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Le Bienheureux Pier Giorgio Frassati (1901-1924)

Fils du fondateur du quotidien "La Stampa", Pier Giorgio Frassati grandit dans une famille bourgeoise de Turin. Étudiant, alpiniste et membre du tiers ordre dominicain, Pier Giorgio est fasciné par Dieu dès l'enfance. Le 19 juin 1911, sa sœur Luciana et lui reçoivent le sacrement de la première communion. À l'âge de 12 ans, il décide de communier quotidiennement, ce qu’il fera jusqu’à son dernier jour. Toute sa vie, Pier Giorgio puise dans l’Évangile son souci de la justice et son désir de prendre soin des pauvres et des malades. « Jésus me rend visite chaque jour dans l’eucharistie et je Lui rend humblement visite en visitant les pauvres », écrivait-il.
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Bienheureuse Sœur Marie-Cécile de Rome (1897-1924)

Les parents de Dina Bélanger, Octave et Séraphia, ont bien des ressemblances avec ceux de sainte Thérèse de Lisieux. Origines familiales issues de la bourgeoisie, foi profonde et vertus chrétiennes qui imprègnent la maison de la rue du Roi à Québec. Dina Bélanger, religieuse mystique, fait sa première communion le 2 mai 1907, à l'âge de 10 ans. Les grâces du sacrement provoquent en elle la ferme volonté de se corriger. Le 25 mars suivant, le jour de la fête de l’Annonciation, elle entend la voix de Dieu. « Ce fut une grâce de choix, écrit-elle dans ses notes spirituelles. « Une fois, Jésus, dans son ostensoir d’or, captiva tout mon être; je le regardais fixement, sans bouger ; je lui disais intérieurement : Jésus, je sais que c’est vous qui êtes là, dans l’hostie... » note-elle encore.
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Saint Jean Paul II (1920-2005)

Devenu pape Jean Paul II en 1978, Karol Wojtyla est né en 1920 à Wadowice, petite ville située à 50 km de Cracovie. Accompagné par son père, orphelin de sa mère, c'est dans son église paroissiale qu'il a reçu sa première communion à l'âge de 9 ans, le 29 mai 1929. Dans une lettre pontificale, adressée aux enfants, Jean Paul II se confie sur ce jour : "Je me rappelle comme si c'était hier le jour où, avec mes camarades, j'ai reçu pour la première fois l'Eucharistie (...). Je me rappelle la pureté de cette joie que l'on a éprouvée dans la rencontre de Jésus, qui, par amour, s'est fait Rédempteur de l'homme".
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Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897)

Octobre 1883. C'est la rentrée scolaire avec, enfin, la perspective tant attendue par cette future grande religieuse carmélite de la première communion. La date est fixée au 8 mai 1884, jour de la profession de sa sœur Pauline. Pendant la messe, Thérèse qui a 11 ans pleure des larmes de joie. Elle décrira plus tard : « Ah ! Qu'il fut doux le premier baiser de Jésus à mon âme !… Ce fut un baiser d'amour, je me sentais aimée, et je disais aussi : Je vous aime, je me donne à vous pour toujours ». C’est aussi à la suite d’une communion qu'elle reçoit à Noël 1886 qu’elle dit avoir reçu la grâce d’une grande conversion : « Je sentis la charité entrer dans mon cœur, le besoin de m’oublier pour faire plaisir, et depuis je suis heureuse » écrit-elle plus tard dans ses manuscrits.
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Bienheureux Frère Christophe Lebreton (1950-1996)

Né à Blois dans une famille de douze enfants, le frère Christophe est touché très tôt par la foi. Il est l'un des sept moines trappistes de Notre Dame de l'Atlas de Tibhirine enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, et assassinés le 21 mai de la même année. C’est en 1957 qu’il fait sa première communion. « Nous avons été élevés chrétiennement mais dans une grande liberté - et surtout, je crois, nous avons chacun perçu quelque chose de profond dans la foi de nos parents, dans leur vie, un souci de vérité, de discrétion… et de courage dans les épreuves qui ne manquent pas quand on élève douze enfants (il y a aussi beaucoup de joies)", note-il dans ses écrits.
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Serviteur de Dieu Carlo Acutis (1991-2006)

Cet adolescent italien, connu comme le cyber-apôtre de l'eucharistie, meurt à l'âge de 15 ans d'une leucémie foudroyante. suscitant autour de lui beaucoup d’admiration pour sa grande maturité et un authentique témoignage chrétien. Dès sa première communion reçue le 16 juin 1998 à l'âge de 7 ans, il se rend chaque jour à la messe. Que ce soit avant comme après la célébration eucharistique, Carlo cherche toujours à s'arrêter devant le tabernacle. « Si l'on s'approche tous les jours de l'Eucharistie, on va tout droit au Paradis », disait-il souvent.
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Vénérable Chiara Badano (1971-1990)

La vie de cette jeune fille italienne, morte à 18 ans d'un cancer des os, peut se résumer en cette phrase simple qu'elle prononce dès sa petite enfance « Je veux toujours dire ‘oui’ à Jésus ». Chiara naît le 29 octobre 1971 en Ligurie. Ses parents l'accueillent comme une grâce de la Madonna delle Rocche (Vierge des Roches). Ils l’ont attendu en effet pendant 11 ans. Le 27 mai 1979, elle fait sa première communion. Ce jour-là, un prêtre lui offre un Évangile. Peu après, elle écrit : « il est tant aisé pour moi d’apprendre l’alphabet, il devrait en être autant pour l’Évangile ». En 1988, atteinte d'un cancer des os, elle apprend que son diagnostic vital est engagé. Accompagnée par sa mère, la jeune fille reste prostrée pendant 25 minutes d’un silence absolu. Le temps pour dire à nouveau "oui" à Jésus.
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Sainte Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

De naissance Élisabeth Catez, cette religieuse carmélite française fait sa première communion à l'âge de 11 ans, le 19 avril 1891. Elle écrit plus tard que depuis ce jour elle "n'aspire qu'à Lui donner sa vie". Dans la soirée même de sa première communion, Mère Marie de Jésus, la supérieure du Carmel, donne à Élisabeth une image avec l'explication de son prénom qui signifie en hébreu « mon Dieu est ma subsistance ». Un jour, après avoir communié, la jeune fille affirme avoir entendu « en son âme » le mot « Carmel ». Elle comprend alors que sa vocation, qui semble alors s'esquisser en lui procurant une immense joie, est la vie monastique au Carmel.
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Bienheureux Père Jerzy Popieluszko (1947-1984)

Aumônier du syndicat Solidarność assassiné pour sa foi, il est l'une des figures emblématiques de la lutte contre le régime communiste en Pologne. Élève médiocre, mais enfant de cœur très consciencieux, chaque jour, il parcourt 5 km qui sépare son village de l'église pour participer à la messe. Il n'y renonce jamais malgré des moqueries de la part de ses enseignants d'école. Jerzy reçoit sa première communion à l'âge de 9 ans et sa confirmation le même jour de l’année 1956, entouré par ses deux parents.

 

 
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Bienheureuse Guadalupe Ortiz de Landázuri (1916-1975)

La date anniversaire de la première communion de cette chercheuse et enseignante espagnole, membre laïque de l'Opus Dei, est devenue un jour très particulier. Quatrième enfant d'une famille aisée et pieuse de Madrid, c'est le 18 mai 1923, à l'âge de 7 ans, que Guadalupe reçoit le sacrement. Ce jour marquera son enfance du point de vue spirituel. En octobre 2018, après plusieurs mois d'attente des proches et des témoins de sa sainteté ; le pape François annonce enfin la date de la béatification. Ce sera le 18 mai 2019, jour anniversaire de sa première communion.
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Sainte Gianna Beretta Molla (1922-2004)

Grâce à sa maturité et une formation religieuse donnée par ses parents et sa sœur aînée Amelia, Gianna, italienne, future médecin morte d’une tumeur - après avoir refusé des soins entraînant la mort de son enfant - a la chance de pouvoir faire sa première communion à l'âge de 5 ans. Elle reçoit le sacrement le 4 avril 1948, à la paroisse de Santa Grata à Bergame. À partir de cette date et jusqu’à sa mort, Gianna se rendra à la messe où elle communiera tous les jours, quel que soit le temps qu’il fait, le programme de ses études ou, plus tard, les charges de femme médecin et de mère de famille à la fois.
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Vénérable Anne de Guigné (1911-1922)

La petite Anne, morte à l'âge de 11 ans, laisse derrière elle une étonnante réputation de sainteté. Née à Annecy, Anne est une enfant très vive et pleine de droiture, mais aussi coléreuse, portée à la désobéissance et à l'orgueil. La mort tragique de son père provoquera le début de sa conversion alors qu'elle n'a que 4 ans. Le phare qui éclairera son chemin sera sa première communion. Le 26 mars 1917, âgée de 6 ans, Anne entre les yeux baissés dans la chapelle des Auxiliatrices à Cannes, visiblement habitée par une joie profonde. Ce même jour, elle écrira: « Mon petit Jésus, je vous aime et, pour vous plaire, je prends la résolution d’obéir toujours ». Sa manière de communier bouleverse les autres. À chaque fois, Anne semble être transfigurée. Malade d'une méningite qui l’emportera à l’âge de 11 ans, elle répète sans cesse : « Mon Dieu, je veux tout ce que vous voulez ».