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La république de Saint-Marin, une destination chère aux papes

6 min de lecture
san marino, un destino habitual para los papas

Crédit : O.Kemppainen | Shutterstock

En se rendant à Saint-Marin ce 22 août, Léon XIV devient le troisième pape à visiter la petite République après Jean Paul II et Benoît XVI. Derrière ces déplacements se dessine une relation singulière entre le Saint-Siège et cet État enclavé en Italie, qui a traversé les siècles en défendant jalousement sa liberté, y compris face au pouvoir des papes.

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En se rendant à Saint-Marin dans la matinée du 22 août 2026 avant de se rendre au Meeting de Rimini, Léon XIV manifestera une nouvelle fois son intérêt pour les micro-États, quelques mois après avoir visité la Principauté de Monaco. Mais cette fois-ci, il ne s’agira pas d’une première pour un pape. Il marchera sur les traces de Jean Paul II et de Benoît XVI, dont les visites s'étaient inscrites dans le cadre d’une longue relation entre la papauté et ce petit territoire qui a gardé son indépendance au fil des bouleversements géopolitiques en Europe et en Italie. 

Enclavée au nord-est du territoire italien, sur les pentes du mont Titano, la République de Saint-Marin constitue un cas très particulier dans l’histoire européenne. Avec un territoire d’à peine 61 km2 et une population d’environ 34.000 habitants, elle est aujourd’hui l’un des plus petits États souverains du monde, mais elle revendique une histoire politique beaucoup plus ancienne que celle de la plupart des États européens.