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Ferréol

(du latin ferreus, « de fer »).
Saint Ferréol, prêtre, accompagné de son frère saint Ferjeux, diacre, tous deux disciples de saint Irénée, ont évangélisé durant une trentaine d’années la Franche-Comté. Ils sont morts martyrs en 211, et sont les saints patrons de Besançon.
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Donatien

(du latin donatus : "donné", sous-entendu "à Dieu").
Saint Donatien, ainsi que son frère Rogatien, sont deux jeunes chrétiens morts martyrs à Nantes, décapités, sous le règne de l'empereur Maximien, en 304. Appelés les Enfants nantais, ils sont les saints patrons de Nantes.
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Norbert (du germanique north, « nord », et behrt, « brillant »). Saint Norbert de Xanten a vécu au XIIe siècle en Allemagne. Jeune chanoine à la collégiale de Xanten, il délaisse vite ses devoirs de clerc pour vivre à sa guise. Mais à 35 ans, la route de Wreten en Westphalie est pour lui un chemin de Damas. Foudroyé par une conversion subite, il délaisse tous ses biens et se consacre au service de l'Église. Il embrasse la pauvreté et devient prédicateur itinérant dans toute l'Europe, incitant les clercs à mener la vie commune. Pour enraciner cette réforme des mœurs ecclésiastiques, il fonde à Prémontré, près de Laon, une communauté de chanoines réguliers alliant la pratique de leur sacerdoce séculier avec la vie régulière des moines. Le prémices d’un ordre devenu fécond.
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Venceslas

(du slave vienetz, « couronne », et slava, « gloire »).
Saint Venceslas était duc de Bohême au Xe siècle, converti au catholicisme tandis que son frère, Boleslas, et sa mère, étaient païens. Pendant les cinq années où sa mère fut régente, Venceslas dut se cacher pour aller à la messe. À 18 ans, lorsqu’il monte sur le trône, il construit des églises, ouvre des monastères, rappelle les prêtres exilés. Il est assassiné en 929 par son frère qui convoitait le trône. Boleslas l'attaque par surprise devant l'église où il se rendait à la messe. Venceslas ne tire pas son épée: "Je ne serai pas fratricide. Je te pardonne", dit-il. Il avait 23 ans. Saint Venceslas est le patron de la République tchèque.
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Ambroise

(du grec ambrôsios, « immortel »).
Saint Ambroise, avocat de métier, est gouverneur de la province de Milan au IVe siècle. Il n'est encore que catéchumène lorsque, de passage en ville, il est élu évêque par acclamation du peuple. Il est alors immédiatement baptisé, ordonné prêtre, puis consacré évêque. Grand orateur, soucieux de la rectitude de la foi, de la paix sociale, et de la beauté de la liturgie (il introduit dans l'Église latine l'usage grec de chanter des hymnes), c’est un Docteur de l'Église, et l'un des quatre Pères de l'Église d'Occident, avec Augustin, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand.
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Calixte

(du grec : le plus beau).
Saint Calixte Ier était à l’origine un esclave chrétien. Son maître lui avait donné à gérer une banque, qu’il mit en faillite. Affolé, il prit la fuite, fut rattrapé et condamné aux mines de soufre en Sardaigne. Il travailla durant 3 ans à l'extraction du minerai, faisant preuve de dévouement auprès des autres bagnards. Marcia, la maîtresse de l'empereur de l'époque, Commode, était chrétienne et connaissait le jeune Calixte, et obtint qu'il fût libéré et affranchi vers 190. (1/2)
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Hippolyte

(du grec : qui délie les chevaux).
Saint Hippolyte de Rome, grec originaire d'Alexandrie, était le plus important théologien et exégète du IIIe siècle. Il s'opposa avec force aux réformes introduites par le pape Calixte Ier, l’accusant notamment d'autoriser les unions entre esclaves et hommes libres. Un groupe de ses partisans l'élut évêque de Rome en 217, parallèlement à Calixte Ier. Mais l'Église catholique ne le reconnaîtra jamais comme l'évêque légitime de Rome. Exilé en Sicile et persécuté par l’empereur Maximim, il mourut en martyr en 235, après s’être réconcilié avec l’Église de Rome. Il est le saint patron des gardiens de prison.
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Gildas

(du celte : voir).
Saint Gildas est né en Écosse vers la fin du Ve siècle. Il étudia dans un monastère du pays de Galles, sous la direction d'un disciple de saint Germain l'Auxerrois. Ordonné prêtre en 518, il convertit d'abord ses compatriotes par une éloquence aussi simple qu'efficace. Avec le même succès, il passa en Irlande, pour aboutir en Armorique, en Bretagne continentale, à l'époque des migrations des bretons fuyant les invasions saxonnes. D'abord installé sur l'île d'Houat, il fonda ensuite avec quelques compagnons une abbaye sur la presqu'île de Rhuys. Il y mourut vers 570.
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Évariste

(du latin evagor, « se propager, se répandre »).
Saint Évariste fut pape de 97 à 105 et mort martyr sous le règne de l'empereur Trajan. Juif originaire de Bethléem, il se convertit au christianisme. Il organisa les paroisses de Rome, ainsi que le service diaconal de la ville.
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Hilaire

(du latin hilaris, « gai »).
D’une noble et riche famille païenne d'Aquitaine, saint Hilaire de Poitiers était tourmenté par des questions métaphysiques à propos du sens de la vie et de la mort. Déçu dans ses lectures, il découvre un jour ce passage de la Bible "Je suis celui qui est" et s'enthousiasme. Il trouve le plein rassasiement de sa faim spirituelle dans l'Évangile de saint Jean, l'évangile de l'Incarnation et de la Résurrection. À 30 ans, il demande le baptême. Il est élu évêque de Poitiers, et s’évertue à combattre l'hérésie arienne au IVe siècle. Il a été élevé au rang de docteur de l'Église par le pape Pie IX en 1851.
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Foulques

(du germanique volk : « peuple »).
Saint Foulques, appelé aussi Foulques le Vénérable, fut archevêque de Reims en 883 et chancelier. Il soutint le roi Charles le Simple contre Eudes Ier, le couronna à Reims le 28 janvier 893 et parvint ensuite à concilier les deux rivaux. Charles, reconnaissant, le nomma chancelier. Il fut assassiné le 17 juin 900 près de Compiègne sur ordre de Baudouin II de Flandre, comte de Flandre, qui convoitait l'abbaye Saint-Bertin, dont Foulques était abbé depuis 878.
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Jean-Théophane

(du grec "théos et phanos" : "Dieu et lumineux").
La vocation missionnaire de saint Jean-Théophane Vénard, petit laboureur de Saint-Loup-sur-Thouet (Deux-Sèvres), s'éveilla à l'âge de 9 ans, à la lecture de "La vie et la mort du vénérable Charles Cornay", originaire du Poitou comme lui, et martyrisé au Tonkin. En 1851, il demanda à son père la permission de se faire missionnaire. Ordonné prêtre aux Missions Étrangères de Paris le 13 juillet 1852, il rejoignit le Tonkin (Vietnam du Nord) le 13 juillet 1854, alors que la persécution y sévissait depuis 20 ans. Arrêté sur dénonciation le 30 novembre 1860, après six années de ministère clandestin, il fut condamné à mort sous l’empereur Tu Duc, et décapité le 2 février 1861, à l’âge de 31 ans. Il marcha au supplice en chantant le Magnificat.
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Athanase

(du grec athanos, « immortel »).
Saint Athanase d'Alexandrie n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la condamnation d’Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens, ce qui lui valut de passer 17 ans en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Égypte. Figure majeure du christianisme, l'Église le compte parmi ses 36 docteurs et un des Pères de l'Église.
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Mayeul

(du latin « maius » désignant le mois de « mai »).
Saint Mayeul fut le quatrième abbé de Cluny en 965. Pendant ses 40 années d'abbatiat, il réforma le monachisme occidental et rénova un grand nombre de monastères en France et en Italie. Il fut l'un des conseillers écoutés d'Hugues Capet. Le 11 mai 994, alors en visite à Souvigny, saint Mayeul meurt à l’âge de 87 ans. Reconnu comme saint immédiatement après sa mort, son culte, qui constitua le premier grand culte abbatial clunisien, fut l'un des plus importants du Moyen Âge.
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Bosco
(vient du patronyme de saint Jean Bosco, qui signifie bois en italien).
Saint Jean Bosco est le fondateur de la société de Saint-François-de-Sales et de l'Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice. Fils de paysans piémontais, il joue à l'acrobate pour distraire les garnements de son village. Ordonné prêtre en juin 1841, il se consacre aux jeunes pauvres et abandonnés des quartiers populaires de Turin, notamment aux jeunes ouvriers. Il crée pour eux un patronage, puis un centre d'accueil, puis des ateliers. Ses "enfants" seront bientôt des centaines. Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, saint Jean Bosco prône une éducation par la douceur, la confiance et l'amour,
pour enseigner aux jeunes un métier et la vie chrétienne. Il meurt à Turin en 1888, et est canonisé en 1934. Il est le saint patron des éditeurs, des apprentis et des prestidigitateurs.