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Icône, dite de la Trinité, Andreï Roublev, 1410 et 1427, galerie Tretiakov de Moscou

Dans ce tableau, il s'agit des trois anges apparus à Abraham au chêne de Mambré (Gn 18) que Roublev, moine et peintre d'icônes russe du XVe siècle, interprète comme la Trinité. Abraham et Sara ont donc disparu de la scène et le peintre se concentre uniquement sur les trois anges. Rassemblés autour d'une coupe, on peut noter leur extrême ressemblance, accentuant la symbolique de Dieu divisé en trois personnes. Ces trois hommes identiques, qu'on appelle dans l'art, une "trinité triandrique", a connu un formidable essor au XVe siècle, surtout en Italie.
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Botticelli, la Sainte Trinité, entre 1491-1493, Institut Courtauld à Londres

Dans cette représentation, le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont placés verticalement : il s'agit d'une Trinité verticale (ou Trône de grâce). La Trinité est entourée d'une mandorle de séraphins. À gauche, on aperçoit Marie-Madeleine pénitente, reconnaissable à ses longs cheveux. À droite, on reconnaît saint Jean-Baptiste. En bas, en tout petit, se trouve l'archange Raphaël. Il accompagne Tobie qui tient à la main un poisson, pêché afin de sauver son père malade.
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Albrecht Dürer, L'adoration de la Sainte-Trinité, 1511, Kunsthistorisches Museum de Vienne (Autriche)

Cette Sainte-Trinité se divise en trois parties : dans la partie inférieure, il s'agit du monde terrestre, symbolisé par le paysage. Remarquons que Dûrer s'est fait représenter en tout petit, en bas à droite. Au dessus, il s'agit des saints anonymes : hommes, femmes, prêtres, des nobles, des pauvres. Ils représentent le Royaume de Dieu. Au dessus d'eux, des saints connus tiennent la palme du martyre. Enfin, trônante, la Sainte-Trinité est enveloppée dans une nuée et tous les regards convergent vers Elle.
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La Sainte Trinité, miniature extraite des Grandes Heures d'Anne de Bretagne, vers 1503-1508, Bibliothèque nationale de France

Dans cette représentation de la Trinité, Dieu le Père est coiffé d'une tiare et apparait sous les traits d'un vieillard à la longue barbe. À droite, le Christ, sous les traits d'un homme plus jeune, est couronné d'épines. Tous deux tiennent dans leurs mains le Livre aux 7 sceaux. Au centre se tient la colombe du Saint-Esprit et dans chaque coin de l'enluminure, on aperçoit également les symboles des évangélistes.
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Jacomart, La Trinité, milieu du XVe siècle, Valence (Espagne)

Dieu le Père, au centre, tient dans ses mains son Fils en croix. La colombe du Saint-Esprit, placée entre eux, relie les deux personnages. Notons que le Christ s'appuie sur un globe, signe de son pouvoir terrestre. Une dizaine de chérubins entourent la mandorle, qui, elle-même, englobe la Sainte-Trinité.
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La Trinité, miniature des Heures de Paul Van Ovelrtvelt, vers 1450, bibliothèque royale de Belgique

L'iconographie de cette enluminure est très originale. On reconnaît aisément Dieu le Père, à droite, portant sa tiare. Au centre, le Christ est représenté mort, tout juste descendu de sa croix. Le plus surprenant reste le personnage de gauche. Il s'agit bien du Saint-Esprit, ici figuré sous les traits d'un ange.
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Jean Fouquet, la Trinité et tous les saints dans les Heures d'Étienne Chevalier, XVe siècle, musée Condé, Chantilly.

Ici, il s'agit à nouveau d'une Trinité triandrique. Au premier plan, les saints sont accueillis par la Trinité et la Vierge Marie, entourés d'anges assistant à la scène. Au centre, le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont représentés sous la forme de trois hommes en blanc, leurs regards tournés vers la Vierge Marie. L'atmosphère divin de la scène centrale est accentué par la couleur dorée, symbole de la lumière divine.
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Lucas Cranach, la Trinité, XVe siècle, Musée de Bildenden Künste à Leipzig (Allemagne)

A contrario de l'iconographie habituelle, la colombe du Saint-Esprit est ici posée délicatement sur le genoux du Christ. Ce dernier, mort, est représenté affalé, descendu de la croix. Il est soutenu par son Père, trônant et hiératique. Il s'agit bien ici d'un trône de grâce appelé aussi "pitié de Dieu". Autour de lui, des dizaines d'angelots portent les instruments de la Passion.
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Rubens, La famille Gonzagues adorant la Trinité, 1605, Palais ducal de Mantoue (Italie)

Rubens a représenté, dans la partie inférieure, les membres de la famille Gonzagues, noble famille italienne. On y découvre les portraits de Vincenzo Ier Gonzague et son épouse Eléonora de Médicis, ainsi Guillaume Gonzague et Eléonore d'Autriche. Le regard levé au ciel, la famille adore la Sainte-Trinité. Cette dernière est représentée dans un grand tissu doré, soulevée par des anges.
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Masaccio, la Trinité, église Santa Maria Novella à Florence, entre 1425 et 1428

Il s'agit certainement d'une des plus célèbres représentations de la Sainte Trinité. On retrouve la composition typique du trône de grâce. De part et d'autre de la croix, on retrouve les personnages habituels : la Vierge Marie, saint Jean et juste en dessous, les donateurs. Dans la partie inférieure, un squelette : il s'agit du corps d'Adam. Généralement, un simple crâne est placé sous la croix du Christ pour signifier que le Christ est le "nouvel Adam". Ici, le peintre a fait le choix de représenter le corps en entier. L'inscription qui l'accompagne déclare : "J’étais ce que vous êtes ; vous serez ce que je suis."