Le pape Léon XIV a échangé avec les journalistes dans l'avion l'emmenant en France ce 25 septembre.
"Je voyage en France comme ailleurs dans le monde en tant que disciple de Jésus Christ souhaitant proclamer la paix, la paix du Christ dans le monde entier", a lancé le pape Léon XIV aux journalistes présents dans l’avion l’emmenant en France ce 25 septembre 2026. Il a également assuré suivre "depuis le début" la crise migratoire en cours à Ceuta, en Espagne.
Alors que l’avion papal survolait la France, Léon XIV, qui occupe une place spéciale à l’avant de l’avion, a gagné l’arrière de l’avion pour saluer les 85 journalistes, dont 25 Français, qui s’apprêtent à le suivre dans son périple. "Welcome on board", a-t-il lancé avant de dire en riant "Bonjour !" dans la langue de Molière.
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Je voyage en France comme ailleurs dans le monde en tant que disciple de Jésus Christ souhaitant proclamer la paix, la paix du Christ dans le monde entier.
"Je voyage en France comme ailleurs dans le monde en tant que disciple de Jésus Christ souhaitant proclamer la paix, la paix du Christ dans le monde entier", a-t-il ainsi lancé en anglais, un message "particulièrement important" en ce moment selon lui. Passant dans les rangs, le Pape a répondu à une question d’un journaliste américain qui l’interrogeait sur le choix de Donald Trump d’écarter plusieurs médias de la couverture de la Maison Blanche, assurant pour sa part être « très heureux » qu’« ici tous [les journalistes] soient bienvenus ». C’est « important », a-t-il insisté.
Plusieurs journalistes lui ont demandé s’il avait travaillé son français en prévision de son voyage. Confirmant qu’il s’était entraîné « un peu », il a néanmoins assuré ne plus utiliser l’application Duolingo. Interrogé sur ses origines françaises – sa grand-mère était normande – il a assuré n’avoir aucun contact avec d’éventuels parents en France.
Interpellé ensuite par un journaliste espagnol à propos de la crise migratoire à Ceuta, enclave de l’Espagne sur le continent africain, le pontife a assuré suivre cet événement « depuis le premier jour ». "Il y a des causes de différents types", a-t-il estimé, invitant à "chercher comment répondre" à cette situation afin d’éviter ce genre "d’urgence".
Le pontife s’est enfin excusé auprès des journalistes qui l’ont accompagné en Espagne en juin dernier de n’avoir pas été en mesure d’assurer la traditionnelle conférence de presse de retour. Un problème technique avait empêché l’avion de décoller et le pape était rentré à Rome avec une suite restreinte dans l’avion du roi d’Espagne. "Je n’y étais pour rien", a-t-il plaidé en souriant.













