Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Chaque jour, du beau, du bon et du vrai avec la newsletter d'Aleteia!
Je m'abonne gratuitement!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

1/7

Apparition de l'ange à Saint Joseph, Georges de La Tour, vers 1640, Musée des Beaux-arts, Nantes

Trois fois en songe, Joseph a reçu la visite d'un ange lui ordonnant, la première fois, d'épouser Marie, la deuxième de fuir en Égypte et la troisième, de revenir dans son pays après la mort d'Hérode. De quel songe s'agit-il ici ? Dans cette œuvre célèbre, tout en apesanteur, Georges de la Tour semble avoir peint le silence. Dans l'ombre, l'ange s'approche discrètement de Joseph endormi et lui délivre son message. Ce dernier s'est endormi devant son livre et a laissé la chandelle allumée. Symbole de la lumière divine que l'on ne peut regarder directement, la flamme est cachée derrière l'ange.
2/7

Le songe de saint Joseph par Daniel Crespi, vers 1620-1630, musée d'Histoire de l'art, Vienne, Autriche

Dans son atelier de charpentier, alors qu'il est assoupit, Joseph reçoit en songe le second message de l'ange envoyé par Dieu : "Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr". Ce songe de Joseph compte parmi les chefs-d’œuvre de Crespi. L'ange, rayonnant de beauté et superbement vêtu d'un voile rouge rutilant, occupe le centre du tableau. Il parle à Joseph dans son dos — un songe n'étant pas une vision —  et désigne du doigt, dans la pièce à côté, Marie veillant sur l'Enfant-Jésus à la lueur d'une bougie. Celui-ci est paisiblement endormi dans un berceau en forme de calice.
3/7

Saint Joseph avec l'Enfant-Jésus, Guido Reni, 1620, musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

Il est rare de découvrir dans la peinture occidentale une représentation centrée autour de saint Joseph et l'Enfant-Jésus. Et pourtant, voilà un sujet cher à Guido Reni qu'il a représenté à plusieurs reprises. Peint en vieillard, Joseph berce tranquillement l'Enfant dans ses bras. Une volonté de mettre en avant la figure paternel, si souvent reléguée au second plan ? Mais où sont-ils ? La présence de Marie, en arrière plan, au milieu de la nature, laisse deviner que la Sainte Famille fait une pause durant la longue route qui les mène en Égypte.
4/7

La Sainte Famille au petit oiseau, 1645-1650, Musée du Prado, Madrid

Durant toute sa carrière, Murillo s'efforça d'humaniser le divin comme dans la Sainte Famille au petit oiseau. Loin des représentations habituelles qui mettent généralement en valeur la Vierge et l'Enfant, c'est ici Joseph qui prend la place principale. Assis au centre, il soutient, dans un geste de tendresse, l'Enfant qui joue avec un petit chien prêt à attraper l'oiseau que Jésus tient dans sa main. En arrière plan, la Vierge, occupée dans les tâches quotidiennes, regarde avec douceur la scène qui se déroule sous ses yeux. C'est avec beaucoup de naturel que Murillo arrive, ainsi, à transposer une scène biblique dans une environnement qui lui est familier.
5/7

Saint Joseph charpentier, Georges de la Tour, entre 1638 et 1645, musée du Louvre, Paris

Attaché au thème de la Sainte Famille et jouant, comme à son habitude, sur les effets de clair-obscur, Georges de la Tour a ici représenté l'Enfant Jésus apprenant le métier de charpentier auprès de Joseph. Ce dernier est vêtu simplement avec une chemise, un tablier et des socques. Vu de trois-quarts, il est penché vers l'avant et perce avec une tarière une pièce de bois. Par apposition à Joseph, le visage de l'Enfant parait moins humain et plus mystique. Une dimension divine accentuée par la flamme qui éclaire son visage.

 
6/7

El Greco, saint Joseph et le Christ enfant, 1599, cathédrale de Tolède, Espagne

Dans la chapelle de San-José dans la cathédrale de Tolède se cache un tableau unique du Greco. Au dessus de l'autel est représenté saint Joseph tenant contre lui l'Enfant-Jésus. Ce dernier, blond, le visage humanisé, pose sa main sur la hanche de son père et regarde le spectateur. Dans un geste instinctif, l'enfant réclame la protection de son père. Une iconographie inédite pour l'époque. Au second plan, c'est la ville de Tolède que l'on aperçoit en arrière plan.
7/7

La mort de saint Joseph, Jacques Stella, première moitié du XVIIe siècle, Musée des Beaux-Arts, Grenoble

Si Joseph est mentionné pour la toute dernière fois dans la Bible lors du pèlerinage familial à Jérusalem, les artistes se sont plus à le représenter au moment de sa mort, entouré de Marie et Jésus pour montrer le lien indéfectible qui unissait les membres de la Sainte Famille. Jacques Stella a ainsi représenté Joseph mourant, le teint livide. Face à lui, des anges viellent sur les derniers instants du vieillard. Tandis que Marie est affligée, Joseph se penche vers son fils et semble lui donner ses dernières recommandations.