
La bonne littérature chrétienne n’est ni morale ni édifiante
Pour l’écrivain Jean de Saint-Cheron, qui vient de publier une biographie de Mère Yvonne-Aimée de Jésus — "Malestroit" (Grasset) —, la littérature chrétienne se juge d’abord dans la qualité de son texte. Si elle éveille le discernement du lecteur, c’est en révélant la réalité de la vie telle qu’elle est, dans sa totalité.



