
Après plusieurs avortements, elle choisit l’adoption
Grâce à la loi dite du "battement de cœur" qui protège le fœtus dès que son rythme cardiaque est détecté, cette jeune maman américaine dit avoir sauvé son enfant et lui avoir trouvé une famille.
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Grâce à la loi dite du "battement de cœur" qui protège le fœtus dès que son rythme cardiaque est détecté, cette jeune maman américaine dit avoir sauvé son enfant et lui avoir trouvé une famille.

Par gain de temps, ou désormais pour sélectionner les caractéristiques de leur enfant, de plus en plus de couples ont recours directement à la PMA.

Ils veulent changer de sexe, mais aussi parfois de race ou de nom, avant parfois de tenter de revenir en arrière : face à ce désarroi adolescent, les adultes doivent retrouver leur rôle.

Bien que la recherche sur l’embryon humain ne donne rien de probant, des chercheurs tentent encore de s’abstraire de toute contrainte.

Sous prétexte de prévenir des pathologies, le diagnostic préimplantatoire (DPI) se présente désormais ouvertement, grâce à la suppression des embryons malades, comme un outil économique avantageux.

À la recherche de "meilleures performances", les centres de procréation médicalement assistée fonctionnent comme des "centres de culture" où les embryons sont désormais "triés" selon de nouvelles techniques.

Alors que l’avortement est promu comme une liberté de choix pour la femme, de récents travaux confirment qu’elles le font souvent par contrainte.

Le concept fait scandale, puis la pratique se répand comme un bienfait pour l’humanité. Après le don d’organe après euthanasie, l’euthanasie pour le don d’organe. Ainsi se multiplient les transgressions bioéthiques qui choquent de moins en moins.

Vous voulez un enfant, et la grossesse vous gêne ? Pratiquez l’utérus artificiel, une technique qui, demain, sera peut-être disponible, et sur laquelle travaillent de nombreux chercheurs. Un producteur de cinéma a même imaginé une "ferme à bébés", baptisée EctoLife, où l’on peut suivre la gestation de son embryon en direct. Dystopie ou anticipation ?

La proportion de dons d’organes après euthanasie est très élevée en Espagne. Alors que certains pays comme la France souffrent d’un manque de donneurs, le lien entre euthanasie et transplantations d’organes ne manque pas de soulever des questions.

Soutenu par des entreprises, l’ONU et de nombreux États, un programme de promotion du Planning familial dirigé vers les pays pauvres associe le développement durable à la contraception.

Les agences de GPA ne reculent devant rien pour recruter des mères porteuses. Jusqu’à promouvoir les avantages que représente un travail à domicile.

La fertilité est devenue un marché, aux profits potentiels considérables. Demain, la procréation naturelle sera-t-elle disqualifiée ?

Naître orphelin de père après une PMA, ou orphelin de mère avec une GPA, voici à quoi conduisent les techniques de procréation artificielles.

La décision, prise par le tribunal en charge de la succession, pourrait ne pas être isolée estime la généticienne Christine Pellen.

Une chercheuse britannique prévoit que, d’ici cinquante ans, un marché se développera pour obtenir des "enfants Tamagotchi".

Une étude vient de montrer l’importance du temps passé par un adolescent avec son père sur sa production de testostérone à l’âge adulte. Notamment lorsqu’il sera lui-même devenu père.

L’OMS vient de publier une étude qui recense le nombre d’avortements dans le monde. Mais pour l’organisation, trop d’obstacles s’opposent encore aux interruptions volontaires de grossesse.

La société américaine qui commercialisait leurs implants rétiniens a frôlé la faillite. Des centaines de patients découvrent un monde où la technologie qui a transformé leur vie est devenue « un gadget obsolète ».

En Iran, en Inde et ailleurs, les jeunes femmes qui se tournent vers la gestation par autrui le font pour des motifs financiers. Ce sont bien les femmes pauvres qui portent des enfants pour les femmes riches.