
Après plusieurs avortements, elle choisit l’adoption
Grâce à la loi dite du "battement de cœur" qui protège le fœtus dès que son rythme cardiaque est détecté, cette jeune maman américaine dit avoir sauvé son enfant et lui avoir trouvé une famille.
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Grâce à la loi dite du "battement de cœur" qui protège le fœtus dès que son rythme cardiaque est détecté, cette jeune maman américaine dit avoir sauvé son enfant et lui avoir trouvé une famille.

Bien que la recherche sur l’embryon humain ne donne rien de probant, des chercheurs tentent encore de s’abstraire de toute contrainte.

S’aimer, se marier, avoir des enfants, ce n’est plus une évidence. Les deux tiers des demandes de PMA viennent de futures mamans célibataires qui veulent un enfant sans père.

Sous prétexte de prévenir des pathologies, le diagnostic préimplantatoire (DPI) se présente désormais ouvertement, grâce à la suppression des embryons malades, comme un outil économique avantageux.

À la recherche de "meilleures performances", les centres de procréation médicalement assistée fonctionnent comme des "centres de culture" où les embryons sont désormais "triés" selon de nouvelles techniques.

Le concept fait scandale, puis la pratique se répand comme un bienfait pour l’humanité. Après le don d’organe après euthanasie, l’euthanasie pour le don d’organe. Ainsi se multiplient les transgressions bioéthiques qui choquent de moins en moins.

Désarmés par la maladie de leur enfant, des parents se voient proposer la technique du "bébé médicament". Un bébé conçu, non pour lui-même, mais dans le but de soigner son aîné, et au prix de nombreux embryons sacrifiés.

Vous voulez un enfant, et la grossesse vous gêne ? Pratiquez l’utérus artificiel, une technique qui, demain, sera peut-être disponible, et sur laquelle travaillent de nombreux chercheurs. Un producteur de cinéma a même imaginé une "ferme à bébés", baptisée EctoLife, où l’on peut suivre la gestation de son embryon en direct. Dystopie ou anticipation ?

L’encadrement de l’extension de la PMA, voulu pour protéger l’enfant à naître, n’empêche pas la multiplication des dérives. Au Danemark, un homme a été condamné pour "distribution" de sperme.

Soutenu par des entreprises, l’ONU et de nombreux États, un programme de promotion du Planning familial dirigé vers les pays pauvres associe le développement durable à la contraception.

Vous êtes malade, pauvre et seul ? Une situation qui, au Canada, autorise le système médical à vous donner la mort si vous la demandez. LLe mois prochain, le programme d’"aide médicale à mourir" sera prochainement étendu aux personnes atteintes de maladies mentales.

Les agences de GPA ne reculent devant rien pour recruter des mères porteuses. Jusqu’à promouvoir les avantages que représente un travail à domicile.

La fertilité est devenue un marché, aux profits potentiels considérables. Demain, la procréation naturelle sera-t-elle disqualifiée ?

Naître orphelin de père après une PMA, ou orphelin de mère avec une GPA, voici à quoi conduisent les techniques de procréation artificielles.

L’OMS vient de publier une étude qui recense le nombre d’avortements dans le monde. Mais pour l’organisation, trop d’obstacles s’opposent encore aux interruptions volontaires de grossesse.

En Iran, en Inde et ailleurs, les jeunes femmes qui se tournent vers la gestation par autrui le font pour des motifs financiers. Ce sont bien les femmes pauvres qui portent des enfants pour les femmes riches.

Malgré les protestations contre une campagne d’affichage dénonçant la réforme envisagée en faveur de l’avortement, le maire de Madrid a refusé de retirer les affiches.

De "record" en "record", les limites de la viabilité des nourrissons prématurés semblent toujours plus repoussées. Et interrogent sur la pratique de l’avortement.

Une habitante de Tokyo a décidé de recourir à un « donneur » pour concevoir un enfant. Découvrant au cours de la grossesse de nouvelles informations sur son « donneur », elle a fait le choix de finalement abandonner son enfant à la naissance.

Proposés par les entreprises de la Silicon Valley, les tests prénataux non-invasifs sont censés détecter de « graves » anomalies génétiques du fœtus avec une précision « remarquable ». Une promesse loin d’être tenue selon une enquête du New York Times.