La lumière de Dieu "transfigure les plaies de l'histoire", a assuré le pape Léon XIV lors de l'Angélus ce 1er mars 2026. Il a affirmé que le "vrai visage" que montre Jésus lors de la Transfiguration et la Résurrection est le seul à savoir répondre au "désespoir de l'athéisme" et à la "solitude agnostique".Et si votre lecture allait plus loin ?
Avec l’abonnement Aleteia, recevez notre magazine trimestriel, accédez à des contenus qui prennent le temps d’approfondir, et soutenez une information qui fait grandir.
Je découvre l'abonnement
Devant des milliers de fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre, Léon XIV a commenté l'Évangile du jour ce dimanche 1er mars, qui raconte la Transfiguration du Christ, un épisode lors duquel Jésus révèle sa nature divine à trois apôtres — Pierre, Jacques et Jean. Selon lui, cet événement décrit bien le "style de révélation de Dieu", qui apparaît sous une forme humaine lumineuse et exprime la "surabondance", sans pour autant se donner "en spectacle pour les foules".
Le corps humain du Christ, lors de la Transfiguration, "anticipe la lumière de Pâques", a assuré le Pape, fête lors de laquelle Jésus, mort sur la croix puis ressuscité, fait "rayonner" sa lumière sur "les corps flagellés par la violence, sur les corps crucifiés par la douleur, sur les corps abandonnés par la misère". Car, a-t-il insisté, si "le mal réduit notre chair à une marchandise d'échange ou à une masse anonyme", grâce à la rédemption, cette même chair désormais "resplendit de la gloire de Dieu". Une affirmation qui renvoie au dogme de la résurrection des corps, selon lequel, à la fin des temps, tous les défunts retrouveront leur dépouille mortelle — mais transformée en "corps glorieux".
Par sa résurrection, le Christ "transfigure les plaies de l'histoire", a insisté le pape Léon XIV, enjoignant à rester "illuminé" par le "vrai visage" que nous montre le Seigneur, qui seul peut répondre au "désespoir de l'athéisme", à la "solitude agnostique" et à "notre faible foi". Comme les trois apôtres qui n'ont pas compris la scène sur le moment, "il faut du temps" pour comprendre cette dimension de Dieu, a assuré le Pape, enjoignant à vivre le carême en cours comme un "temps de conversion pour goûter la compagnie du Seigneur".