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Chiara Luce Badano

Née dans le Piémont (nord de l’Italie) le 29 octobre 1971, Chiara Badano est attirée dès sa petite enfance par les pauvres et les souffrants. À l’âge de 17 ans, la maladie rattrape cette jeune femme déjà très pieuse : dès sa première communion, elle a compris le rôle essentiel des Évangiles. Elle accepte ses souffrances qui lui permettent de se « transfigurer en Jésus ». Elle témoigne que la croix et la joie, la douleur et la douceur sont profondément associées dans le Christ. Sachant sa mort prochaine, elle prépare ses obsèques comme un mariage avec le Ciel. Ses derniers mots sont pour sa mère : « Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis. Ciao » Elle meurt le 7 octobre 1990 à l’âge de 18 ans.
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Dominique Savio

Né le 2 avril 1842, issu d’une famille nombreuse italienne, Dominique Savio se rend à la messe presque tous les jours et devient enfant de chœur. Il est remarqué par Don Bosco à qui il confie son rêve : « devenir saint ». Dominique rayonne d’attention et de charité autour de lui. Il fonde la compagnie de l’Immaculée Conception, dont l’objectif est la sanctification de ses membres. Atteint par la tuberculose, il meurt à l’âge de 14 ans, le 9 mars 1857. À ses parents venus à son chevet, il dit ses derniers mots : "Oh ! comme c’est beau ce que je vois !"
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Anne de Guigné 

Anne de Guigné n’a que 4 ans lorsque son père est tué au cours de la Première Guerre mondiale. Née à Annecy le 25 avril 1911, elle est d’abord une enfant difficile avant de vivre une profonde conversion à la mort de son père. Son caractère change, elle consacre alors un amour entier à sa mère, devenue pour elle « son chemin vers Dieu ». Celle qui avait confié vouloir devenir carmélite s’éteint d’une méningite à 10 ans. Avant sa mort, survenue le 14 janvier 1922, elle pose cette dernière question à la religieuse qui la veille « Puis-je aller avec les anges ? ».
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Isidore Bakanja

Né vers 1885, ce jeune congolais converti au catholicisme devient catéchiste laïc. Embauché dans une entreprise coloniale belge, il subit la persécution du directeur de l'agence qui s'oppose avec force à l'évangélisation de ses ouvriers. Fouetté jusqu'au sang, il meurt des suites de ses blessures le 15 août 1909. Juste avant, lors de sa confession, Isidore pardonnera son bourreau. « Père, dit-il à l’un des missionnaires, je ne suis pas fâché. Le Blanc m’a frappé, c’est son affaire. Il doit savoir ce qu’il a fait. Au ciel je n’en prierai pas moins pour lui. »
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Élisabeth de la Trinité

Née Élisabeth Catez le 18 juillet 1880 dans le Cher, Élisabeth de la Trinité entre au carmel de Dijon au tout début du XXe siècle. Dotée d’un fort tempérament, elle expérimente la présence de Dieu : c’est dans l’amour du Christ qu’elle arrive à trouver la paix profonde. Éprouvée par une maladie incurable, elle va s’identifier dès lors au Christ crucifié. Un jour, la Mère Supérieure la voyant battre la mesure sur le lit lui dit : « Laudem gloriæ, vous entendez les harmonies du ciel ?» Élisabeth incline la tête : « Oui, Mère, mais elles n’ont aucun rapport avec les chants de la terre. » C’étaient ses derniers mots avant d’entrer en agonie le 9 novembre 1906, à l’âge de 26 ans.
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Taïssir Tatios

Né en 1943 au Caire, en Égypte, Taïssir Tatios est issu d’une famille de musiciens libanais originaires d’Arménie. Très croyant, il est tout le temps en union avec Dieu. Mais à l’âge de 8 ans, on lui diagnostique une myopathie avancée qui le contraint de quitter l’école. Sa mère l’installe alors souvent sur une chaise, sur un balcon qui donne sur la rue, où de nombreux enfants viennent le voir. Celui qui accepte ses souffrances en sacrifice pour les autres meurt le 19 juin 1956 à l’âge de 13 ans. Ses derniers mots s’adressent à Jésus : « Ô Jésus, ô mon Roi, rendez-moi la joie, car j’ai toujours la foi, petit frère, grand Roi. »
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Claire de Castelbajac

« Je veux être sainte, alors il faut que je fasse des sacrifices ». C’est ce qu’elle déclare après sa première communion. Enfant impulsive, Claire de Castelbajac manifeste très vite une soif d’absolu que sa courte existence va pourtant combler. Jusqu’à sa mort, alors qu’elle n’a que 21 ans, elle va écrire 700 lettres d’une spiritualité remarquable. Tourmentée toute sa vie par une santé fragile, elle est emportée par une méningite le 22 janvier 1975. Au moment de sa mort, elle dit tout à coup, très nettement : « Je vous salue, Marie, pleine de grâce... » puis s’arrête, épuisée. Sa mère continue la prière. À la fin de chaque Ave Maria, Claire murmure : « Et puis... et puis... » Ce seront ses dernières paroles.
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Francisco Castelló i Aleu

Ce martyr combattant est fusillé le 29 septembre 1936 au cœur de la guerre civile espagnole. Traité de fasciste par un tribunal populaire pour avoir proclamé sa foi catholique, il n’a alors que 22 ans. Face au peloton d’exécution et dans une ultime requête, Francisco Castelló s’exclame : « Un moment s’il vous plaît. Je vous pardonne à tous et vous donne rendez-vous dans l’éternité ! » Les mains jointes, les yeux fixés au ciel, il se tient droit face aux bourreaux. Une voix commande : « Feu ! » Francisco lance un dernier cri : « Vive le Christ-Roi ! »
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Laura Vicuña 

Cette petite fille chilienne, née le 5 avril 1891, est très pieuse dès sa petite enfance. Après la mort de son père, sa mère vit avec un homme violent qui maltraite toute la famille. Multipliant les prières et les sacrifices, Laura demande la conversion de sa mère. Avant d’être emportée par la maladie le 22 janvier 1904 à l’âge de 12 ans, son vœu est exaucé : sa mère accepte de changer de vie. Juste avant sa mort, Laura lui dit ses dernières paroles : « Je vais mourir, je l’avais demandé à Jésus. Cela fait presque deux ans que je lui ai offert ma vie pour toi, afin d’obtenir la grâce de ta conversion. Oh Maman ! N’aurai-je pas la joie, avant de mourir, de te voir te repentir ? » « Oh, merci Jésus... Merci. Oh, Marie, je meurs heureuse. »
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Anne Gabrielle Caron 

Toujours souriante et épanouie, s’occupant volontiers de ses trois petits frères et sœurs, Anne-Gabrielle Caron naît le 29 janvier 2002 à Toulon. À l’âge de 7 ans, elle est confrontée brutalement à un cancer foudroyant. Quelques mois avant sa mort, alors qu’elle vit sa maladie comme une véritable ascension spirituelle, elle confie à sa mère : « J’ai demandé au Bon Dieu de me donner toutes les souffrances des enfants de l’hôpital. » Elle s’éteint le 23 juillet 2010, après une agonie de 30 heures au cours de laquelle elle reste consciente jusqu’au bout. Ses derniers mots s’adressent à Jésus : « Oh oui... Jésus... »