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Nunzio Sulprizio (1817-1836)

Décédé à l’âge de 19 ans, ce jeune artisan napolitain est marqué par une enfance difficile, battu par son oncle qui l’exploite dans sa forge. Il garde cependant toujours intacte sa confiance en Dieu. Par miracle, il est un jour recueilli par un homme pieux et charitable qui devient pour lui un véritable père. Le pape François parle de lui comme d’un "un exemple pour les plus pauvres d’aujourd’hui". Il a été canonisé le 14 octobre dernier.
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Anna Kolesárová (1928-1944)

Béatifiée à Kosice (Slovaquie) le 1er septembre 2018, Anna meurt en martyre à l’âge de 16 ans. Née en 1928 à l’est de la Slovaquie dans une famille profondément catholique, elle a une foi ardente. Le 22 novembre 1944, elle résiste aux avances d’un soldat soviétique qui en veut à sa chasteté et l’abat de deux coups de fusil sous les yeux des siens. Le pape François l'a comparée à sainte Maria Goretti.
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Lucien Botovasoa (1908-1947)

Béatifié le 15 avril dernier, ce tertiaire franciscain malgache instituteur et père de famille a une vie spirituelle intense. Excellent pédagogue, sportif et musicien, il représente un modèle de vie chrétienne pour les jeunes. Il fonde une fraternité franciscaine afin de vivre la sainteté dans le mariage et devient un modèle pour ses concitoyens. Sa parole et son exemple ont un poids considérable dans la vie sociale.  Lors de la lutte pour l’indépendance à Madagascar, il est inscrit sur la liste noire des ennemis du peuple par les indépendantistes et meurt décapité le 16 mars.
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Jean-Baptiste Fouque (1851-1926)

Béatifié le 30 septembre 2018 à Marseille, ce "saint Vincent de Paul marseillais" dédie sa vie à l’action sociale et à la fondation d’œuvres pour les plus démunis, créant notamment une maison d’accueil pour jeunes filles, un centre pour garçons abandonnés, un restaurant pour domestiques et employées sans famille et une œuvre pour personnes âgées. En 1919, il fonde également l’hôpital Saint-Joseph de Marseille.
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Tiburcio Arnaiz Muñoz (1890-1926)

Béatifié le 20 octobre dernier à Malaga, ce jésuite espagnol est décrit par ses frères comme "un amoureux fou du Seigneur". Né à Valladolid dans une famille pauvre, l’homme de Dieu enseigne aux pauvres à lire et à écrire et multiplie les visites, aussi bien dans les hôpitaux qu’en prison. Il cherche à faire connaître toujours plus l’amour de Jésus et se donne sans compter, au point que sa santé s’altère. Il meurt à la suite d’une infection pulmonaire en murmurant : "Qu’il est beau, le Cœur de Jésus".
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Teresio Olivelli (1916-1945)

Né à Bellagio, en Italie, Teresio est un laïc, opposant chrétien au nazisme. Durant la Seconde Guerre mondiale,  il adhère à un mouvement de résistance et crée en 1944 un journal clandestin, Il ribello ("le Rebelle") afin de promouvoir les valeurs chrétiennes. Emprisonné, il prend soin de ses codétenus et essaie d'alléger leur souffrance. Il meurt sous les coups d'un kapo après avoir voulu protéger l’un de ses codétenus. Il a été béatifié le 3 février dernier.
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Maria Felicia de Jésus Sacrement (1925-1959)

Surnommée Chiquitunga, ce qui signifie "utile, simple, modeste" en guarani, cette jeune Paraguayenne s’investit dans l’Action Catholique dès l'âge de 16 ans, puis entre au Carmel, où elle reçoit le nom de Maria Felicia de Jésus Sacrement. Elle décède de maladie à l’âge de 34 ans. Béatifiée le 23 juin 2018 à Asuncion (Paraguay), elle est la première femme bienheureuse de sa nation.
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Vincenzo Romano (1751-1831)

Canonisé le 14 octobre dernier, Vincenzo Romano est curé de paroisse à Torre del Greco, près de Naples (Italie). Prêtre au milieu du peuple, il passe toute sa vie dans sa ville natale où il s’occupe des orphelins, console les affligés et prend soin des plus faibles. Très attentif à l’évangélisation, sa personnalité ressemble beaucoup à celle du Curé d'Ars.
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Hanna Chrzanowska (1902-1973)

Béatifiée le 28 avril 2018, cette Polonaise religieuse et infirmière est engagée comme oblate bénédictine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle s’organise pour que des soins infirmiers puissent être donnés à ceux qui en ont besoin et n’a de cesse de s’occuper des plus pauvres durant toute sa vie.
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Maria Katharina Kasper (1820-1898)

Canonisée le 14 octobre dernier, cette religieuse catholique allemande d’origine paysanne passe toute sa vie à travailler, se priver et servir les démunis. Elle fonde la congrégation des Pauvres Servantes de Jésus-Christ. Dédiées au service des plus pauvres, elles sont actuellement plus de 3.000 en Inde, en Amérique et en Europe. Le pape Paul VI parle d’elle comme d’une femme "de foi et de courage".
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János Brenner (1931-1957)

Ce jeune prêtre hongrois tué sous le régime communiste a été béatifié le 1er mai dernier. Ordonné prêtre en 1955, il se montre particulièrement efficace dans l’enseignement et la formation des jeunes. Bien que le gouvernement le menace, il continue à servir. Il est assassiné dans la nuit du 14 décembre 1957 alors qu’il a été appelé pour administrer les derniers sacrements à un homme mourant. Quand les villageois le trouvent mort le matin, il protège toujours de sa main le Saint-Sacrement.
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Francesco Spinelli (1853-1913)

Canonisé le 14 octobre dernier, ce prêtre italien est issu d’une famille modeste. Convaincu de l’importance de l’adoration eucharistique, il fonde l’ordre des sœurs adoratrices du Saint Sacrement en 1882. Contraint de quitter son diocèse car il est victime de calomnies, il reste patient puis, toujours fidèle au Christ, meurt le 6 février 1913.
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Leonella Sgorbati (1940-2006)

Assassinée le 17 septembre 2006 à Mogadiscio par deux extrémistes musulmans, cette missionnaire italienne de la Consolata a été béatifiée le 26 mai dernier. Durant trente ans, Leonella fonde des écoles au Kenya, puis essaie de faire la même chose en Somalie, dans un environnement plus complexe. Ses sœurs la décrivent comme une femme de dialogue ayant toujours "le regard tourné vers l’avenir".
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Paul VI (1897-1978)

Canonisé le 14 octobre dernier, le pape Paul VI siège sur le trône de saint Pierre de 1963 à 1978. Il gouverne l’Église dans la période difficile de l’après-concile Vatican II. La première grande décision de son pontificat est de poursuivre le concile initié par son prédécesseur, Jean XXIII. Paul VI est le premier pontife de l’histoire de l’Église à aller à la rencontre des fidèles sur tous les continents. En 1968, il publie l’encyclique Humanae vitae où il est question de régulation des naissances et de contraception. Paul VI est reconnu comme étant le Pape qui a conduit l’Église dans la modernité.
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Frère Paul Favre-Miville (1939-1996)

Né à Bonnevaux (Haute-Savoie), il travaille d'abord comme artisan plombier avant d'entrer à l’abbaye de Tamié (Savoie) où il commence son noviciat. En 1989, il choisit de rejoindre la communauté de l’Atlas à Tibhirine. Il est enlevé avec ses frères le 27 mars 1996.
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Frère Michel Fleury (1944-1996)

Né à Sainte-Arre-sur-Brivet (Loire-Atlantique), il travaille aux champs avant son entrée au séminaire, puis comme ouvrier avec le Prado. Il entre à la Trappe de Bellefontaine en 1980 et fait profession à Tibhirine le 28 août 1986. Il fait partie des sept moines enlevés le 27 mars 1996.
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Nazaria Ignazia March Mesa (1889-1943)

Canonisée le 14 octobre dernier, mère Nazaria Ignazia March Mesa est une Espagnole missionnaire en Bolivie. Elle fonde en 1925 la première communauté religieuse bolivienne pour femmes, sous le nom de Missionnaires de la croisade pontificale, renommée plus tard congrégation des Missionnaires croisées de l’Église. Morte de pneumonie à Buenos Aires, en Argentine, le 6 juillet 1943, elle laisse derrière elle une grande réputation de sainteté et de bonté.
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Óscar Romero (1917-1980)

Canonisé le 14 octobre dernier, Óscar Romero est archevêque de San Salvador dans les années 1970. Engagé auprès de son peuple, il condamne librement l’injustice, la corruption du régime et la violence policière. Il est assassiné le 24 mars 1980 en pleine homélie.
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Clara Fey (1815-1894)

Béatifiée le 5 mai 2018, cette religieuse allemande est issue d'une famille aisée d'Aix-la-Chapelle. Interpellée par la détresse de la jeunesse de sa ville à l’époque de l'industrialisation naissante, elle fonde avec des amies une première école pour enfants pauvres en 1837. Les jeunes femmes se constituent rapidement en congrégation religieuse et deviennent les sœurs du Pauvre Enfant Jésus.
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Clelia Merloni (1861-1930)

On la décrit comme "une religieuse qui ne regardait que Dieu". Née à Forli (Italie), orpheline de mère à l’âge de 3 ans, elle est l’unique fille d’un homme fortuné qui la choie et lui donne une éducation intellectuelle raffinée. Elle quitte pourtant la maison paternelle pour fonder une œuvre consacrée au Sacré-Cœur de Jésus en 1894 et agit pour l’éducation des femmes. Victime de calomnies et de malhonnêteté, elle est exclue de l’institut qu’elle a fondé, qu’elle continue pourtant à aimer. Elle a été béatifiée le 3 novembre 2018 à Rome.
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Alphonse-Marie Eppinger (1814-1867)

Béatifiée le 9 septembre 2018 à Strasbourg, cette religieuse alsacienne est joliment surnommée la "fleur précieuse d’Alsace". Elle est la fondatrice des sœurs du Très Saint Sauveur de Niederbronn, connues pour leur dévouement en faveur des malades, des pauvres et des enfants abandonnés, notamment lors de la grande épidémie de choléra qui fait plus d’un million de victimes entre 1852-1860. Cet immense dévouement leur vaut une grande estime de la part de l’État et de l’Église.
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Maria Gargani (1892-1973)

Première fille spirituelle de Padre Pio, elle a été béatifiée à Naples le 2 juin 2018. Cette femme qu’on décrit comme courageuse et déterminée a très tôt la révélation de sa vocation : devenir enseignante. C’est pourquoi elle fonde la congrégation des Apôtres du Sacré-Cœur, destinée à l’évangélisation, l’éducation et la prise en charge de la jeunesse. Elle puise notamment son énergie dans les encouragements de Padre Pio, dont elle est très proche.
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Marie de la Conception (1789-1828)

Béatifiée le 10 juin 2018 à Agen, Adèle de Batz de Trenquelléon est contrainte à l’exil dès l'âge de 8 ans avec sa famille suite à la Révolution. À son retour, elle est  bouleversée par la misère qui l’entoure. Âgée de 15 ans, elle fonde la "Petite Société", qui regroupe quelques jeunes filles qui ont pour but de vivre de l’Évangile en se mettant au service de leur prochain. Elle visite les malades, sert les pauvres, ouvre une petite école... En  1816, elle fonde l'Institut des Filles de Marie et prend alors le nom de mère Marie de la Conception.

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Carmen Rendiles Martínez (1903-1977)

Béatifiée le 16 juin 2018 à Caracas, elle ressent l'appel de Dieu à la vie religieuse à l'âge de 15 ans. En 1927, elle rejoint la congrégation française des Servantes de Jésus. En 1944, on lui confie la création d'une nouvelle maison à Caracas. Alors que la branche vénézuélienne des Servantes de Jésus devient indépendante, mère Carmen en devient la première supérieure générale et y consacre une grande énergie, tout en s'efforçant de demeurer un exemple pour ses sœurs.
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Veronica Antal (1935-1958)

Tuée "en haine de la foi" et béatifiée le 22 septembre 2018 à Nisiporeşti (Roumanie), cette jeune laïque vit dans un pays réprimé par le régime communiste au pouvoir. Adolescente, elle souhaite déjà entrer dans la vie religieuse et intègre le tiers-ordre franciscain et la Milice de l'Immaculée, fondée par saint Maximilien Kolbe. Le 24 août 1958, alors qu'elle rentre seule d'une célébration liturgique, un jeune paysan tente de la violer. Comme elle résiste, il la poignarde violemment. On découvre le corps de la jeune fille deux jours plus tard, un rosaire serré dans une main.
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Tullio Maruzzo (1929-1981) et Luis Obdulio Arroyo Navarro (1950-1981)

Né le 23 juillet 1929, l'Italien Tullio Maruzzo est ordonné prêtre le 21 juin 1953. En mission au Guatemala, il se consacre avec dévouement aux fidèles du vicariat d'Izabal, consolant les découragés, aidant les pauvres, guidant ceux qui en ont besoin dans un pays frappé par la pauvreté et l'injustice sociale. Le 1er juillet 1981, il est fait prisonnier par la guerilla, puis il est abattu avec son fidèle compagnon, le catéchiste franciscain guatémaltèque Luis Obdulio Arroyo Navarro. Tous deux ont été béatifiés le 27 octobre 2018 à Morales (Guatemala) .
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Michal Giedrojć (vers 1420-1485)

Issu d’une famille princière lituanienne, enfant, il est souvent malade et doit utiliser des béquilles pour marcher. C'est d'ailleurs pourquoi il est prié par les malades. Dans sa jeunesse, il confectionne des custodes afin de porter le Saint-Sacrement aux malades et consacre son temps libre à la prière. Le 7 novembre 2018, le Pape approuve le culte de ce moine particulièrement vénéré en Pologne. Il s’agit d’une béatification équipollente, c’est-à-dire sans reconnaissance d’un miracle préalable.
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Frère Henri Vergès (1930-1994)

Frère mariste, il est originaire des Pyrénées Orientales. Il arrive en Algérie en 1969. Là-bas, il travaille dans l'enseignement, avant de devenir responsable de la bibliothèque du diocèse qui est fréquentée par plus de mille jeunes du quartier populaire de la Casbah. Il est assassiné dans son bureau de travail, avec sœur Paul-Hélène, le 8 mai 1994.

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Père Christian Chessel (1958-1994)

Né le 27 octobre à Digne, en France, il entre en 1985 chez les Pères blancs. Il fait son serment missionnaire à Rome le 26 novembre 1991. Envoyé à Tizi-Ouzou, il s'investit dans un projet de bibliothèque pour les étudiants. Il est assassiné le 27 décembre 1994, dans la cour de Tizi-Ouzou, à l'âge de 36 ans.
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Père Jean Chevillard (1925-1994)

Originaire d'Angers, ce fin organisateur et éducateur est ordonné prêtre au sein des Pères blancs en 1950 à Carthage et passe ensuite presque toute sa vie en Algérie. Il est assassiné le 27 décembre 1994.
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Père Charles Deckers (1924-1994)

Né à Anvers (Belgique), il est ordonné prêtre chez les Pères blancs. Engagé auprès de la jeunesse, il dirige un foyer de jeunes et un centre de formation professionnelle qui deviennent très reconnus. Le 27 décembre 1994, jour de la fête de son ami Jean Chevillard, il rejoint ses frères à Tizi Ouzou, où il est assassiné en même temps qu’eux.
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Sœur Odette Prévost (1932-1995)

Née en Champagne, elle entre à 21 ans chez les petites sœurs du Sacré-Cœur de Charles de Foucauld. En 1968, elle part à Alger. Là-bas, elle vit avec simplicité au contact des gens de son quartier pauvre et les rencontre à travers les mille et une petites choses de la vie. Le 10 novembre 1995, alors qu'elle se rend à la messe, elle est tuée par un terroriste.
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Sœur Angèle-Marie Littlejohn (1933-1995)

Née à Tunis, elle entre chez les sœurs de Notre-Dame des Apôtres puis part en Algérie, où les sœurs tiennent un orphelinat et un pensionnat de jeunes filles, avant de devenir monitrice de broderie. Elle est tuée le 3 septembre 1995 alors qu'elle rentre à pied chez elle en compagnie de sœur Bibiane.
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Sœur Bibiane Leclercq (1930-1995)

Elle entre chez les sœurs de Notre-Dame des Apôtres le 4 mars 1959. Après ses premiers vœux, le 8 mars 1961, elle est envoyée en Algérie à la maternité de Constantine. En 1994, alors qu'elle doit choisir entre rester ou partir, sa réponse est claire : "Ce sont les gens eux-mêmes qui ont demandé des sœurs. Actuellement ils demandent que nous restions". Elle est tuée le 3 septembre 1995, alors qu'elle rentre à pied chez elle en même temps que sœur Angèle-Marie Littlejohn.
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Sœur Caridad Álvarez Martín (1933-1994)

Née à Santa Cruz de la Salceda (Espagne), elle entre en 1955 dans la congrégation des sœurs Augustines Missionnaires. Envoyée en Algérie, elle y reste plus de trente ans et s’occupe surtout des personnes âgées et des pauvres. Le 23 octobre 1994, alors qu'elle est en route pour la messe dominicale, elle est tuée avec sœur Esther Paniagua Alonso.
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Sœur Esther Paniagua Alonso (1949-1994)

Née à Izagre (Espagne), elle entre à l'âge de 18 ans dans la congrégation des sœurs Augustines Missionnaires. Elle étudie comme infirmière avant d'être envoyée en Algérie. Elle travaille dans les hôpitaux où elle est toute dévouée aux malades, et essentiellement aux personnes handicapées, à tel point qu'ils la surnomment affectueusement "notre ange". Elle est tuée en même temps que sœur Caridad le 23 octobre 1994.
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Sœur Paul-Hélène Saint-Raymond (1927-1994)

Originaire de Paris, elle entre en 1952 chez les Petites sœurs de l’Assomption. Elle travaille d'abord comme travailleuse familiale auprès de familles ouvrières à Creil, puis fait des études d'infirmière. En 1963, elle est envoyée à Alger. À partir de 1988, elle travaille à la bibliothèque de la Casbah auprès de frère Henri Vergès. C’est là qu’elle sera assassinée en même temps que lui le 8 mai 1994.
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Père Alain Dieulangard (1919-1994)

Originaire de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), il est ordonné prêtre chez les Pères blancs. Il passe toute sa vie missionnaire en Algérie, surtout en Kabylie, où il travaille dans l’administration et l’enseignement. Il est abattu dans la cour de la mission le 27 décembre 1994.
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Monseigneur Pierre Claverie (1938-1996)

Né à Alger, il étudie la théologie en France pour devenir dominicain, puis rentre définitivement en Algérie en 1967 afin de redécouvrir le monde où il est né. Le 5 juin 1981, il est nommé évêque d’Oran. Il participe alors pleinement au débat social et politique de l'époque. Le 1er août 1996, il est assassiné avec Mohamed, son jeune chauffeur algérien.

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Frère Christian de Chergé (1937-1996)

Originaire de Colmar (Haut-Rhin), il entre à la Trappe d'Aiguebelle le 20 août 1969. Intéressé par les relations entre l'Église et l'Islam, il étudie l'arabe et l'islamologie à Rome. Il fait ses vœux solennels à Tibhirine le 1er octobre 1976 et est enlevé vingt ans plus tard, le 27 mars 1996.

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Frère Bruno Lemarchand (1930-1996)

Originaire de Saint-Maixent (Deux-Sèvres), il est ordonné prêtre le 2 avril 1956. À 51 ans, il entre à la Trappe de Bellefontaine et fait profession solennelle à Tibhirine le 21 mars 1990. Il fait partie des sept moines enlevés le 27 mars 1996.
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Frère Christophe Lebreton (1950-1996)

Il est le benjamin des sept moines qui disparaissent dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Originaire de Blois (Loire-et-Cher), il fait profession solennelle en 1980. "Écrivain infatigable, guitariste de cœur, poète à toute heure, il était toujours du côté des pauvres et des marginaux", dit de lui Dom Bernardo Olivera dans Jusqu’où suivre ? Les martyrs de l’Atlas. 
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Frère Luc (1914-1996)

Né dans la Drôme, Paul Dochier, ou frère Luc, est le doyen des sept moines qui disparaissent dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il étudie la médecine puis entre à l’abbaye d’Aiguebelle en 1941. Il rejoint Tibhirine en 1946. Là-bas, on lui confie la gestion d'un dispensaire pour soigner la population alentour. Respecté, il prend soin des gens avec beaucoup d'humanité et est reconnu dans sa communauté pour sa sagesse et son humour !
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Père Célestin Ringeard (1933-1996)

Originaire de Touvois (Loire-Atlantique), il est ordonné prêtre en 1960. Il exerce d'abord son ministère parmi les marginaux de Nantes durant vingt ans avant d'entrer au monastère en 1983. Il arrive à l’Atlas en 1987. Chantre de la communauté, il est enlevé le le 27 mars 1996.
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Teodoro Ilma del Olmo et 15 compagnons

Seize martyrs de la guerre civile espagnole ont été béatifiés à la Sagrada Familia de Barcelone le 10 novembre 2018. Il s’agit de neuf prêtres, quatre religieuses et trois laïcs ayant servi dans le diocèse de Barcelone. Tous ont été tués en haine de la foi entre 1936 et 1937.