
Devant la mort, quelle valeur donnons-nous à la vie ?
Sommes-nous encore humains quand nous confortons des malades dans la conviction que leur vie n’a plus de valeur ?
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Sommes-nous encore humains quand nous confortons des malades dans la conviction que leur vie n’a plus de valeur ?

Devant l’insupportable injustice, quelle attitude adopter face à ce sentiment qui nous envahit et nous dépasse ? Aimer son ennemi, c’est refuser de céder au mal, c’est choisir le Royaume dont nous souhaitons être le sujet.

Comment changer pour devenir des âmes au cœur d’enfant ? Ces saints fêtés au mois d’octobre nous montrent l’exemple.

Comment l’amour de Dieu peut-il être préféré à l’amour de ses enfants ? N’est-ce pas tout simplement contradictoire ? C’est pourtant ce que Jésus demande. Stéphanie de Lachadenède, mère de famille, engagée dans une paroisse du sud-est de Toulouse, décrypte cet énigmatique commandement divin.

Stéphanie de Lachadenède revient sur l’enquête d’Aleteia sur les catéchumènes baptisés cette année à Pâques. L’accompagnement des nouveaux baptisés est un défi pour les communautés chrétiennes, mais l’enjeu pour elle est d’abord de se laisser bousculer par leur chemin de conversion.

Pour le prix d’un trésor au Ciel, Jésus demande au jeune homme riche de « vendre tous ses biens ». Il lui demande surtout de mettre sur la table sa sécurité, son confort, son temps, sa réputation et ses talents… Et si ce jeune homme, c’était moi ?

En montrant ses plaies à ses disciples, Jésus ressuscité affirme que toutes nos peines, tristesses et blessures sont prises au sérieux.

Le Christ se définit comme le Bon Berger qui donne sa vie pour ses brebis. Faut-il donner sa vie pour donner comme le Christ ? Donner à la mesure du Christ, c’est se donner soi-même et se donner tout entier.

Comment convertir son cœur au cours du carême ? Non pas en traquant le mal en nous, mais en choisissant de faire le bien, même modestement, car c’est ce pourquoi nous existons.

Et si le découragement n’était pas une bonne chose ? Cet abattement passager ou cette entorse à nos résolutions, nous devons apprendre à les accepter comme une étape à franchir au cœur de notre démarche de carême.

Le carême est la très juste occasion pour se souvenir que nous ne pouvons que nous épuiser si nous persévérons à penser pouvoir vivre seuls par nos propres forces. Retourner à la poussière, c’est retourner à Celui qui donne la vie.

Au seuil d’une nouvelle année, il est de coutume de prendre des résolutions. Et si, pour changer, nous pensions celle qui s’ouvre comme la continuité de la précédente, dans le prolongement du chemin de l’Avent ?

S’il y a bien une chose que nous partageons avec nos prêtres, ce sont les joies et les peines de la paternité. En sommes-nous bien conscients ?

« Pour vous qui suis-je ? » En montrant comment Pierre reconnaît qui est Jésus, l’évangéliste Matthieu nous donne à voir la naissance et le chemin de celui qui marche à la suite du Christ. Et pour moi, être chrétien, est-ce comme Pierre reconnaître Jésus, est-ce bousculer ma foi, est-ce témoigner dans la joie, est-ce accepter ma place dans l’Église… ?

Lorsqu’il est choisi, le silence est un espace d’existence pour notre vie intérieure, que nous prenons trop peu le temps de soigner. C’est dans le le silence que l’amour s’épanouit comme lieu de rencontre et de communion.

Comment s’arracher à la résignation face au mal, quand l’horreur des guerres vient frapper presqu’à nos portes ?

L’Église vivante, c’est l’Église des JMJ, mais c’est aussi l’Église de tous les baptisés, reçue dans les sacrements et portée par l’engagement et le service de tous. Avant d’être une institution imparfaite et critiquable, l’Église est le corps du Christ dont nous sommes chacun responsables, à la mesure du don que nous faisons de nous-mêmes.