Réduite en esclavage dès l’âge de 7 ans, Joséphine Bakhita, que l’Église fête le 8 février, a retrouvé la liberté grâce à une décision radicale. Vidéo.
Est-il possible de garder un regard d’espérance face à l’atrocité ? C’est en tout cas ce à quoi nous invite Joséphine Bakhita, fêtée par l'Église le 8 février. Après plusieurs années d’asservissement, cette Soudanaise découvre le Christ et souhaite lui consacrer sa vie. Ce choix lui permet d’être affranchie. Plus tard, elle pardonne aux auteurs de ses supplices et va même jusqu’à les remercier. "Si ce qui m’est arrivé n’avait pas eu lieu, comment serais-je devenue chrétienne et religieuse ?", disait-elle à leur sujet. Par son exemple, sainte Joséphine Bakhita nous rappelle que, dans un monde parfois en grande souffrance, continuer de regarder l’essentiel n’est pas vain, mais peut au contraire devenir un chemin de liberté.
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