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Une enfance heureuse et aisée de Pauline Jaricot à Lyon

Née le 22 juillet 1799 dans une famille de riches soyeux lyonnais, Pauline-Marie Jaricot vit une enfance portée par l’affection et la foi vive de ses parents. Jolie et mondaine, elle se laisse séduire, au moment de son adolescence, par les « illusions du monde ». Mais la jeune fille traverse l’épreuve de la disparition de sa mère et de la maladie. Elle est en quête de Dieu.
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Église Saint-Polycarpe où se trouve le cœur de Pauline Jaricot

Pauline Jaricot finit sa vie ruinée, déconsidérée. Elle quête à travers toute la France pour pouvoir rembourser les épargnants qui avaient soutenu son projet, ce qu’elle parviendra presque à réaliser. Elle meurt dans le dénuement le plus total le 9 janvier 1862, alors que les œuvres qu’elle a fondées rayonnent dans le monde entier. Elle est inhumée dans le caveau familial, au cimetière de Loyasse avant que sa dépouille ne soit transférée en 1922 dans l'église Saint-Nizier, près de l'autel de la Vierge dans le transept sud. Quant à son cœur, il se trouve dans l'église Saint-Polycarpe à Lyon.
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Église Saint-Nizier à Lyon où Pauline Jaricot se convertit

C’est en écoutant en 1816 le sermon sur la vanité en l’église Saint-Nizier, à Lyon, que Pauline Jaricot vit une véritable transformation intérieure. Elle change radicalement de vie en abandonnant notamment ses bijoux. Pauline décide aussi de s’habiller simplement comme les ouvrières de son père.
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Basilique Notre-Dame de Fourvière où Pauline Jaricot fait vœu de chasteté

Le jour de Noël 1816, sa conversion spirituelle conduit Pauline Jaricot à faire vœu privé de chasteté à la chapelle Notre-Dame de Fourvière. Elle s’engage à se mettre au service des pauvres.
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Les Missions Étrangères de Paris où elle fonde "le premier réseau social missionnaire"

Informée de la situation critique des missions dans le monde par les Missions Étrangères de Paris en 1819, Pauline Jaricot contacte des missionnaires directement pour connaître leurs besoins. Ainsi, elle organise « la collecte du sou de la mission » inventant ainsi le premier réseau social missionnaire : l’œuvre de la Propagation de la Foi. Quelques années plus tard, Pauline a une nouvelle intuition : Le Rosaire vivant qui regroupera ses membres, chacun s’engageant à dire chaque jour une dizaine de chapelet.
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Rome où Pauline Jaricot est reçue par le pape Grégoire XVI

Malade, Pauline Jaricot part en 1835 à Rome où elle est reçue par le pape Grégoire XVI qui encourage son action en faveur de l’évangélisation et de la vie de prière.
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Le sanctuaire de Mugnano où Pauline Jaricot guérit de sa maladie

À l'occasion de son voyage en Italie en 1835, Pauline Jaricot, malade, se rend en pèlerinage au sanctuaire de Mugnano, dans le sud du pays, pour se confier à l’intercession de sainte Philomène. Elle rentre guérie à Lyon, où elle fait construire une chapelle en l’honneur de la sainte.
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Maison de Lorette, lieu de mission fondée par Pauline Jaricot

C’est avec les « filles de Marie », une communauté de jeunes filles pieuses, que Pauline Jaricot s’installe en 1833 dans une maison à laquelle elle donne le nom de Lorette, en souvenir de la maison de la Sainte Famille. Situé à mi-hauteur de la colline de Fourvière, ce lieu de mémoire, de prière et de mission, accueille aujourd’hui encore des pèlerins du monde entier.