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Gabriel de l’Addolorata, un (vrai) fêtard

Francesco Possenti naît en 1838 à Assise. Il est issu d’une famille bourgeoise et aime faire la fête. Du collège à ses 18 ans, son goût pour toutes sortes d’amusements ne le quittera pas. Il savoure toutes les petites joies du monde : vêtements, théâtre, bal... Il est vite surnommé « le danseur ». Beau, intelligent et prévenant, excellent cavalier avec une bonne classe sociale, les jeunes filles ne peuvent que le remarquer ! Ne s’étant jamais départi de la foi de son enfance,  il choisit néanmoins d’entrer dans la congrégation des Passionistes. Il écrivit plus tard dans une lettre à un ami : « Je vous assure que, si j’étais resté dans le monde, il me semble certain que je n’aurais pas sauvé mon âme. Y avait-il quelqu’un pour s’adonner à plus d’amusements que moi ? »


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2- Saint Pierre, le lâche impulsif

Son caractère entier fait de Pierre le saint le plus humain de l’Église. Impulsif, téméraire, sang chaud, sans doute illettré mais assez passionné pour aimer Jésus de toutes ses entrailles. Ce caractère est bien illustré par le passage biblique du chapitre 14 de l’évangile selon saint Matthieu. Les disciples voient Jésus marcher sur l’eau, Pierre demande à Jésus de l’ordonner de venir à lui. Jésus lui répond « viens ». Il marche sur les eaux quelques secondes, mais une bourrasque le déstabilise. Il a peur, doute, s’enfonce et appelle Jésus au secours. Le reniement de saint Pierre est le coup de grâce. Il fait preuve de lâcheté. Mais à l’inverse de Judas, il laisse Dieu le relever grâce à l’humilité. Il passe d’un statut d’enfant à celui d’homme.


3/10

Sainte Monique, la mère poule

Monique naît en 332 ap JC en Algérie. Jeune, elle épouse un homme païen violent et infidèle. Elle finira par obtenir sa conversion. Un an plus tard, elle s’attaque à la conversion de son premier fils : Augustin. Ce dernier apprécie les mœurs faciles et fait partie de la secte manichéenne, une secte qui s’oppose totalement aux chrétiens. Comme une mère normale qui souffre que son fils se détache des valeurs familiales transmises, elle va verser de nombreuses larmes. Pour échapper à cette maman « poule » qui souhaite le meilleur pour son fils, il s’enfuit en Italie. Désespérée, mais déterminée, elle le suit dans sa fuite et retrouve le fugitif à Milan. Elle réussira à le convertir avec l’aide du grand saint Ambroise.


4/10

Saint Ignace, le dandy jusqu’au-boutiste

Ignace naît en 1491 ap JC au château de Loyola. D’abord chevalier, il s’engage en 1521 dans la défense de la forteresse de Pampelune. Mais un boulet de canon lui brise la jambe et dégrade l’autre. Une épreuve d’humilité l’attend car dans l’incapacité profonde de se déplacer seul il reste cloué au lit. C’est à ce moment-là que son caractère coquet se développe. Voyant sa jambe complètement difforme, les saillies de ses os, il accepte, par deux fois à froid, de se faire briser la jambe et scier les os qui dépassent pour retrouver son élégance d’antan. Ces lourdes opérations permettront sa conversion. S’ennuyant et n’ayant sous la main que deux livres sur la vie des saints et sur la vie de Jésus, il les dévorera, non sans conséquence.


5/10

Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, un joyeux drille fatiguant

Avez-vous cet ami sympathique, joyeux mais un peu pénible parce que parfois trop excessif ? Franc et d’un caractère entier, Saint Louis Marie Grignon de Montfort ne mâche pas ses mots : il pourrait, sans problème, être cet ami. Il naît en 1673 dans un petit village à l’ouest de Rennes. Après quelques années de sacerdoce, il souhaite partir dans un autre pays, mais le pape insiste pour qu’il reste en France. C’est là qu’il parcourt les paroisses de l’ouest de la France pour prêcher. À cause de son zèle et de son caractère entier, il est en conflit avec beaucoup d’évêque qui le trouve « fou ». Certains le repousse et l’empêche même de célébrer la messe.


6/10

Saint Jean-Marie Vianney, l’enfant fuyard

Il naît en 1786 près de Lyon dans une famille très croyante. À 17 ans il sent l’appel de Dieu et souhaite déjà devenir prêtre. Son père s’y oppose car il a encore besoin d’aide à la maison. À 20 ans, il est pris en charge et préparé au sacerdoce par l’abbé Balley. Il l’encouragera toujours à persévérer malgré les échecs successifs. Il est ordonné prêtre en 1815 et envoyé à Ars en 1818. Se croyant indigne de sa mission, il s’enfuit de sa paroisse à trois reprises. La troisième fois, ces paroissiens le rattrapent après avoir fait sonner le tocsin. Lui-même dira le lendemain « j’ai fait l’enfant ».


7/10

Saint Nicolas, le sanguin

D’ordinaire, il n’y a pas plus gentil que saint Nicolas de Myre. C’est un évêque pieux, charitable, et de bon cœur : ce n’est pas pour rien qu’il est volontiers associé au Père Noël ! Mais mieux vaut ne pas remettre en question la divinité du Christ devant lui : il est assez chatouilleux sur le sujet. Au concile de Nicée (325) auquel il participe, l’évêque Arius (fondateur de l’arianisme), fermement convaincu que Jésus n’était qu’un homme, est invité à défendre son point de vue. En l’écoutant, Nicolas bouillonne de colère. N’y tenant plus, il se lève, interrompt Arius dans son discours, et le gifle. Il est aussitôt arrêté, et on ne le libérera qu’à la fin du concile (qui proclamera que Jésus-Christ est bien "consubstantiel au Père", autrement dit vrai Dieu et vrai Homme).


8/10

Saint Pierre-Julien Eymard, le distrait

C’est en 1839, à 28 ans, que ce fils de commerçant entre chez les Pères maristes. Il y devient prêtre et prononce ses vœux. Tous les dimanches, les prêtres du lieu sont censés prêcher à tour de rôle. Mais un dimanche, alors que c’est le tour de Pierre-Julien de prêcher, on s’aperçoit au moment de l’homélie qu’il n’est pas dans le chœur. On le cherche et on le trouve au fond du jardin, en train de jouer d’un énorme tambour militaire. Il quittera plus tard les Maristes pour fonder sa propre communauté : la Congrégation du Saint-Sacrement.


9/10

Vénérable Matt Talbot, l’alcoolique repenti

Fils d’un ouvrier irlandais alcoolique, Matt sombre très jeune dans la même dépendance. Il dépense la totalité de ses maigres gains dans l’alcool. Un jour il dérobe même le violon d’un artiste de rue aveugle pour le revendre, et ainsi se payer quelques verres de plus. Mais un jour de 1884, après s’être ruiné une nouvelle fois en boissons, il jure devant sa mère de ne plus boire une goutte d’alcool pendant trois mois. C’est finalement jusqu’à la fin de sa vie qu’il ne touchera plus à la bouteille. Le renouveau de sa vie spirituelle l’aidera à ne pas retomber dans l’addiction : il trouvera une grande aide dans le Traité de la Vraie Dévotion à la Vierge Marie de saint Louis-Marie Grignon de Montfort.


10/10

Bienheureuse Anne de Guigné, la petite fille capricieuse

Capricieuse, orgueilleuse, dominatrice, la petite Anne est insupportable. À quatre ans, elle réprimande la cuisinière avec mépris, elle convoite les cadeaux de sa petite sœur, et refuse d’obéir à sa mère. Cependant, un matin de 1915, elle voit sa mère en larmes à l’annonce d’une tragique nouvelle : son mari, le père d’Anne, est mort dans les tranchées. Anne est toute bouleversée. Sa mère lui dit alors : "Anne, si tu veux me consoler, il faut être bonne". Depuis, Anne mènera un combat de tous les instants pour résister à son orgueil. Elle mourra à 11 ans d’une méningite.