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Caravage, La Mort de la Vierge, 1601-1606, musée du Louvre, Paris. Cette toile, commandée pour l'église Santa Maria della Scala in Trastevere de Rome, fut refusée par les moines qui la trouvaient indigne du lieu. En effet, pas de caractère sacré ici. La Vierge gît, pieds nus, la tête renversée et le bras pendant. Seule la mince auréole qui entoure sa tête nous révèle son caractère sacré. Caravage abandonne totalement l'iconographie habituelle. Par un naturalisme accru, il met l'accent sur le caractère humain de la Vierge et délaisse le courant maniériste dominant à son époque. Les apôtres, tout autour, affligés, ne sont pas identifiables. Peu soucieux des conventions, Caravage révolutionne, ici, l'iconographie sacrée du XVIIe siècle.
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Anonyme, l'Assomption de la Vierge, fin du XVe siècle, Picardie, musée Boucher-de-Perthes à Abbeville. L'iconographie est particulièrement originale. La Vierge est soulevée de son tombeau par des anges envoyés par le Christ. Ce dernier se tient également près du tombeau, le globe terrestre dans la main gauche. Autour, les apôtres priants assistent à l'enlèvement. La scène se poursuit au deuxième niveau : une cohorte d'anges rouges conduisent la Vierge jusqu'au Paradis afin qu'elle y retrouve son Fils représenté, une deuxième fois, au sommet de la composition.
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Sano di Petrio, l'Assomption de la Vierge, 1448-1452, Musée Lindenau, Altenbourg
© Bernd Sinterhauf, Lindenau Museum, Altenburg, 2008.
Sano di Petrio, peintre italien, est encore fortement imprégné par la peinture gothique, comme en témoigne la position hiératique des personnages et l'utilisation importante du doré. La Vierge au centre est élevée au Ciel par des anges placés dans une mandorle, typique des représentations gothiques. Tout autour, des anges musiciens célèbrent cet instant. Au niveau inférieur, on remarque le tombeau vide de la Vierge.
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Corrège, l'Assomption de la Vierge, 1526-1530, cathédrale de Parme (Italie). Cette Assomption monumentale a été réalisée pour la coupole de la cathédrale de Parme. La voûte, assimilée au Ciel, accueille une multitude de personnages bibliques. Au centre, le Christ, dans une lumière divine, descend du Ciel et rejoint sa mère, placée sous ses pieds, vêtue de bleu et de rouge. Ses bras se tendent vers son Fils pour le rejoindre. Tout autour tourbillonnent et chantent des anges.
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Simon Vouet, Assomption de la Vierge, musée des Beaux-Arts de Reims. Simon Vouet fait partie des peintres emblématiques du baroque français. Après un long voyage à Rome, il introduit en France un style extrêmement théâtral. Cette œuvre en est l'exemple typique. La Vierge, dans la partie supérieure, monte au ciel emportée par une nuée grandissante. Les apôtres, aux visages et gestes extrêmement expressifs, semblent affolés de découvrir le tombeau vide.
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Guido Reni, l'Assomption de la Vierge, 1637, musée des Beaux arts de Lyon. Chez Reni, l'Assomption est un thème récurrent. Inspiré par les compositions de Raphaël, il fait ici le choix de se concentrer uniquement sur la figure de la Vierge. Bras levés, celle-ci est élevée au Ciel. Deux angelots l'accompagnent au niveau de ses pieds. Son regard est déjà levé vers le Ciel où son Fils l'attend. Une douce lumière émane de sa tête pour suggérer son caractère sacré.
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Pierre-Paul Rubens, l'Assomption de la Vierge, 1626, cathédrale d'Anvers. Cette magnifique Assomption fut réalisée pour décorer le retable de la cathédrale d'Anvers. Dans une sorte de tourbillon, des angelots soulèvent la Vierge. On remarque à gauche, un ange vêtu de jaune, portant la couronne que le Christ lui remettra par la suite. Dans la partie inférieure, les apôtres découvrent le tombeau vide. Ici, ils sont accompagnés de trois femmes : il s'agit de Marie-Madeleine et des deux sœurs de Marie.
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Francesco Solimena, L’Assomption et le Couronnement de la Vierge, 1690, musée Girodet de Montargis. Cette œuvre combine deux scènes différentes : l'Assomption et le couronnement de la Vierge. Dans la partie inférieure, les apôtres, affairés autour du tombeau vide, assistent a la montée au ciel de Marie. Celle-ci a le regard tourné vers la Trinité. En effet, cette fois-ci le Christ n'est pas représenté seul, mais accompagné de Dieu le Père et du Saint-Esprit. On remarque dans la main du Christ une couronne qu'il s'apprête à poser sur la tête de sa mère.
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Francesco Botticcini, l'Assomption, galerie des Offices à Florence. Il s'agit sans aucun doute de l'œuvre la plus connue de cet artiste italien. La composition est extrêmement originale. Le ciel est représenté comme une coupole où se développent des personnages célestes. En effet, trois rangées d'anges, assis sur des nuages, assistent aux retrouvailles de la Vierge, déjà couronnée, et de son Fils. Certains jouent de la musique, discutent entre eux ou portent les instruments de la Passion. Au registre inférieur, nettement séparé du registre supérieur comme pour marquer la distinction entre le monde terrestre et le monde céleste, les apôtres découvrent le tombeau vide d'où s'échappent des fleurs de lys.