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Quentin (du latin : cinquième). Saint Quentin est le fils d'un sénateur romain, venu en Gaule dans le courant de la seconde moitié du IIIème siècle pour évangéliser la région du Beauvaisis et de la Picardie. Sa renommée attira le préfet Rictiovarus. Arrêté, il fut torturé, mais refusa d’abjurer sa foi. Le préfet décida de l’emmener à Reims pour le faire juger. Mais, en route, il s’échappa miraculeusement, et recommença à prêcher. Rictiovarus décida d’en finir : Quentin fut torturé de nouveau, puis décapité.
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Antoine (du latin : inestimable, ou du grec : fleur). Saint Antoine de Padoue est né à Lisbonne vers 1195, dans une famille noble aux traditions militaires. Il s’appelait en réalité Fernando, et prit le nom d’Antoine lorsqu’il entra chez les Frères Mineurs (les Franciscains) en 1220. A Brive-la-Gaillarde, il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, gagnant ainsi sa spécialité posthume pour retrouver les objets perdus. Il fut envoyé à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C'est là qu'il mourut d'épuisement à 36 ans.
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Côme (du grec : harmonie). Saint Côme, et son frère saint Damien, tous deux médecins, vinrent d’Arabie à Cyr, en Syrie, pour soigner les pauvres. Ils n’acceptaient aucun paiement pour leurs services, et convertirent un grand nombre de païens à la foi chrétienne. Lors des persécutions sous Dioclétien en 303 ou 310, Côme et Damien furent arrêtés sur l'ordre du préfet de Cilicie, Lysias. Ce dernier leur ordonna d'abjurer leur foi sous la torture. Mais ils restèrent fidèles au Christ, et furent décapités.
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Benoît (du latin : béni). Saint Benoît est né vers 480, à Nursie, en Ombrie, dans une famille noble qui l’envoya à Rome faire ses études. Mais avant de les avoir terminées, il gagna une communauté monastique dans les Abruzzes. 3 ans plus tard, il s’isola dans une grotte dans laquelle il vécut trois ans. Des disciples vinrent le rejoindre. Il les organisa en prieuré : c'est ainsi que naquit la Règle bénédictine. La jalousie d'un prêtre les chassa, et ils se réfugièrent au Mont-Cassin qui deviendra le premier monastère bénédictin. Il mourut en 547. En 1964, Paul VI fit de Benoît le saint patron de l'Europe.
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Calixte

(du grec : le plus beau).
Saint Calixte Ier était à l’origine un esclave chrétien. Son maître lui avait donné à gérer une banque, qu’il mit en faillite. Affolé, il prit la fuite, fut rattrapé et condamné aux mines de soufre en Sardaigne. Il travailla durant 3 ans à l'extraction du minerai, faisant preuve de dévouement auprès des autres bagnards. Marcia, la maîtresse de l'empereur de l'époque, Commode, était chrétienne et connaissait le jeune Calixte, et obtint qu'il fût libéré et affranchi vers 190. (1/2)
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Tanguy (signifie : feu et guerrier). Saint Tanguy de Locmazhé, fils d'un seigneur de Tremazan, avait reçu de son père une terre à la pointe du cap de Pennarbed (Finistère), près de laquelle un navire transportant les reliques de saint Matthieu fut sauvé miraculeusement du naufrage. Le cap fut appelé Loc-Mazhé-Traon (Mazhé = Matthieu en breton, donc pointe Saint-Matthieu). Tanguy y construisit un monastère et Saint Pol le nomma abbé. Il mourut en 594. Le souvenir de saint Tanguy et de sa sœur sainte Haude reste vivace à la pointe saint Matthieu et du Conquet, et à la chapelle de Kersaint, qui touche Trémazan.
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Louis (du germanique : glorieux combattant). Saint Louis roi de France, (Louis IX) régna de 1226 jusqu’à sa mort en 1270. Fils de Louis VIII et Blanche de Castille, il reçut une éducation très stricte et très pieuse. A 12 ans, il hérita de la Couronne, sa mère assurant la Régence. L’imagerie populaire représente Saint Louis rendant la justice à l'ombre d'un vieux chêne. Très pieux, connu pour sa grande charité envers les plus pauvres, il fit construire plusieurs églises, abbayes et hospices, et se procura les reliques de la Passion pour lesquelles il fit construire la Sainte-Chapelle en 1242. Il participa à la 7ème, puis 8ème croisade, au cours de laquelle il mourut de maladie à Tunis.
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Eloi (du latin : élu). Le "bon saint Eloi" appartenait à une famille de riches propriétaires terriens de la région de Limoges. Il travailla au service de l'orfèvre Bobbon, à Paris. C’est là qu’il reçut une commande du roi Clotaire II pour la fabrication d'un trône d'or orné de pierres précieuses. Le roi donna à Bobbon la quantité d'or nécessaire à la fabrication du siège, qui fut transmise à Éloi. Ce dernier fabriqua alors un deuxième trône avec l'or en surplus qu'il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte, étonnant d’honnêteté pour l'époque, lui valut la confiance du roi qui le nomma fonctionnaire de la Trésorerie royale. (1/2)
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(2/2) Trésorier du roi Dagobert, il orna les tombes de sainte Geneviève et de saint Denis, réalisa des châsses pour saint Germain, saint Séverin, saint Martin et sainte Colombe. D’une grande piété, il se rendait souvent aux offices. En 632, il fonda le monastère de Solignac au sud de Limoges, ainsi que le premier monastère féminin parisien. Un an après la mort de Dagobert, il fut ordonné prêtre et devint évêque de Noyon. Saint Éloi est le saint patron des ouvriers qui se servent d'un marteau.
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Martin (du latin : guerrier). Saint Martin de Tours est né en 316, dans l'actuelle Hongrie, où son père était en garnison. Vers l’âge de 10 ans, il voulut se convertir au christianisme, sans doute influencé par des chrétiens rencontrés à Pavie. A 15 ans, il devint soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats à s'enrôler dans l'armée. Il fut muté en Gaule et c'est là, à Amiens, à 18 ans, qu'il rencontra un pauvre homme grelottant de froid, à qui il donna une partie de son manteau, car il avait déjà distribué tout son argent. (1/2)
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(2/2) Dans la nuit, il vit le Christ en songe revêtu de sa cape. En 356, il quitta l’armée et se rendit à Poitiers pour rejoindre Hilaire, évêque de la ville. Avec lui, il fonda le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. En 371 à Tours, suite au décès de l’évêque en place, les habitants voulurent choisir Martin. Face à son refus, ils l’enlevèrent et le proclamèrent évêque le 4 juillet 371 sans son consentement. Martin se soumit en pensant qu’il s’agissait de la volonté divine. Il évangélisa les campagnes jusqu'à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire.
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Yves (du celte : if). Saint Yves, fils d'un chevalier breton, orphelin très jeune, fut élevé par sa mère qui aimait lui répéter : « Vivez, mon fils, de telle manière à devenir un saint ». Il étudia à Paris les lettres, le droit et la théologie pour devenir prêtre. De retour en Bretagne, on le nomma à la fois curé de Trédrez, et juge ecclésiastique à Tréguier. Il assuma ses fonctions de juge dans un esprit de conciliation et défendit gratuitement les plus démunis. Il prêchait souvent dans plusieurs paroisses le même jour. Sa maison, le manoir de Minihy, devint un abri pour les pauvres. Il mourut en 1303 et fut canonisé en 1347 par le pape Clément VI.
13/21
François (du latin : libre). Saint François d’Assise était le fils aîné d'une riche famille marchande et connut une jeunesse dissipée. À 23 ans, alors qu'il était en prière devant le crucifix de la Chapelle Saint-Damien, il entendit une voix lui demander de « réparer son Église en ruine ». Prenant l'ordre au pied de la lettre, il vendit les marchandises de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée. Furieux, son père l’assigna devant l'évêque. François se dépouilla alors de tous ses vêtements et déclara qu'il n'avait dès lors d'autre père que Celui qui était aux cieux. (1/2)
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(2/2) Appliquant l'Évangile à la lettre, il parcourut la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture, en annonçant l’amour du Christ. Des compagnons le rejoignirent, il rédigea une Règle, et c’est ainsi qu’il créa l'ordre des frères mineurs (communément appelé Ordre franciscain), caractérisé par la prière, la joie, la pauvreté, l'évangélisation et l'amour de la Création divine. Il servit le Christ en servant les pauvres et les lépreux, et en se faisant pauvre lui-même. Il mourut en 1226 et fut canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX. Jean-Paul II, en 1979, désigna saint François d'Assise comme patron des écologistes.
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Gildas

(du celte : voir).
Saint Gildas est né en Écosse vers la fin du Ve siècle. Il étudia dans un monastère du pays de Galles, sous la direction d'un disciple de saint Germain l'Auxerrois. Ordonné prêtre en 518, il convertit d'abord ses compatriotes par une éloquence aussi simple qu'efficace. Avec le même succès, il passa en Irlande, pour aboutir en Armorique, en Bretagne continentale, à l'époque des migrations des bretons fuyant les invasions saxonnes. D'abord installé sur l'île d'Houat, il fonda ensuite avec quelques compagnons une abbaye sur la presqu'île de Rhuys. Il y mourut vers 570.
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Stanislas (du polonais : debout et gloire). Saint Stanislas Kostka est né en 1550 dans une noble famille polonaise catholique. En 1564, il fut envoyé au collège jésuite de Vienne. Il priait beaucoup, ce qui irritait son frère qui se moquait de lui. Son amour pour la Vierge Marie le porta à entrer dans la congrégation de Sainte-Barbe qui se réunissait pour prier et porter secours aux prisonniers. Durant une grave maladie, en décembre 1566, il demanda à recevoir la communion. Mais son propriétaire, luthérien intransigeant, s’opposa à la visite d’un prêtre catholique dans sa maison. Stanislas fit alors une expérience mystique : il eut l’apparition de sainte Barbe, accompagnée de deux anges, lui portant la communion. Il se rétablit, à la grande surprise de ses proches, et attribua cette guérison à sainte Barbe. (1/2)
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(2/2) A partir de ce jour, il décida, malgré l’opposition de son père, d’intégrer la Compagnie de Jésus. A cause des mauvais traitements infligés par ses proches en raison de l’intensité de sa foi, il prit la fuite le 10 août 1567, et, déguisé en mendiant, se mit en route vers Rome. Il y arriva le 25 octobre 1567 et commença son noviciat chez les Jésuites. Sa joie rayonnante, sa pureté de comportement, et son esprit de service lui attirèrent toutes les sympathies. Stanislas mourut le 15 août 1568, du paludisme. Il semble avoir eu prémonition de sa mort car au début du mois d’août, il avait écrit une lettre à la Vierge Marie lui demandant de le prendre avec elle au Ciel le jour de son Assomption. Stanislas Kostka est le premier jésuite à avoir été béatifié. Il fut canonisé en 1726 par le pape Benoît XIII.
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Hippolyte

(du grec : qui délie les chevaux).
Saint Hippolyte de Rome, grec originaire d'Alexandrie, était le plus important théologien et exégète du IIIe siècle. Il s'opposa avec force aux réformes introduites par le pape Calixte Ier, l’accusant notamment d'autoriser les unions entre esclaves et hommes libres. Un groupe de ses partisans l'élut évêque de Rome en 217, parallèlement à Calixte Ier. Mais l'Église catholique ne le reconnaîtra jamais comme l'évêque légitime de Rome. Exilé en Sicile et persécuté par l’empereur Maximim, il mourut en martyr en 235, après s’être réconcilié avec l’Église de Rome. Il est le saint patron des gardiens de prison.
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Vianney (du latin : vivant). Saint Jean-Marie Vianney naquit en 1786 dans une famille de paysans, réputée pour son esprit de charité. En pleine période de troubles révolutionnaires, il reçut sa première communion dans la clandestinité. A 17 ans, il confia à son père son désir de devenir prêtre, mais celui-ci avait besoin de lui aux champs. Il cédera 3 ans plus tard. A 20 ans, il commença ses premières études, mais étant peu doué, le séminaire de Lyon le renvoya. Il parvint tout de même, grâce à la confiance de Charles Balley, curé d’Ecully, à se présenter à l'ordination sacerdotale et fut ordonné prêtre en 1815. (1/2)
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(2/2) Après un premier ministère à Ecully, il fut nommé curé d'Ars. Il y restera jusqu'à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonnait, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnèrent peu à peu ses paroissiens. Pour écouter et réconforter chacun, il restait jusqu'à 18 heures par jour au confessionnal. Il mourut le 4 août 1859, épuisé par sa charge, à l'âge de 74 ans. Canonisé en 1925 par Pie XI, il sera proclamé en 1929 « patron de tous les Curés de l’univers ».
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Georges (du grec : travailleur de la terre). Saint Georges est un officier militaire, originaire de Cappadoce, mort martyr à Lydda, en Palestine, pour avoir refusé d’offrir des sacrifices aux divinités romaines, pratique ordonnée par Dioclétien. C’est Jacques de Voragine, dans sa Légende dorée, qui embellit la légende de Saint Georges, en incluant notamment l’épisode du combat contre un dragon qui terrorise une cité libyenne : avec l'aide du Christ, et après un signe de croix, il le transperce de sa lance, - allégorie de la victoire de la foi chrétienne sur le démon. Il est le patron céleste de l'Angleterre, de l'Éthiopie, et de la Géorgie qui porte son nom.