
Pour vouloir aimer, il faut y croire
Pour s’aimer, faut-il être compatible ? Il faut surtout le vouloir et y croire, explique la philosophe Jeanne Larghero.
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Pour s’aimer, faut-il être compatible ? Il faut surtout le vouloir et y croire, explique la philosophe Jeanne Larghero.

La rupture de l’harmonie de la nature engendre des désordres auxquels la raison doit remédier : tel est le sens du procès fait jadis aux animaux qui en prenaient trop à leur aise ! Ce détour historique pittoresque permet à la philosophe Jeanne Larghero de montrer ce que peut être une juste relation au monde animal : chacun à sa juste place.

Faut-il se fier à son intuition ? Comment distinguer la bonne intuition de la mauvaise ? La philosophe Jeanne Larghero nous aide à découvrir, entre l’Ascension et la Pentecôte, comment apprendre d’où viennent les bonnes intuitions…

Face au courage qui risque sa vie ou ses conditions d’existence, l’insoumission en toc ne s’invente de l’oppression que pour s’assurer un statut. La philosophe Jeanne Larghero dénonce les insoumis du ressenti qui refusent toute forme de contrainte.

Plus nous subissons la séparation de ceux qui nous sont proches, plus nous évitons de nous attacher, alerte la philosophe Jeanne Larghero. Cette violence souterraine est une injustice pour tous : elle désapprend à aimer.

Le temps de la jeunesse est celui des séjours à l’étranger : comment rester solide loin de ses bases ? Sans participation à une communauté où se fait l’expérience de la vie chrétienne, les jeunes s’exposent au déracinement spirituel. La philosophe Jeanne Larghero souligne l’importance de l’engagement pour construire son avenir sur des racines solides.

Les relations entre femmes ne sont pas toujours évidentes, c’est pourquoi elles doivent s’éduquer. Pour la philosophe et mère de famille Jeanne Larghero, cette éducation commence par une éducation du regard et de la parole.

Pourquoi Jésus a-t-il attendu trois jours pour ressusciter ? Le Samedi saint nous l’enseigne, explique la philosophe Jeanne Larghero. Supprimer la mort ou vaincre la mort, ce n’est pas pareil.

Non sans surprise, c’est une voix portant la voix des sans-voix, les tout-petits arrachés à leurs parents, qui a conquis les lycéens chargés d’estimer la meilleure prestation lors du concours de plaidoiries du Mémorial de Caen. Un choix de la jeunesse dont se félicite la philosophe Jeanne Larghero.

On les appelle les "Sephora kids". Le phénomène des toutes jeunes filles qui dévalisent les enseignes de parfumerie est alarmant. On peut incriminer la société de consommation, mais plus certainement, assure la philosophe Jeanne Larghero, c’est la privation d’enfance qui devrait inquiéter.

L’avortement dans la Constitution est présenté comme un progrès inédit. Mais l’Histoire se répète, souligne la philosophe Jeanne Larghero. Les catholiques ont raison de rappeler que l’élimination institutionnelle des plus faibles n’est pas une nouveauté, la société finira par l’admettre.

En nous apprenant qui nous sommes, Dieu peut changer notre vie, sans que nous devenions quelqu’un d’autre. En fait, souligne la philosophe Jeanne Larghero, nous découvrons la liberté !

Les bonnes raisons d’aimer l’enseignement catholique, on les connaît. Mais les mauvaises raisons ? La philosophe Jeanne Larghero, mère de famille et professeur, en a trouvé cinq. Irrésistibles.

La rencontre avec le Christ passe toujours par une rencontre avec une parole. Pour la philosophe Jeanne Larghero, nous pouvons changer une vie en osant parler du feu de l’amour de Dieu pour elle.

Quand la Saint-Valentin tombe le mercredi des Cendres, les amoureux peuvent se réjouir : ils ont rendez-vous avec Jésus ! Ils ne perdront pas au change, assure la philosophe Jeanne Larghero, qui explique comment le carême fait du bien à l’amour.

Toute appartenance religieuse a une dimension sociale, mais l’appartenance chrétienne est bien plus qu’une expérience sociale. La foi du chrétien se vit dans l’expérience d’une rencontre, affirme la philosophe Jeanne Larghero, un élan d’amour qui rend libre.

Relancer la natalité est sans doute nécessaire, mais le désir d’enfant est un mystère qui ne peut pas se mettre en équation, rappelle la philosophe Jeanne Larghero.

La philosophe Jeanne Larghero, également professeur, revient sur le procès fait au collège Stanislas. Il est reproché à l’établissement privé d’enseigner le catéchisme. Être catholique aujourd’hui, est-ce un délit ?

Est-il bien temps de donner des "cours d’empathie" à l’école, quand celle-ci n’arrive plus à assurer sa mission première ? La philosophe Jeanne Larghero estime que le rôle de l’école est d’aider les familles, pas de prendre leur place.

Les vœux de début d’année : y croire ou ne pas y croire ? Pour conjurer le doute des sceptiques ou l’inconstance des velléitaires, la philosophe Jeanne Larghero a une idée : mettre le Ciel dans le coup, demander franchement et dire merci, avec la foi des ex-votos.