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JEFFREY HUNTER : "Le rois des rois", de Nicholas Ray, 1961. Jusqu'aux années 60, les films évitaient de représenter le visage de Jésus et cadraient plutôt sur les mains ou par dessus les épaules. "Le roi des rois" fut le premier film en anglais à filmer en gros plan le visage de l'acteur. À noter, l'acteur Jeffrey Hunter avait 33 ans pendant le tournage, l'âge du Christ au moment de sa mort. Ce rôle fut sans aucun doute un des plus marquants de sa carrière.
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ENRIQUE IRAZOQUI ; "L'Évangile selon saint Matthieu" par Pier Paolo Pasolini, 1964. Bien qu'athée, Pasolini a pourtant réalisé, à travers l'histoire de Jésus, l'un de ses plus beaux films. Très proches des textes bibliques, ce film a même reçu le Grand Prix de l'Office catholique du cinéma. Amusant lorsque l'on sait que l'année précédente il avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour outrage à la religion lors de la sortie de son court-métrage "La Riccota".
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ROBERT POWELL : "Jésus de Nazareth" par Franco Zeffirelli,1977. Robert Powell restera toute sa vie, bien malgré lui, associé à la figure du Christ interprété pour le célèbre film de Franco Zeffirelli. Aux auditions, il était d'abord pressenti pour jouer le rôle de Judas mais ses incroyables yeux bleus en décidèrent autrement. Pour ce rôle, il est nommé pour un BAFTA Award et récolte le TV Times Best Actor award.
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BRIAN DEACON : Dans "Jésus", par l'australien Peter Sykes et l'anglais John Krish, 1979. Basé sur l’Évangile de Luc, le film a connu un énorme succès au cinéma et fut traduit dans plusieurs langues. L'acteur Brian Deacon, de mère catholique et de père protestant, pris son rôle de Jésus très à cœur, allant jusqu'à lire plusieurs traductions de la Bible.
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WILLIAM DEFOE : "La dernière tentation du Christ", par Martin Scorsese, 1988. Adapté du roman éponyme de Níkos Kazantzákis, publié en 1955, ce film fut sujet à une très grande polémique et a suscité l'une des controverses les plus violentes du cinéma. Jugé blasphématoire, le réalisateur aura du mal à trouver des subventions. Dans son film, il décrit un Jésus faible face à la tentation humaine et éloigné des récits évangéliques.
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JIM CAVIEZEL : "La Passion du Christ" par Mel Gibson, 2004. Avant la sortie du films, cela faisait presque 10 ans que Mel Gibson, alors en pleine crise spirituelle, s'interrogeait sur sa foi. Il finit par se décider à réaliser un film centré sur la Passion du Christ. D'un réalisme extrême, Mel Gibson a souhaité selon ses mots : "Exprimer la grandeur du sacrifice, ainsi que l'horreur de celui-ci. Mais je souhaitais également que le film présente des séquences lyriques, d'une grande beauté, et d'un amour durable, car au final c'est une histoire de foi, d'espoir et d'amour."
7/7
CLIFF CURTIS : "La résurrection du Christ", Kevin Reynolds, 2016. Le film retrace l'histoire fictive de Clavius, un puissant tribun militaire romain, et de son aide de camp Lucius, qui sont chargés de résoudre le mystère de la résurrection du Christ. S’ils veulent empêcher une insurrection à Jérusalem, ils doivent à tout prix mettre fin aux rumeurs assurant que le Messie est revenu d'entre les morts. Considéré, en quelque sorte comme une "suite" de la Passion du Christ, le film de Kevin Reynolds, malgré sa distance avec les écrits évangéliques, a le mérite de traiter un pan différent de l'histoire du Christ.