philippines.
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Francisco Castelló

Ce martyr combattant est fusillé le 29 septembre 1936 au cœur de la guerre civile espagnole, traité de fasciste par un tribunal populaire pour avoir proclamé sa foi catholique, alors qu’il n’a que 22 ans. Né le 19 avril 1914, Francisco Castelló révèle dès son enfance une foi profonde. À 18 ans, il est très marqué par les exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola. Le pape Jean Paul II l’a béatifié en 2001.
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José Luis Sánchez del Río 

C'est le plus jeune martyr combattant reconnu par l’Église. Né le 28 mars 1913, José Luis Sanchez appartient aux Cristeros, luttant au début du XXème siècle contre la persécution religieuse menée par le régime révolutionnaire, et longtemps cachée dans l’histoire officielle du pays. Refusant de renier sa foi catholique, le jeune mexicain est exécuté à l’âge de 15 ans, le 10 février 1928. Déclaré martyr et béatifié en 2005, il est canonisé par le pape François en 2016.
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Taïssir Tatios 

Né au Caire, en Égypte, en 1943 de parents libanais originaires d’Arménie, Taïssir Tatios est issu d’une famille de musiciens. Très croyant, il est tout le temps en union avec Dieu. « Quand il priait, affirme un témoin, il n’était plus là ». Mais à l’âge de 8 ans, on lui diagnostique une myopathie avancée qui le contraint de quitter l’école. Sa joie demeure en recevant la communion apportée par les prêtres. Sa mère l’installe alors souvent sur une chaise, sur un balcon qui donne sur la rue, où de nombreux enfants viennent le voir et profiter de ses paroles qui sont comme des bonbons qu’il partage avec eux. Celui qui accepte ses souffrances en sacrifice pour les hommes meurt le 19 juin 1956 à l’âge de 13 ans. Ses derniers mots sont à Jésus : « Ô Jésus, ô mon Roi, rendez-moi la joie, car j’ai toujours la foi, petit frère, grand Roi. »
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Claire de Castelbajac

Une sainte moderne ! « Je veux être sainte alors il faut que je fasse des sacrifices ». C’est ce qu’elle déclare après sa première communion. Enfant impulsive, Claire de Castelbajac manifeste très vite une soif d’absolu que sa courte existence va pourtant combler. Celle que ses proches décrivent comme un « ouragan de petite fille » révèle son amour pour Jésus dès l’âge de 3 ans. Sa pratique des sacrements, l’Eucharistie en particulier, est exemplaire. Jusqu’à sa mort, alors qu’elle n’a que 21 ans, elle va écrire sept cent lettres d’une spiritualité et d’une simplicité remarquables. Tourmentée toute sa vie par une santé fragile, elle est emportée par une méningo-encéphalite le 22 janvier 1975. Son procès en béatification est en cours.

 
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Fathi Baladi 

Né à Beyrouth en 1961, Fathi Baladi est assassiné au début de la guerre civile le 31 décembre 1980, à l’âge de 19 ans. Très croyant, il consacre son temps libre à la catéchèse des enfants de sa paroisse. Le journal spirituel qu’il a tenu dès l’enfance témoigne de sa foi et de sa confiance absolue en Dieu. Pour lui, sa vie est un don donné par Dieu pour se mettre au service des autres. Le pape Jean Paul II avait une dévotion particulière pour ce jeune martyr de la guerre libanaise, cet « authentique serviteur de Dieu ». Son procès en béatification comme martyr a été engagé en 2018.