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Bienheureuse Dina Bélanger, pianiste en quête de l'absolu

Enfant unique de Séraphia Matte et d’Olivier Bélanger, née à Québec, le 30 avril 1897, Dina Bélanger a une enfance heureuse. À quatorze ans, elle se consacre à Dieu en faisant un vœu privé de virginité. Elle vit chez ses parents jusqu’en 1916, puis elle se rend au conservatoire de New York pour y poursuivre ses études de piano. Jeune fille au caractère droit et sensible, Dina devient une pianiste de concert à l’âge de vingt-quatre ans. Mais elle décide d’interrompre une carrière artistique pourtant prometteuse : Dina choisit en 1922 la voie cachée de la prière en rentrant chez les religieuses de Jésus-Marie, à Sillery. Son choix n’est pourtant pas une rupture, mais une nouvelle étape dans sa quête de l’absolu.
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Saint Grégoire le Grand, père du chant grégorien

Soixante-quatrième pape de l’histoire de l’Église, théologien exceptionnel, saint Grégoire (540-604) est l'un des quatre grands Pères de l'Église latine avec saint Ambroise, saint Augustin et saint Jérôme. Parmi ses nombreuses réformes et réalisations, il est le père du chant liturgique. Auteur d'œuvres patristiques majeures qui ont marqué et marquent toujours l'histoire du christianisme, c'est en son honneur que, deux siècles après sa mort, le chant élaboré dans les abbayes du diocèse de Metz est appelé « chant grégorien ». En effet c’est grâce à lui, que nous avons le chant grégorien.
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Sainte Cécile, martyre, patronne des musiciens

Jeune martyre romaine, Sainte Cécile est surtout connue pour être la patronne des musiciens. Vivant en Sicile sous l'empereur Marc Aurèle, entre 176 et 180, elle est condamnée après avoir converti de nombreuses personnes, dont son mari. Un passage de sa légende affirme qu'allant au martyre, elle entendit une musique céleste. Cette anecdote en fera la patronne des musiciens, des luthiers et des autres fabricants d'instruments de musique. Rien d’étonnant que sous l’autel de l’église Sainte-Cécile de Trastevere (Rome), une délicate sculpture de la jeune martyre Cécile - reproduction fidèle de son corps retrouvé intact - constitue le chef-d’œuvre de Stefano Maderno. Orgue portatif, harpe, luth, violon… sainte Cécile est représentée dans l’art avec différents instruments de musique. En effet, elle inspire encore les artistes d’aujourd’hui.
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Sainte Thérèse d’Avila, joueuse de castagnettes

Religieuse espagnole, réformatrice du Carmel, auteur de nombreux ouvrages tant biographiques que poétiques, Thérèse d’Avila (1515- 1582) aime depuis toujours la musique et la danse. Elle achète même divers instruments de musique pour le monastère de l'Incarnation, où elle est supérieure, afin que les sœurs puissent jouer et composer leur propres mélodies. Il existe des témoignages selon lesquels sainte Thérèse, durant les moments de loisirs, avait l’habitude de jouer des castagnettes ou du tambourin.
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Saint Arnold, jouer de cithare et patron des organistes

Arnold von Arnoldsweiler (✝ 793) est un chanteur et musicien très apprécié à la cour de l'empereur Charlemagne. Plein de talent et de finesse, Arnold est appelé "le joueur de cithare ». En signe de reconnaissance, l’empereur lui donne une forêt avec 20 villages autour. Dans l'un de ces villages - qui s’appelle aujourd’hui Arnoldsweiler - Arnold s'installe définitivement en offrant la plupart de ses biens aux pauvres. Après sa mort, il est enterré dans la chapelle de son village qui est toujours une destination de pèlerinages. En iconographie, il est représenté avec un instrument de musique : soit une cithare, soit une harpe et presque toujours en armure chevaleresque. Saint Arnold est le patron des musiciens, organistes et producteurs d'instruments de musique.
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Sainte Rose de Lima, mystique et auteur d’hymnes

Isabel Flores de Oliva, dont la beauté lui vaut le surnom populaire de « Rosa », naît au Pérou en 1586. À 20 ans, elle veut rejoindre le mouvement laïc de l’Ordre des Prêcheurs. Comme dominicaine laïque, elle donne plusieurs cours aux enfants, y compris des cours de musique : guitare, harpe, cithare. Au fond de sa maison familiale, Rose construit une maisonnette afin de mieux vivre l’Évangile dans la prière où elle vit de profondes expériences mystiques, qui l’incitent à composer des hymnes qu’elle chante en jouant de la guitare. Amoureuse de la solitude, elle consacre une grande partie de son temps à la contemplation, désirant aussi introduire les autres dans les arcanes de la « prière secrète ».

 
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Sainte Élisabeth de la Trinité, virtuose du piano et de l’âme

Née à Avord près de Bourges le 18 juillet 1880, Élisabeth Catez a une enfance joyeuse. Elle se sent appelée par l’amour de Dieu dès l’âge de 8 ans. Artiste et musicienne, elle se passionne pour le piano. Elle obtient même le premier prix du Conservatoire à 13 ans. Un an plus tard, elle fait un vœu de virginité perpétuelle. Élisabeth veut entrer au Carmel assez jeune. Mais sa mère s’y oppose, compte tenu de son âge. Cette attente renforce son désir d’amour pour Dieu et sa passion pour la musique l'aide dans cette épreuve : elle se sent prête à vivre dans ce qu’elle appelle « un petit coin du Ciel ». Elle entre finalement au Carmel de Dijon à 21 ans. « Il me semble que j’ai trouvé mon Ciel sur la terre puisque le Ciel, c’est Dieu, et Dieu, c’est mon âme», écrit-t-elle dans une lettre.

 
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Vénérable Antonio Provolo, musicothérapeute avant l'heure

Né le 17 février 1801, à Vérone, en Italie, Antonio Provolo est ordonné prêtre en 1824. Il se consacre à la jeunesse et  plus particulièrement à l'éducation des sourds-muets et à leur intégration dans la vie sociale. Musicien et chanteur lui-même, il apprend aux enfants à s'exprimer avec intonation, rythme et chant au lieu du langage des signes. En 1841, il réussit à ouvrir une école de filles pour sourds-muets. Pour pérenniser son travail, il envisage de créer une congrégation pour sa fondation « Société de Marie pour l’éducation des sourds-muets » mais il meurt avant, le 4 novembre 1842.
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Sainte Hildegarde de Bingen, abbesse, naturopathe et... compositrice

Compositrice, abbesse, visionnaire, poétesse, naturopathe avant l'heure et docteur de l’Église, sainte  Hildegarde de Bingen est une importante figure du XIIe siècle dont les écrits et les partitions (plus de 70 œuvres sacrées destinées aux offices) ont survécu jusqu’à nos jours. Mais à l’époque, on lui reproche l’utilisation systématique du chant et de la musique pour ses services religieux. Face à ces accusations, la réponse de l’abbesse est sans appel : « Dieu doit être loué avec tous les instruments de musique que les hommes sensés et ingénieux ont inventé ».