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1. Saint Benoît le More, l'humble affranchi. Fils d’esclaves musulmans convertis au catholicisme, Benoît le More, ou Benoît le Noir, n’aurait été conçu qu'à la condition qu'il soit affranchi à sa naissance par leur maître, Jérome Lanza, chevalier de San Fratello fondateur d’un ordre franciscain. Né en 1524, saint Benoît le More fut tout d'abord gardien de troupeaux, puis devint ermite et rejoignit finalement le couvent franciscain de Palerme. Il commença cuisinier et se consacra au service de son couvent à l'exemple du Christ qui était venu pour servir, selon une parole que ce saint aimait à répéter. Ses frères le choisirent un temps comme supérieur puis comme maître des novices. Des responsabilités qui ne l'empêcheront pas de reprendre par la suite sa modeste charge de cuisinier. Cinq résurrections lui sont attribuées dont celle d’un nourrisson mort dans un accident de carrosse. Saint Benoît le More est aujourd’hui le saint patron de Palerme, ville sicilienne où il mourra en 1589. Il fut canonisé en 1807, et est encore vénéré au couvent Santa Maria di Gesu de Palerme mais aussi par-delà les océans : aux États-Unis, au Brésil et en Argentine.
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2. Bienheureuse Anuarite Nengapeta Clémentine, la miséricordieuse. Née en 1941 à Wamba (Zaïre) actuelle République démocratique du Congo, Anuarite a 16 ans quand elle décide d'entrer dans la Congrégation diocésaine la Sainte Famille. Son enthousiasme et sa bonne volonté hors du commun surprennent alors. Elle n'est pas parfaite pour autant : de tempérament nerveux, elle s'emporte parfois mais se sent désireuse de dominer son caractère. Des événements bouleversent cet équilibre : le 29 novembre 1964, les rebelles Simba font irruption et amènent les 34 religieuses africaines en camion, à Isiro, sous le prétexte fallacieux de les défendre contre des Américains. Attaquée dans sa maison religieuse, elle défend sa supérieure et bientôt succombe sous les coups de ceux qui veulent la violer. "Je vous pardonne", dit-elle en un dernier soupir à celui qui lui assène le coup mortel. Elle est béatifiée en 1985 par le pape Jean Paul II qui s’associe alors, au nom de l'Église, au pardon accordé au meurtrier par la sœur : l'assassin était présent dans la foule.
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3. Bienheureux Isidore Bakanja, le vrai chrétien "Je parle aussi d’un catéchiste zaïrois : Isidore Bakanja, un vrai Zaïrois, un vrai chrétien. Après avoir donné tout son temps libre à l’évangélisation de ses frères, comme catéchiste, il n’hésita pas à offrir sa vie à son Dieu, fort du courage qu’il puisait dans sa foi et dans la récitation fidèle du rosaire", déclara Jean Paul II lors du Salut à l'Église de Kisangani pendant sa visite en Afrique en 1980. Béatifié le 24 avril 1994 pendant le synode africain, Isidore Bankaja avait été tué le 12 août 1909 sous la torture par un Européen qui haïssait les catholiques à Busira et dont il était le domestique. Il avait 29 ans lorsqu’il rendit l'âme après avoir pardonné à ses assassins, assisté par les missionnaires trappistes.
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4. Saint Maurice d'Agaune, soldat au service du Christ. Dès que Maximien devint empereur romain (286), il décida d'y exterminer tous les chrétiens d’Occident à commencer par les habitants d'Octodure, aujourd’hui Martigny, en Suisse au nord des Alpes, qui avaient été convertis au christianisme par saint Materne. On raconte que l’empereur fît appel, pour cette besogne, à une légion cantonnée à Thèbes. Il n'aurait pu tomber plus mal : les 6 000 soldats qui la composaient étaient chrétiens et refusèrent d'exécuter les ordres impériaux. Ils furent alors massacrés jusqu'au dernier. Une autre version raconte que le décurion Maurice et plusieurs légionnaires furent exécutés parce qu’ils refusaient de prendre part à une cérémonie païenne. Quoi qu’il en soit, une basilique s’éleva à l’endroit même où ils furent tués, à Agaune dans le Valais, en Suisse. “Empereur, nous sommes tes soldats, mais aussi les serviteurs de Dieu. À toi, nous devons le service militaire, à Lui une conscience pure. Nous sommes prêts à porter les mains contre n’importe quel ennemi, mais nous estimons que c’est un crime que de les ensanglanter en massacrant des innocents. Nous avons d’abord prêté serment envers Dieu, ensuite nous avons prêté serment envers le souverain. Sois persuadé que le second n’a plus aucune valeur pour nous si nous avons rompu avec le premier”, proclame l’Acte des martyrs de saint Maurice.
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Saint Kizito - Avant de périr dans les flammes, il récite le Notre Père : "Au revoir mes amis, nous sommes sur le bon chemin".