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Saint Jean l'Évangéliste : le premier à se dévouer au Sacré Cœur de Jésus

La tradition rapporte que c’est lui qui fut le premier à se consacrer au Sacré-Cœur de Jésus. Durant la Cène, il a posé sa tête sur le cœur meurtri et blessé de son Maître et Seigneur : « Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait » (Jn 13, 23). Au cours de l'agonie de Jésus sur la Croix, c'est également l'Évangéliste Jean qui est là : « Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté, et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau » (Jn 19, 34-37).
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Sainte Gertrude d’Helfta : « Voilà mon cœur »

Mère abbesse du monastère d’Helfta, en Saxe, elle fait une large place au Christ et tout particulièrement au Sacré-Cœur, « où est enclose toute la vertu de la Divinité. » À partir de 1291, elle a reçu des visions, qu'elle racontera dans cinq livres. Elle explique notamment qu’un jour, faisant des efforts pour prier avec attention, elle s’est sentie emportée par les distractions. Jésus lui présenta alors son cœur et lui dit : « Voilà mon cœur, les délices de la Trinité sainte, je te le donne afin qu’il te serve de supplément à ce qui te manque. »
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Sainte Catherine de Sienne : une bague en échange du cœur du Christ

Dès son plus jeune âge, cette benjamine d’une famille de 25 enfants née en 1347 est témoin d’apparitions mystiques du Christ. Dans l’une de ses visions, Il lui offrit une splendide bague en échange de son cœur. Le « Dialogue » de sainte Catherine de Sienne retrace ses entretiens enflammés avec le Seigneur, au cours desquels elle demanda à Jésus pourquoi il a voulu avoir le cœur ouvert puisqu’il était déjà mort. Il lui répondit : « J’ai voulu que vous voyiez le secret de mon cœur, en vous le montrant ouvert afin que vous voyiez que je vous aimais plus que ne pouvait le montrer la souffrance finie ».
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Saint Jean Eudes : le premier à répandre la dévotion particulière au cœur de Jésus

On l’appelle parfois « l’apôtre du cœur de Jésus et de Marie ». C’est lui qui, dès le début du XVIIè siècle, commença à faire répandre une dévotion particulière aux cœurs de Jésus et de Marie en France. Il invitait les chrétiens, surtout ceux de sa congrégation, « à former Jésus en eux ».  « Ce doit être notre désir, notre soin et notre occupation principale, que de former Jésus en nous, c’est-à-dire de le faire vivre et régner en nous. » En 1909, Pie X le proclama « père, apôtre et docteur du culte liturgique des Saints Cœurs de Jésus et de Marie ».

 
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Sainte Marguerite-Marie Alacoque : la messagère du Sacré Cœur de Jésus

C’est elle qui a donné une impulsion particulière à la dévotion au Sacré-Cœur. Au cours de l’une de ses visions, en 1675, le Seigneur lui demanda de transmettre et de propager la dévotion à Son Cœur sacré : « Je te demande que le premier vendredi après l’octave du saint sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon cœur ». En 1856, le pape Pie IX institua la fête du Sacré-Cœur pour l’Église universelle. Elle est inscrite dans le calendrier liturgique à l’issu du Concile Vatican II, le troisième vendredi après la Pentecôte.
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Saint Claude La Colombière : "que mon cœur ne soit que dans celui de Jésus et de Marie"

Ce prêtre jésuite français du XVIIe siècle était supérieur de la communauté du couvent de la Visitation de Paray-le-Monial, à l’époque où sainte Marguerite-Marie eut ses visions. Il a largement œuvré pour qu’elles soient reconnues par l’Église. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal : « Je veux que mon cœur ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu’ils lui communiquent leurs mouvements, et qu’il ne s’agite et qu’il ne s’émeuve que conformément à l’impression qu’il recevra de ces Cœurs ».
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Saint Jean-Marie Vianney : il ne cessait de parler du Cœur de Jésus

« Le sacerdoce, c’est l’amour du Cœur de Jésus », disait le Curé d’Ars, qui ne cessait jamais de penser au Cœur de Jésus ou de parler de lui. Il répétait souvent ces paroles de sainte Catherine de Sienne : « Ô mon très cher Seigneur, si j’avais été la terre où fut plantée votre croix, quelle grâce et quelle consolation j’aurais eues de recevoir le sang coulant de votre Cœur ! » « C’est si beau la charité ! C’est un écoulement du Cœur de Jésus qui est tout amour », disait-il encore.
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Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus : une vie tournée vers le Cœur du Christ

La spiritualité de la fille de Louis et Zélie Martin est incontestablement liée au Sacré-Cœur de Jésus. « Au Cœur Divin, débordant de tendresse, j’ai tout donné… » disait-elle. Elle a décidé de faire acte de consécration au Cœur du Christ, et c’est d’ailleurs à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, qu’elle fit cadeau en 1887 de son bracelet en or pour la fonte de l’ostensoir des fêtes.
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Bienheureux Charles de Foucauld : la consécration au Cœur de Jésus après une conversion fulgurante

Après sa conversion fulgurante en 1888, Charles de Foucauld est pénétré d’une très grande ferveur pour le Sacré-Cœur de Jésus. Dans sa paroisse de saint Augustin à Paris, il se consacre au Sacré Cœur de Jésus, en 1889. Il créa même une nouvelle confrérie sous le nom d’ « Union des Frères et Sœurs du Sacré Cœur de Jésus ». Il le portera même comme emblème sur son vêtement.
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Padre Pio : une neuvaine au Sacré Cœur

« Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous ! » Chaque joue, Padre Pio récitait prière spéciale au Sacré-Cœur, afin de confier tous ceux qui se recommandaient à ses prières. Aujourd’hui, cette prière s’est répandue sous le nom de « Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus ». Elle est notamment priée en Italie tous les ans, au mois de juin.