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Saint Bernard de Menthon, patron des troupes de montagne (28 mai)

Né en 998 au bord du lac d’Annecy, saint Bernard de Menthon s’est enfui de la maison paternelle pour échapper à un mariage forcé et entra dans la communauté des chanoines réguliers d’Aoste. S’inquiétant du sort des voyageurs traversant les Alpes et soumis au double péril des bandits et de la rudesse des routes de haute montagne, il établit différents hospices sur les routes de montagne. Il est devenu le saint protecteur des troupes alpines au début des années 90. Pour marquer ce parrainage, une grande statue du saint a été réalisée et placée dans le hall d'entrée de l’État-major de la Brigade à Varces. Saint Bernard de Menthon est également le patron des habitants des Alpes et de tous les alpinistes.
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Saint Antoine, patron de la Légion étrangère (17 janvier)

Né en Haute-Égypte en 251, saint Antoine le Grand entend l’Évangile du jeune homme riche (Mt 19, 16-21) et le reçoit comme un appel personnel. Il se retire alors dans le désert pour y mener une vie d’ermite dans la prière, où il trouve la force de lutter contre les tentations et de sortir finalement vainqueur de ces combats spirituels. "Certainement que son caractère de lutteur victorieux (dans la vie spirituelle), d’ascète qui vit de manière frustre et dépouillée dans la solitude et d’homme qui a changé de vie pour une vie nouvelle au service de Dieu, a de quoi toucher le légionnaire", souligne le diocèse aux armées. Néanmoins, la célébration des combats de Camerone (30 avril) et l’importance de la veillée de Noël (avec la création de crèches) à la Légion étrangère tendent à éclipser quelque peu la fête de saint Antoine.
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Saint Maurice, patron de l’infanterie (22 septembre)

Saint Maurice était à la tête de la légion thébaine, qui fut envoyée, à la fin du IIIᵉ siècle, de l’Orient vers l’Occident. Cette légion fut chargée par l’empereur Maximien de sévir contre les chrétiens. Les Thébains de la légion, chrétiens eux-mêmes, refusèrent d’obéir à cet ordre. En réaction, l’empereur ordonna alors le massacre des membres de cette unité. Le tableau du Greco représentant le martyr de saint Maurice met ainsi en avant « la foi intrépide des soldats autour de leurs chefs et le sens moral élevé de ce dernier dans le refus d’un ordre injuste au péril de sa vie », rapporte le diocèse aux armées. Ceci étant dit, le diocèse précise que « la célébration de la fête de saint Maurice dans l’infanterie n’a pas toujours l’éclat que l’on pourrait attendre, dans la mesure où de nombreuses "familles" (ou division d’arme) faisant partie de l’Infanterie célèbrent un saint patron spécifique (par exemple saint Bernard pour les troupes de montagne) ou le souvenir de combats héroïques (comme Bazeilles pour les Troupes de Marine, ou Sidi Brahim pour les chasseurs) ».
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Saint Raphaël, patron du renseignement (29 septembre)

C’est par un décret datant de 1998 que l’archange Raphaël est désigné comme saint patron du renseignement militaire. Il n’est désigné qu’une seule fois dans la Bible : dans le Livre de Tobie, il est envoyé auprès de lui pour soigner sa cécité et l’aider à rencontrer Sarah pour qu’ils donnent naissance à Abraham. Un rôle crucial pour la suite de l’histoire ! Saint Raphaël, dont le nom signifie « Dieu nous guérit » ou « le remède de Dieu », a aidé Tobie à avancer sur les chemins de la connaissance. De la même manière, le renseignement militaire permet aux armées de mieux connaître l’environnement dans lequel elles interviennent et d’agir au plus juste de la situation.
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Saint Michel, patron des parachutistes (29 septembre)

Dans la Bible, saint Michel est l’archange qui combat au nom de Dieu, à la tête des légions angéliques, contre les forces du mal. « Combattant céleste descendant sur la terre des hommes, il était légitime de le choisir comme protecteur du pays et de ses armées", rappelle le diocèse aux armées. "Déjà en 709, l'évêque d'Avranches, saint Aubert, fonda une chapelle qui deviendra l’abbaye du Mont Saint-Michel, où viendront en pèlerinage, entre autres, Charlemagne, saint Louis, Louis IX, pour demander la protection pour la France ». Officiellement ce n'est qu'au lendemain de la seconde guerre mondiale qu'il devient le saint patron des parachutistes.
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Saint Gabriel, patron des Transmissions (29 septembre)

Ce patronage en fera sourire plus d’un. Gabriel est l’archange envoyé par Dieu pour annoncer à Marie qu’elle enfantera le Sauveur de l’humanité. Messager de la Bonne Nouvelle, qui a exécuté sa mission sans attendre et jusqu’au bout, Gabriel était l’homme — ou plutôt l’archange — idéal pour veiller sur les transmetteurs. En accomplissant sa mission (l’Annonciation), Gabriel a ouvert l’ère chrétienne du Salut. Cela en dit long sur le rôle des Transmissions, assez méconnu, dans le succès de la mission des armées.
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Notre-Dame de Lorette (10 décembre) et saint Joseph de Cupertino, patron des aviateurs (18 septembre)

« La légende dit que la Sainte Maison de Joseph, Marie et Jésus vola à travers les airs, portée par des anges, de Galilée jusqu’en Italie en traversant ce qui est aujourd’hui l’ex-Yougoslavie », évoque le diocèse aux armées. Notre-Dame de Lorette semblait donc tout indiquée pour devenir patronne de tous ceux qui travaillent dans l’aviation. Cette décision fut officiellement approuvée par un décret de la Congrégation Pontificale pour les Sacrements du 24 mars 1920. Concernant saint Joseph de Cupertino (1603-1663), c’est sa réputation de lévitation qui explique qu’il ait été spontanément considéré comme le patron de tous les métiers liés à l’aviation… mais aussi des cosmonautes !
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Notre-Dame du Rosaire, protectrice de la Marine nationale (7 octobre)

Les marins n’ont pas véritablement de saint patron… mais ils ont la Vierge Marie elle-même, qu’ils appellent Maris Stella (Étoile des mers, ndlr). « La marine d’État se souvient de Notre-Dame du Rosaire (7 octobre), dont la fête fut instituée par le pape Pie V pour commémorer la victoire de Lépante », souligne le diocèse aux armées. « Le Pape approuva la décision de Don Juan d’Autriche, l’amiral de la coalition chrétienne, qui avait dit à ses marins de manger de la viande avant le combat, bien qu’on fût un vendredi ». Pour l’anecdote, cet indult, jamais révoqué, dispense depuis lors les marins de l’abstinence.
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Sainte Geneviève, patronne de la gendarmerie (26 novembre)

C’est par un décret en date du 18 mai 1962 que le bienheureux pape Jean XXIII a solennellement désigné sainte Geneviève comme patronne de la gendarmerie. « Femme forte, paisible et de grande autorité, femme qui sut rétablir l'ordre et la paix de la cité au cours des pires épreuves, Geneviève reste un repère et un exemple pour tous les gendarmes dans leur labeur, en même temps qu'elle intercède pour eux », précise le diocèse aux armées. En effet, sainte Geneviève s’est révélée pleine de force d’âme, d’espérance et de sens pratique en plusieurs circonstances tragiques où les Parisiens cédaient à la panique et au désespoir. Par exemple, en 451, Attila menaçant la ville, Geneviève, par son calme, sa confiance en Dieu et sa détermination, sut organiser la résistance et la ville fut sauvée. De même en 470, lorsque la ville était assiégée et ses habitants menacés de famine, Geneviève décida d’une expédition par la Seine jusque dans l’Aube, pour organiser le ravitaillement et, une fois encore, Paris fut libéré.
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Saint Georges, patron de l’arme blindée et de la cavalerie (23 avril)

Soldat et martyr du IVᵉ siècle, saint Georges est souvent représenté en chevalier terrassant un dragon. En effet, il est réputé pour avoir combattu le paganisme et brisé des idoles dans les temples païens. Tribun dans l’armée impériale, c’est là que l’atteignit la persécution de l’empereur Dioclétien qui le fit décapiter vers 303, en raison de sa foi chrétienne à Lydda, aujourd’hui Lod en Israël. « Les croisades contribuèrent à donner au culte de saint Georges un grand éclat, notamment parmi les chevaliers français et anglais », détaille le diocèse aux armées. Il était donc légitime que les cavaliers le choisissent comme saint protecteur.
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Saint Luc, patron du service de santé (18 octobre)

Saint Luc, l’un des quatre évangélistes, est considéré par l’Église comme le saint patron des médecins, en compagnie des saints Côme et Damien. « Homme cultivé, il maniait le grec avec dextérité et avait étudié la médecine », précise le diocèse aux armées. « C’est la raison pour laquelle il a été, tôt, choisi comme patron des médecins ». « Fais que chacun d’entre nous soit conscient de la grande mission qui lui a été confiée et qu’il s’efforce d’être toujours un instrument de ton amour miséricordieux dans son service quotidien. Éclaire nos esprits, guide nos mains, rends-nos cœurs attentifs et compatissants. Fais nous voir dans chaque malade les traits de ton Visage divin », peut-on lire dans la prière du médecin catholique proposée par le pape Jean Paul II.
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Sainte Barbe, patronne des artilleurs et du génie (4 décembre)

Martyre à Nicomédie au IIIᵉ siècle, sainte Barbe a été enfermée dans une tour par son père. Refusant de se marier avec un païen en raison de sa foi, son père la fit décapiter. C’est alors que la foudre aurait pulvérisé son père. Elle fut prise comme patronne par les arquebusiers (c’est le cas, de façon attestée, à Florence, dès 1529), puis par les canonniers, et par tous ceux qui "jouent" avec le feu et les explosifs. Les artilleurs contemporains, de même que les artificiers, les sapeurs et les pompiers du Génie, n'ont fait que s'inscrire dans cette tradition.