À Metz, pour la dernière journée de son voyage apostolique en France, Léon XIV a placé l’Europe face à ses responsabilités. Le Pape l’a invitée à assumer ses racines chrétiennes pour construire son avenir, tout en faisant du pardon le chemin indispensable vers la paix. Sur cette terre meurtrie par les guerres, il a rappelé que “celui qui se venge” n’est pas “plus fort que celui qui pardonne”. Enfin il a souligné lors d’une rencontre interreligieuse que “les religions sont gardiennes de la vie”.
L’avion de Léon XIV décolle, il quitte la France à l’issue d’un voyage historique
Le pape a achevé lundi une visite intense de quatre jours en France après un ultime entretien à l’aéroport de Metz avec le président Emmanuel Macron qui a pris soin de le raccompagner. L’avion de Léon XIV a décollé à 19h33 de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine avec pour destination celui de Rome-Fiumicino où il est attendu aux alentours de 20h50. En conclusion de ce voyage historique en France, le pape doit encore répondre aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse à bord.
Léon XIV arrive à l’aéroport de Metz, il va regagner Rome dans quelques minutes
35.000 personnes se sont déplacées à Metz
35.000 personnes se sont déplacées à Metz pour voir le Pape dans les rues de la ville ou à l'intérieur de la cathédrale, selon les chiffres communiqués par le Vatican.
La dernière messe de Léon XIV en France s’achève, il s’attarde dans la cathédrale
La messe est terminée depuis plusieurs minutes, mais Léon XIV prend soin de saluer des dizaines de personnes, des fidèles, des personnes en situation de handicap, des élus. Pendant ce temps, l’organiste vit sa meilleure vie.
Le chant d’action de grâce vous a fait frissonner ?
C’est la Maîtrise de la cathédrale de Metz qui accompagnait la messe au chant. Si vous avez aimé celui d’action de grâce, “Qui mange ma chair” sachez que les 70 choristes messins célèbrent cette année les 30 ans de leur maîtrise en chantant devant Léon XIV.
"Celui qui se venge" n’est pas "plus fort que celui qui pardonne", Léon XIV rappelle la force du pardon
Pour sa dernière messe en France, Léon XIV a livré à la cathédrale de Metz une homélie centrée sur la paix et le pardon. Face à un monde traversé par « beaucoup de violences, de manipulations et d’arrogance », le Pape a refusé de voir dans l’Évangile un signe de faiblesse. « Vous savez bien qu’il n’est pas vrai que celui qui se venge est plus fort que celui qui pardonne », a-t-il lancé aux Mosellans, héritiers d’une terre longtemps déchirée par les guerres. Léon XIV a également rappelé les racines chrétiennes de l’Europe et salué le « dialogue fécond entre société civile et foi » permis par le statut concordataire local. « L’avenir de l’Europe ne réside pas dans l’uniformisation, mais dans l’harmonie des différences », a-t-il affirmé, appelant les fidèles à « être des témoins généreux et courageux ».
Dans son homélie, Léon XIV évoque la Lanterne du Bon Dieu
Avec ses 6.500 m² de vitraux, la cathédrale Saint-Étienne de Metz compte parmi les édifices chrétiens les plus vitrés au monde. Du Moyen Âge au XXe siècle, ses verrières ont été façonnées par de grands artistes, jusqu’à Marc Chagall. Cette profusion de lumière et de couleurs lui a valu son célèbre surnom de « Lanterne du Bon Dieu ».
Faute de place, des fidèles se rabattent sur l’Esplanade
La messe commence, la place de la République est pleine à craquer et des fidèles se sont rabattus sur le jardin de l’Esplanade.
Léon XIV célèbre la messe pour la paix à Metz
Le Pape préside l’Eucharistie dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz, avec une intention particulière pour la paix en Europe et dans le monde. C’est la dernière messe de son voyage apostolique en France au terme d’une journée concentrée sur la paix et l’Europe.
Qui veille sur le Pape quand il est dans la papamobile ?
Vraiment le pape des bébés !
S’il ne bénit pas autant de bébés que la veille, chaque fois que Léon XVI s’arrête, c’est pour bénir la vie naissante. Léon XIV arrive désormais à la cathédrale.
Léon XIV quitte l’évêché de Metz et commence sa déambulation vers la cathédrale
“Il arrive” s’écrient des milliers de personnes. Léon XIV démarre sa déambulation dans les rues de Metz avec plus de 40 minutes de retard. Les fidèles et les curieux massés tout le long du parcours s’impatientaient ! De joyeux “Léon, Léon” fusent de partout. Les amateurs de chants ne sont pas en reste.
Léon XIV est en retard de 30mn pour sa déambulation, le bon moment pour se confesser !
Initialement prévu à partir de 14h30 dans les rues de Metz pour rejoindre la cathédrale, Léon XIV n’est toujours pas présenté à bord de la papamobile pour la déambulation prévue. Le bon moment pour se confesser ? Ce n’est pas interdit.
Metz, un berceau de l’unité liturgique européenne
À 16h, Léon XIV doit célébrer la messe dans la cathédrale Saint-Étienne de Metz quelques heures seulement après avoir encouragé l’Europe a être un acteur de la paix mondiale. Détail historique intéressant, il entretient ainsi un fil liturgique vieux de près de treize siècles. Au VIIIe siècle, l’évêque de Metz Chrodegang, après un séjour à Rome, entreprit d’adopter dans son diocèse la liturgie pratiquée par le Pape. Cette réforme contribua ensuite à la diffusion des usages romains dans l’Europe carolingienne. Metz joua également un rôle majeur dans l’histoire du chant sacré : le « chant messin », né de l’adaptation des mélodies romaines, est à l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui le chant grégorien. Une histoire qui donne une résonance particulière à la messe célébrée cet après-midi par Léon XIV. Et ce d’autant plus que Léon XIV n’a pas manqué de mentionner Chrodegang lors de son discours sur l’Europe, prononcé en fin de matinée.
Dans quelques minutes Léon XIV déambulera dans les rues de Metz
À 14h30, le Pape doit quitter l’avenue Foch pour rejoindre la cathédrale en papamobile. Cette déambulation dans les rues du centre-ville promet d’être l’un des grands moments populaires de cette dernière étape de son voyage en France.
Le pari fou du « Marseille-Metz Express »
Ils ont traversé la France de nuit pour rencontrer Léon XIV. Huit Marseillais, juifs, catholiques, protestants et musulmans, ont rejoint Metz en minibus afin de participer à la rencontre interreligieuse avec le Pape. Invités par le cardinal Jean-Marc Aveline, ils ont dû improviser ce périple de 770 kilomètres, les célébrations de Souccot ayant empêché certains membres juifs de partir plus tôt. Billets de train et d’avion annulés, minibus prêté par une association chrétienne : tous ont pris la route ensemble dimanche soir. Une aventure de plus de 1.500 kilomètres aller-retour qui a incarné, jusque sur la route, le dialogue entre les religions salué à Metz par Léon XIV.
"Sans ce terreau monastique", l’Europe "n’existerait pas" estime Léon XIV
À Metz, Léon XIV a invité l’Europe à puiser dans ses racines chrétiennes pour affronter les défis du présent. Devant Emmanuel Macron et plusieurs responsables européens, le Pape a notamment rappelé l’héritage de saint Benoît et le rôle décisif des monastères dans la formation du continent. « Sans ce terreau monastique, la civilisation européenne, telle que nous la connaissons, n’existerait pas », a-t-il affirmé. Éducation, soin des malades, sciences ou organisation des sociétés ont porté, a-t-il souligné, l’empreinte de cette tradition.
« On ne peut donc pas parler de l’Europe sans évoquer le christianisme », a insisté Léon XIV. Une dette qui n’a pas constitué, a-t-il précisé, « un critère confessionnel exclusif », mais qui a invité à retrouver la place de la transcendance et la centralité de la personne humaine. Dans la ville de Robert Schuman, le Pape a ainsi appelé le Vieux Continent à une « redécouverte créative de nos racines », conjuguée à « l’ouverture au dialogue avec l’autre ». Pour Léon XIV, cette identité assumée doit permettre à l’Europe de continuer « à s’épanouir et à inspirer le monde entier ».
Léon XIV exhorte l'Europe à lutter contre la "spirale" du "mensonge et de la tromperie"
Léon XIV exhorte l’Europe à « mettre fin » à la « spirale » du « mensonge et de la tromperie » dans les relations internationales, lors d’un discours à Metz, troisième et dernière étape de sa visite en France. « Aujourd’hui, les relations humaines, et entre les États, sont de plus en plus barbares », dénonce le pape américain devant des responsables européens, dont le président Emmanuel Macron. « La valeur de la parole donnée est méprisée ; on se vante plutôt du mensonge et de la tromperie. » « L’Europe peut mettre fin à cette spirale grâce au respect de l’autre qu’elle a su cultiver et préserver », ajoute-t-il, vantant « le droit international et le multilatéralisme » comme « meilleur antidote à la volonté de domination ».
Joli symbole, des policiers français et allemands travaillent ensemble à Metz
Les policiers allemands et français travaillent ensemble pour cette journée exceptionnelle. « C’est spécial, on va voir passer le pape juste à côté », relève une policière allemande en français. « Les échanges sont faciles, on fait le même métier alors on se comprend », assure Alexandre, policier français.
Début de la rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité »
La rencontre « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité » démarre avec quelques minutes de retard. Une entorse aux habitudes du Vatican ? Depuis son arrivée en France, on a pu remarquer que Léon XIV faisait preuve d’une extrême ponctualité dans ses rendez-vous – à quelques rares exceptions près. La feuille de route d’un voyage papal est en effet programmée dans les moindres détails et répond à une cadence précise, quasiment millimétrée. Aleteia vous raconte tout.
“La seule arme que nous devons avoir est l’amour qui se donne”
Sœurs Pascale, Clément et le père Eric, de la communauté Saint-Jean de l'Espérance, à Angers, ont fait sept heures de route pour rejoindre Metz. Ils se sont postés sur le trajet de la papamobile tôt ce matin. « C’est une grande joie, dit le père Eric. La paix doit commencer par nous, le Pape a rappelé que la seule arme que nous devons avoir est l’amour qui se donne. » Anne-Sophie Retailleau, à Metz.
“Léon XIV n’a pas peur de dire les choses clairement”
Marie-Gabrielle est venue de Cambray (près de Lille) avec sa sœur Marie-Anne et ses trois enfants, Antoine, Léa-Marie et Alice. Elles attendent la déambulation du Pape en début d’après-midi. « Léon XIV nous fait penser à Jean Paul II, lancent de concert les deux sœurs. Il a un charisme, une humilité, et il est proche des jeunes. Il n’a pas peur de dire les choses clairement, il dit la vérité sur les lois qui sont contre la vie et ça nous donne un élan d’espérance. » Anne-Sophie Retailleau, à Metz.
Emmanuel Macron prend l'avion en marche
Après son absence remarquée à la messe de la place de la Concorde, Emmanuel Macron qui doit rencontrer Léon XIV une nouvelle fois aujourd’hui à Metz et a annoncé finalement assister à la messe dans la cathédrale se démultiplie sur les réseaux sociaux et apparaître aux côtés de Léon XIV.
"Les religions sont gardiennes de la vie" souligne Léon XIV devant des représentants des différents cultes
« Le discours religieux doit appeler constamment à désarmer les cœurs et les mots », déclare Léon XIV lors de la rencontre interreligieuse organisée ce 28 septembre à Metz. Devant les représentants des cultes catholique, protestant, juif, musulman, orthodoxe et bouddhiste, le Pape avertit : « Invoquer le nom de Dieu pour légitimer la violence ou l’oppression est une profanation de ce nom ».
En écho à un « Appel de Metz » lu par les dignitaires religieux, Léon XIV invite à cultiver l’« art de la rencontre » et rappelle que « les religions sont gardiennes de la vie : elles en affirment la valeur sacrée ». Depuis cette « ville de frontières et de passages », il rend aussi hommage à Robert Schuman, « homme de foi et de convictions », qui sut « transformer les anciennes lignes de fracture en ponts d’espérance pour toute l’Europe ».
“Un moment absolument extraordinaire” : ces élèves mosellans bénis par le Pape à son arrivée à Metz
Une vingtaine d’écoliers de l’école Marcel Van, une école indépendante rattachée au diocèse de Metz et située à Argancy (57), a accueilli le pape Léon XIV dans le hall de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine ce 28 septembre au matin. "On a eu l'impression d'une rencontre intime avec le Saint-Père!", confie à Aleteia la directrice, Clarisse Tannhof.
Les religions lancent un appel commun pour la paix
Le Pape participe à une rencontre interreligieuse réunissant les principales traditions présentes en France et singulièrement à Metz. Autour de lui sont réunis le cardinal Jean-Marc Aveline, Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France, le grand rabbin Haïm Korsia, Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, Mgr Dimitrios, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, et Antony Boussemart, coprésident de l’Union bouddhiste de France. Une déclaration commune, l’« Appel de Metz », est lue à cette occasion. Une initiative qui s’inscrit dans la droite ligne de la rencontre historique d’Assise convoquée en 1986 par Jean Paul II, lorsque les représentants des grandes religions s’étaient rassemblés pour prier pour la paix.
Léon XIV arrive au Centre Metz Congrès Robert Schuman
Une foule nombreuse entoure le cortège de Léon XIV qui arrive au Centre Metz Robert Schuman pour une rencontre interreligieuse.
Pascal Péran : “Jean Paul II a réveillé l’Est. Léon XIV peut réveiller l’Ouest”
« On dit souvent que saint Jean Paul II a réveillé l’Est. Moi je pense que Léon XIV peut réveiller l’Ouest. » Le général Pascal Péran, ancien gouverneur militaire de Metz et cheville ouvrière de cette étape, explique à Aleteia que le choix de cette terre frontalière, meurtrie par trois guerres mais devenue symbole de réconciliation européenne, n’a rien d’anodin. Il espère entendre Léon XIV délivrer un message fort sur l’Europe et la paix. L’ancien militaire raconte aussi les coulisses d’une organisation hors norme : 1.600 bénévoles mobilisés, 150 à 200 bus attendus et quelque 40.000 demandes d’inscription. Une mobilisation qui le frappe : « Il y a un véritable élan de générosité autour de cette visite. » Pour ce chrétien engagé depuis des mois dans les préparatifs, cette journée représente « une chance historique ».
Le Pape et son cortège se dirige vers le centre des congrès Robert Schuman
Le souverain pontife est attendu à 10h pour prononcer un premier discours lors d'une rencontre interreligieuse, puis un second lors d'une rencontre sur la paix et les racines chrétiennes de l'Europe.
L'avion de Léon XIV est arrivé à Metz
Léon XIV est arrivé à Metz, troisième et dernière étape de sa visite apostolique en France. Il est accueilli sur le tarmac par Mgr Philippe Ballot, évêque de Metz et Laurent Nunez, le ministre de l’intérieur. Il prend le temps de bénir une vingtaine d’élèves de l’école hors contrat Marcel Van, à Argancy, venus l'accueillir. “Il va certainement les bénir” avait "prédit" Aleteia qui vous avait raconté leur histoire.
Mais que vient faire au juste Léon XIV à Metz ?
En choisissant Metz pour achever son voyage en France, Léon XIV foule une terre profondément marquée par l’histoire. Ballottée entre France et Allemagne, meurtrie par trois guerres entre 1870 et 1945, la Moselle conserve les cicatrices des conflits : de la gare impériale de Metz au Hackenberg, forteresse de la ligne Maginot. Mais elle est aussi une terre de réconciliation. À Scy-Chazelles où vécut Robert Schuman, catholique fervent et l’un des pères de l’Europe, voilà les ferments de ce qui contribua à jeter les bases d’une paix durable entre la France et l’Allemagne. Cet héritage donne une résonance particulière à la venue de Léon XIV venu porter un message de paix.
Léon XIV est escorté par des Rafale jusqu'à Metz
Deux avions Rafale de l’armée française accompagnent l’avion du pape lors de son vol vers Metz constate Cyriac Zeller, journaliste de l'agence I.Media embarqué à bord.

Metz en effervescence avant la venue de Léon XIV

À quelques heures de l’arrivée de Léon XIV, Metz retient son souffle. Près de quarante ans après la venue de Jean Paul II en 1988, la capitale mosellane s’apprête à vivre une journée historique. Dans les rues, l’effervescence est déjà palpable : journalistes venus du monde entier, forces de l’ordre, commerçants, familles et fidèles se préparent à accueillir le Pape, tandis que certains habitants ont même posé un jour de congé pour ne rien manquer de l’événement.
Quelque 40.000 personnes sont attendues ce lundi. Au programme : une rencontre interreligieuse, un discours très attendu sur les racines de l’Europe et la paix, un bain de foule dans les rues de Metz, puis la célébration de la messe dans la cathédrale. « C’est historique ! », s’enthousiasme Géraldine, une habitante. Le reportage de notre envoyée spéciale Anne -Sophie Retailleau.
Léon XIV a quitté Lourdes
Pour la dernière journée de son voyage apostolique en France, ce 28 septembre 2026, après son séjour à Lourdes, le pape Léon XIV a décollé à 7h52 de l’aéroport de Tarbes-Lourdes en direction de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine où il devrait arriver vers 9h20. Pour ce vol interne, il a embarqué à bord d’un Airbus A321 d’Air France, qui assurera également son vol de retour à Rome ce soir. L’avion est décoré avec les armes du pape américano-péruvien et a été renommé ‘Cité du Vatican’. La compagnie respecte la tradition qui veut que ce soit la compagnie nationale qui se charge de transporter le pape sur son territoire et pour le vol retour.
Emmanuel Macron assistera finalement à la messe à Metz
Un premier effet de la Léonmania qui s'est emparée de la France ces dernières heures ? Emmanuel Macron assistera finalement à la messe célébrée ce lundi par le pape Léon XIV à Metz au quatrième et dernier jour de sa visite apostolique en France et participera à la cérémonie de départ du souverain pontife. Son absence lors de la messe géante place de la Concorde avait été relevé alors qu'il semble que les Français suivent avec intérêt la visite de Léon XIV. "Le président de la République participera à la cérémonie de départ du territoire français (congedo) de sa Sainteté le pape Léon XIV", a indiqué la présidence française. "Ce faisant, il a réorganisé son agenda pour assister également à la messe qui précède à la Cathédrale Saint Etienne de Metz", a-t-elle ajouté.
Revivez les heures pleines de ferveur et de grâces vécues à Lourdes
C’était le rendez-vous ultime du pape Léon XIV à Lourdes. Pour clore ses deux jours de pèlerinage dans la cité mariale, il a pris part à la traditionnelle procession aux flambeaux, marchant à pied derrière la statue de la Vierge Marie. Une manière symbolique de terminer son étape lourdaise comme il l’avait commencée : en pèlerin parmi les pèlerins.
Léon XIV, "Pèlerin parmi les pèlerins" à Lourdes
"Pèlerin parmi les pèlerins". C’est ainsi que s’est présenté Léon XIV, concluant sa visite de quelque 36 heures à Lourdes par la traditionnelle procession aux flambeaux, dans la soirée de ce 27 septembre 2026. Un moment fervent, simple et bouleversant.






















