
Irak, un an après : Pour les réfugiés qui trouvent du travail, la vie reprend son sens
Un an après la chute de Mossoul et Qaraqosh, à Erbil le travail permet à certains réfugiés de retrouver une dignité et de subvenir aux besoins de leurs familles.
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Un an après la chute de Mossoul et Qaraqosh, à Erbil le travail permet à certains réfugiés de retrouver une dignité et de subvenir aux besoins de leurs familles.

Il est l’un des 37 jeunes syriaques et chaldéens rattachés au séminaire d’Erbil : Savim a choisi de devenir prêtre pour apporter du réconfort aux chrétiens en Irak.

C’est le héros de ses camarades d’infortune : depuis quelques mois, Maan est sergent peshmerga cinq jours puis rejoint pour dix jours l’administration d’un hôpital de fortune bâti dans un camp de réfugiés au Kurdistan irakien.

Très présentes sur le terrain, les associations françaises veulent s'engager plus profondément pour aider les déplacés chrétiens à retrouver leur autonomie et, pourquoi pas, promouvoir la francophonie.

Une nouvelle école vient d’être inaugurée par le cardinal Barbarin et le patriarche Sako afin de scolariser 900 enfants chrétiens réfugiés d’Irak.

Elles étaient ingénieur, étudiante ou bien femme au foyer, à Qaraqosh, Mossoul ou Bartella. Mais aujourd’hui elles n’ont plus rien et vivent dans des camps de réfugiés.

Pour donner à la visite du cardinal Barbarin à Erbil une portée mondiale, une équipe d’une cinquantaine de personnes a mis bénévolement ses compétences au service d’une organisation bien rôdée.