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LA RESURRECTION PAR HANS MULTSCHER, 1437 : Le Christ ressuscité est assis sur son tombeau et porte un grand manteau rouge. De sa main gauche il tient une croix, symbole de sa crucifixion. Ici, le tombeau est fermé, comme si le Christ avait surgit d'un coup sans faire de bruit. D'ailleurs les soldats, autour, semblent plus endormis qu'effrayés. Son corps rappelle encore les souffrances de la crucifixion : ses plaies sont ensanglantées et son corps est creusé.
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LA RESURRECTION PAR FRA ANGELICO, 1440 : Cette œuvre est organisée en deux registres. Le registre terrestre nous présente quatre femmes venues au tombeau du Christ pour embaumer le corps du Christ. La femme penchée au dessus du tombeau semble désolée de ne pas trouver le corps du Christ. Mais l'ange, assis au bord du tombeau, les rassure et leur indique le ciel. En effet, dans le registre céleste, le Christ dans une mandorle s'élève dans les cieux. Il porte dans les mains la palme du martyr et l'étendard de la Résurrection. Le personnage agenouillé à gauche représente saint Dominique, régulièrement représenté dans les fresques du couvent dominicain de Fra Angelico.
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LA RESURRECTION PAR RAPHAEL, 1501-1502 : au centre le Christ s'élève au dessus du tombeau, sur une petite nuée. Le Christ est représenté sans aucun signe de la Passion, à l'exception d'une légère cicatrice rappelant la lance qui l'a frappée au côté. Près du Christ, des anges aux ailes soigneusement réalisées par des dégradés de couleurs, tiennent dans une main des rubans tandis que l'autre main désigne le ciel. Le paysage est animé par plusieurs personnages : les soldats effrayés au premier plan ainsi que des femmes se dirigeant vers le lieu de l'inhumation.
4/10
LA RESURRECTION PAR MATHIS GOTHART NITHART, DIT GRUNEWALD, 1512-1516 : Il s'agit certainement de l'une des Résurrection les plus célèbres de l'art. Cette scène fait partie du retable d'Issenheim, conservé à Colmar. Dans une ambiance cosmique, le Christ s'élève triomphant vers le ciel, les deux bras levés. Un belle lumière émane de sa tête. Autour de lui, le paysage est sombre et les soldats semblent aveuglés par cette lumière vive qui surgit. Le linceul blanc, symbole de mort, change de couleur et devient rouge flamboyant, comme si tout ce que touchait le Christ se trouvait alors transfiguré.
5/10
LA RESURRECTION PAR FRANCESCO BUONERI, XVIIe SIECLE : Le Christ surgit de son tombeau et tient un étendard, signe de sa victoire sur le mal et la mort. Autour, les soldats effrayés sont instruits du mystère par un ange messager placé au milieu d'eux. Ici, le Christ ne s'éloigne pas d'eux, au contraire il les regarde. De sa lumière, Jésus les éclaire et les invite à croire.



6/10
LA RESURRECTION PAR REMBRANDT, XVIIe SIÈCLE : Cette œuvre fut commandée par le prince d'Orange en même temps que quatre autres peintures consacrées à la Passion. La Résurrection est ici tout à fait originale. C'est un ange lumineux qui est chargé d'ouvrir le tombeau éveiller le Christ. Ce dernier est couché, ses mains s'appuient sur le bord pour tenter de se redresser doucement. Sa tête est encore couverte du linceul. Ici rien de victorieux et de spectaculaire. Rembrandt s'attache à montrer le Christ en homme qui s'éveille.
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LA RESURRECTION PAR PIERRE-PAUL RUBENS, 1615-1616 : Rubens a représenté de nombreuses fois la Résurrection. Si le Christ est souvent représenté debout, d'autres versions le représentent également assis. Le visage détendu, presque rêveur, le Christ est en train d'enlever son linceul aidé d'un ange. Son visage est serein et toutes les traces de souffrance ont disparues. Deux putti, à gauche, tiennent sa couronne d'épines. Les épis de blé qu'on aperçoit sur le tombeau est une allusion au pain de vie et donc à l'Eucharistie.
8/10
LA RESURRECTION PAR CARL HEINRICK BLOCH, 1881 : À la différence des précédentes représentations, le peintre a fait le choix d'épurer la scène. Ici pas de soldats ni de femmes. Le Christ est représenté seul, sortant du tombeau, dans un portrait tout en majesté. Le blanc éclatant de sa tunique fait écho aux anges adorateurs qui se tiennent de part et d'autre de lui. Œuvre d'adoration, le peintre nous invite à nous recueillir devant la figure du Christ ressuscité et supprime, ainsi, tous les détails pouvant déranger notre regard.
9/10
LA RESURRECTION PAR JAMES TISSOT, 1886-1984 : peintre français catholique, les scènes bibliques occuperont une large place dans l'œuvre picturale de James Tissot, notamment à la fin de sa vie. Dans une atmosphère mystique qu'il affectionne, il crée une étonnante mise au tombeau. Alors que le Christ est sorti, on distingue un ange très lumineux. C'est lui qui éclaire la scène. Le Christ, en lévitation, vole au dessus des gardiens amassés dans la partie inférieure. Ils ont été comme renversés par le Christ. Les plaies de ce dernier sont masquées, seulement révélées par des luminescences argentées.
10/10
LA RESURRECTION PAR PERICLE FAZZINI, 1970-75 : Cette sculpture a été commandée par le pape Paul VI en 1965. Elle est installée dans la grande salle des audiences du Vatican comportant 8000 places. Le Pape, à chaque audience solennelle, est assis juste en dessous de l'œuvre. Le groupe est immense : il mesure 20m de large sur 7m de haut. Au centre, le Christ émerge d'un chaos infini représentant la mort. Ses longs cheveux et sa barbe sont soulevés par le vent.