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Plaque, l'Ascension, relief en ivoire, Xe siècle, provenant certainement de Metz, Kunsthistorisches Muséum de Vienne. Cette plaque d'ivoire présente un détail tout à faire original. On retrouve les éléments caractéristiques des représentations de l'Ascension : les apôtres et la Vierge dans la partie inférieure et le Christ s'élevant au Ciel au milieu des anges. Cependant, cette fois-ci le Christ tourne le dos aux disciples et s'accroche à la main du Père comme si Dieu le tirait, lui-même, vers le Ciel.
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Les Très Riches Heures du duc de Berry, l'Ascension, vers 1440, Musée Condé de Chantilly. Commandé en 1410 aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg, par le duc Jean de Berry, ce livre de prière quotidienne resta inachevé à la mort du commanditaire et des artistes. C'est finalement l’enlumineur Jean Colombe qui le terminera, comme en témoigne cette enluminure de l'Ascension. À genoux, les apôtres et la Vierge assistent à la montée au Ciel du Christ entouré par une rangé d'anges. Notons un détail amusant : la trace des pieds du Christ visible sur la montagne. En arrière plan, on aperçoit la ville de Galilée ainsi que le lac de Tibériade.
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Pérugin, l'Ascension, entre 1496 et 1500, huile sur bois, musée des Beaux-Arts de Lyon. Dans la partie supérieure, le Christ dans une mandorle est entouré de têtes de séraphins et d'anges musiciens. Dans la partie inférieure, la Vierge, au centre, fait le lien entre le ciel et la terre par son auréole qui touche les pieds du Christ. Autour d'elle, les apôtres, richement vêtus, sont reconnaissables grâce à leurs attributs.
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Benvenuto Tisi, l'Ascension, entre 1510 et 1520, huile sur toile, galerie nationale d'art antique de Rome © Wikimedia. Tisi est un peintre italien maniériste qui a beaucoup imité Raphaël. Dans cette oeuvre, le Christ est représenté deux fois. Dans la partie inférieure gauche, il est au milieu de ses apôtres et tient un livre entre ses mains, symbole de la Bonne Nouvelle que ses disciples doivent répandre au monde entier. Dans la partie supérieure, le Christ a pris les couleurs du Ciel, il appartient désormais à un autre monde.
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John Singleton Copley, l'Ascension, 1775, huile sur toile, Museum of Fine Arts à Boston © Wikimedia. Tandis que le Christ s'élève au milieu des nuages, les apôtres, éplorés le regardent partir. Le Christ, lui, appartient déjà à l'autre monde, ses yeux sont tournés vers le ciel. À droite, dans la partie inférieure, deux anges s'adressent aux apôtres : "Hommes de Galilée, pourquoi restez vous ainsi à regarder le ciel ? Celui qui vous a été enlevé viendra de la même manière dont vous l’avez vu partir vers le ciel". (Act 1, 8-12).
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Andrea Mantegna, l'Ascension, 1567, musée des Offices de Florence © Wikimedia. Le Christ entouré d'angelots est transporté au ciel sur un petit nuage. Alors que son corps s'élève, ses yeux se dirigent vers la terre comme pour signifier aux hommes qu'il sera toujours présent avec eux jusqu'à la fin des temps. Alors que les apôtres semblent surpris par cet évènement, Marie est la seule à lever les mains en prière. Elle incarne ici une foi assurée.
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Gustave Doré, l'Ascension, 1879, huile sur toile, Petit Palais à Paris © Wikimedia. L'Ascension de Gustave Doré est tout à fait surprenante. Ici, aucune présence des apôtres ou de la Vierge. Le monde terrestre se devine à peine derrière les nuages. Ici, le spectateur est transporté directement dans le ciel avec le Christ. Celui-ci, au centre, grandiose, est entouré de plusieurs anges à l'attitude théâtrale.
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Ford Madox Brown, l'Ascension, vers 1844, © Wikimedia. Cette représentation est extrêmement originale. Scindée en deux, la toile présente deux niveaux bien distincts : la partie terrestre, sombre, désespérée, où demeurent encore les pieds du Christ, et la partie supérieure, lumineuse, symbolisant le Ciel. Le corps du Christ , figure centrale de la composition est "coupée" en deux par les nuages. La symbolique des deux mondes y est ainsi davantage renforcée.
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Jan Matejko, l'Ascension, 1884, huile sur toile, musée national de Warsaw © Wikimedia. Cette représentation est en totale rupture avec toutes les représentations que l'on a l'habitude de rencontrer. Ici, le cadrage serré met en valeur la figure du Christ, seul. Les bras levés, il s'élève vers le Ciel. En arrière plan, on distingue le cœur immaculée de Marie comme en témoigne l'inscription "Maria".
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James Tissot, l'Ascension, entre 1886 et 1894, Brooklyn museum, aquarelle sur papier velin © Wikimedia. Autre représentation très originale. La scène est centrée sur l'épisode des "deux hommes en blancs" venus annoncer aux hommes de Galilée, affolés, que le Christ reviendra de la même manière qu'il est parti. Les rayons blancs lumineux au centre nous laissent deviner la présence du Christ dans les nuages, hors du cadre.