
À Cuba, “la pire des pauvretés est le manque de liberté”
Un an s'est écoulé depuis les manifestations pacifiques historiques qui ont eu lieu à Cuba le 11 juillet et qui ont mobilisé des millions de personnes dans toute la nation caribéenne. Au cours des derniers mois, une nouvelle crise sociale et économique a, une fois de plus, provoqué une émigration massive. "Les Cubains souffrent de la pire forme de pauvreté qu’il soit : le manque de liberté", dénonce le père Bladimir Navarro, un prêtre cubain qui vit en Espagne. Entretien.



