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Vous ne supportez plus le confinement ? On a un début de solution

KORONAWIRUS
Liudmyla Guniavaia | Shutterstock
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La grisaille, la mauvaise humeur du conjoint, le mal-être d’un des enfants, l’impossibilité de sortir et de serrer dans les bras les proches et les amis… La liste des occasions d’être triste, voire malheureux, pendant le confinement peut s’allonger à l’infini. Et si un simple exercice pouvait aider à voir le verre à moitié plein ?

Rien ne va si vous ne considérez que le volet « difficultés » de votre vie durant le confinement. Et si vous exploriez l’autre côté, celui où sont écrits tous les petits bonheurs qui vous sont donnés à vivre ? Vous pourriez alors prendre conscience de tous ces bienfaits dont vous bénéficiez et apprécier ce que vous avez, au lieu de passer votre temps à regretter ce que vous n’avez pas. Vous aurez sans doute la surprise de découvrir que, là aussi, la liste sera longue !

D’innombrables sources de joie et d’occasions de dire « merci »

C’est ce qui est arrivé à Marie et Jean qui ont fait cet exercice. Ils ont été étonnés du résultat. Ils se sont tout d’abord rendu compte qu’il était impossible d’être exhaustif car chaque jour, presque à chaque instant, des événements, du plus anodin au plus important, pouvaient être sources de joie, petite ou grande, relativement à ceux-ci. Savourer un bon moment avec des amis via un appel vidéo, admirer le lever de soleil de sa fenêtre, apprécier la petite attention de son conjoint, vibrer en écoutant le chant des voisins au balcon, etc. Tout cela dilate le cœur tout simplement !

Leur deuxième étonnement – et non le moindre – a été de découvrir qu’en reconnaissant explicitement tous ces petits bonheurs (sourire, joie de vivre, partage avec d’autres), ils étaient assez naturellement portés à dire merci. Merci pour cette beauté, merci pour cette délicatesse, ce sourire dans ce contexte difficile, etc. Ils pouvaient ancrer ce nouveau regard sur le monde en général, et la vie en particulier, en le reliant à la gratitude.

Mais la mise en pratique ne va pas toujours de soi. Il faut donc une bonne dose de conviction et d’ouverture d’esprit pour changer de façon de faire et oser exprimer ces mercis ! Une attitude de reconnaissance, de gratitude, sera bien agréable aux autres, et ne démentira pas la proposition de saint Paul de rendre grâce en toutes choses (1 Th 5, 18).

Marie-Noël Florant