Tout au long de la semaine, le numéro spécial été d'Aleteia Magazine vous invite à découvrir, à travers des récits fictifs, différentes façons de vivre les vacances. Aujourd'hui, plongez dans l'atmosphère des vacances en famille. (1/7)
Les pneus crissent sur le gravier, la voiture s’arrête, les portières s’ouvrent. Un souffle chaud s’engouffre dans l’habitacle climatisé. À l’arrière, de fines silhouettes s’extraient d’un bond de la voiture et courent en trombe vers la maison. On verra plus tard pour les bagages. Aux portes et aux fenêtres de la demeure, des têtes apparaissent. "Les voilà, les voilà !" Bruits de pas dans l’escalier, cris aigus des petits cousins, embrassades généreuses. Les vacances commencent. "Mais comme tu as grandi !" "Vous avez fait bonne route ?" "Et tu rentres en quelle classe déjà ?" Tout à la joie des retrouvailles, la joyeuse assemblée savoure déjà les rires, les jeux, les balades et les longues conversations face au soleil couchant.
Et puis les jours passent, la maison se remplit. De bouches à nourrir, de sable et de linge sale, et les vacances tant attendues se transforment en un vaste champ de bataille. Entre "ceux qui ne font rien" et "ceux qui font tout", entre les parents cool et les parents stricts, entre les radins et les paniers percés, les organisés et les désorganisés, les maniaques et les bordéliques, les lève-tôt et les lève-tard… On aimerait se reposer, et c’est tout l’opposé. "Tu le laisses dormir jusqu’à quelle heure ?" "Tu pourrais donner un coup de main quand même !" "Tu as toujours été le chouchou de toute manière". Petites piques ou gros clash, la bonne humeur s’estompe parfois. Les portes claquent, les cris fusent ou pire, le silence, lourd, s’installe.
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Un sourire appuyé, une main d’enfant glissée dans la sienne, un pardon prononcé, apaisent la maisonnée.
Et puis, un sourire appuyé, une main d’enfant glissée dans la sienne, un pardon prononcé, apaisent la maisonnée. Tout est oublié. Arrive finalement le jour du départ. "C’est passé si vite !" Chacun rejoint le tourbillon de sa vie, fort de ces liens qui, eux, ne passeront jamais.
Pratique :




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