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L'intransigeant saint Ambroise éconduit l'empereur Théodose

Ambroise, évêque de Milan et père de l'Église, est célèbre pour ses hymnes et son influence sur saint Augustin. Il a également marqué les esprits en refusant à l'empereur Théodose l'accès à l'église de Milan pour avoir massacré sept mille personnes suite à des émeutes en Thessalonique. Contraint par le saint à la pénitence publique pour son acte, l'empereur ne communia plus dans le sanctuaire avec les prêtres, renonçant à son privilège impérial, mais au milieu des laïcs.

Cette anecdote illustrant le caractère infexible de l'évêque de Milan inspira ce tableau de Rubens, où l'on voit saint Ambroise repousser l'empereur d'un geste ferme.
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Intrépide, saint Loup remet Attila le Hun à sa place

Les invasions des Huns sous l'égide du féroce Attila ont ravagé la Gaule de Tournai à Orléans, la ville de Paris ayant été épargée grâce à sainte Geneviève. Attila dirige alors ses troupes vers Troyes, vulnérable en raison de mur d'enceinte vétuste. Saint Loup, évêque de la ville, envoie une déléguation auprès du chef qui fait massacrer les ambassadeurs. Intrépide, l'évêque se présente alors lui même à Attila sans se laisser impressionner par le surnom qu'il s'était attribué, le "Fléau de Dieu". Saint Loup lui déclare se soumettre à la punition divine qu'il dit représenter, mais lui recommande de ne pas abuser du pouvoir que Dieu lui a attribué. Frappé par son courage, Attila se retire et épargne Troyes.
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La gifle du bouillant saint Nicolas

Saint Nicolas, aussi populaire en Orient qu'en Occident est réputé pour sa bonté ; c'est pourquoi il devint le patron des enfants. Mais il n'a pas distribué que des friandises, Arius peut en témoigner : celui-ci était un prêtre qui défendait que Jésus était humain plus que divin, sans être de même nature que le Père. Lors du Concile de Nicée, saint Nicolas décrocha une gifle à Arius, défendant ardemment la divinité du Christ contre des propositions déclarées hérétiques par les autorités du Concile.
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Le râteau de saint Martin à l'empereur Maxime

Saint Martin, alors évêque de Tours, eut l'audace de refuser l'invitation de l'empereur Maxime à partager sa table. Car celui-ci a usurpé le trône de son prédécesseur assassiné, et toutes les démonstrations de piété dont il fit preuve pour faire oublier l'illigitimité de son pouvoir n'ont pas ébloui saint Martin. Se confondant en excuses, l'empereur obtint finalement de l'évêque qu'il participe au repas, où il reçût de sa part une autre leçon d'humilité. Comme le voulait l'usage, le prince passa la coupe à l'évêque qui, au lieu de la lui rendre, la tendit d'abord au prêtre qui l'accompagnait. De la cape à la coupe, saint Martin a décidément allié charité et fermeté.
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Saint Jérôme, un caractère de feu et une langue bien pendue

Saint Jérôme est célèbre pour sa Vulgate, traduction de la Bible en latin qui a fait de lui l'un des plus grand Père de l'Église. Sa grande érudition le rend indispensable auprès du Pape, au grand dam d'une partie du clergé romain. Car il prône l'ascétisme avec zèle, critique la cupidité de certains prêtre et dénonce le paganisme qui persiste à Rome, tant et si bien qu'il doit quitter la ville à la mort de son protecteur. Polémiste virulent, certains de ses nombreux écrits visent nommément et rudement certains théologiens, suscitant ainsi de nombreuses inimitiés. Ainsi saint Jérôme est-il aussi célèbre pour sa science que pour son mauvais caractère.