
La mort d’un enfant à naître est-elle un homicide ?
Avocat au barreau de Strasbourg, enseignant en droit de la santé, Me Jean Paillot revient sur les leçons du procès de Pierre Palmade. Condamné à cinq ans de prison dont deux fermes, l’humoriste a été jugé pour "blessures involontaires" et non pour "homicide", malgré la mort d’un enfant à naître, au motif que le fœtus est un "être humain" et non une "personne". Or, précise l’avocat, la définition de l’homicide s’applique à tout être humain, comme l’enfant à naître.


