Le pape Léon XIV a adressé un nouveau message à l’occasion des Jeux olympiques de Milan qui doivent s’ouvrir vendredi 6 février. Si ces derniers "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix", il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux".
À l’approche des Jeux olympiques (JO) d’hiver de Milan-Cortina qui s’ouvrent le 6 février, le pape Léon XIV a une nouvelle fois fait entendre sa voix pour rappeler la portée spirituelle et humaine du sport. Pour lui, l’idéal olympique dépasse largement la compétition : il est un langage universel, capable de parler de paix à un monde éprouvé par les conflits. Dans la continuité de ses appels répétés à la fraternité, le Pape voit dans ces Jeux une occasion unique de raviver un rêve ancien mais toujours actuel : celui d’une humanité réconciliée, le temps d’une trêve partagée. Lui-même sportif (il pratique le tennis), il a souhaité "bonne chance aux organisateurs et à tous les athlètes".
Ces Jeux olympiques, a estimé Léon XIV, "constituent un message fort de fraternité et ravivent l’espoir d’un monde en paix". Il a tenu à rappeler "le sens de la trêve olympique, une coutume très ancienne qui accompagne le déroulement des Jeux", et a invité "tous ceux qui ont à cœur la paix entre les peuples et qui occupent des fonctions d’autorité" à "saisir cette occasion pour accomplir des gestes concrets de détente et de dialogue".
Bienvenue sur le nouveau site d'Aleteia !
Nous sommes heureux de vous accueillir sur un site entièrement repensé, réalisé grâce au soutien de nos généreux donateurs.
Si vous appréciez cette nouvelle expérience de lecture, vous pouvez, vous aussi, nous aider à faire vivre Aleteia.
Un sport qui unit
Cet appel s’inscrit dans une ligne constante du pontificat de Léon XIV. Quelques semaines plus tôt, à l’occasion de Noël, il avait déjà exhorté les responsables politiques et militaires à respecter la trêve de Noël, rappelant la force symbolique de ces temps suspendus où les armes peuvent se taire et où le dialogue redevient possible. En évoquant aujourd’hui la trêve olympique, le Pape prolonge ce même désir : voir les grandes traditions de l’humanité redevenir des points d’appui concrets pour la paix.
À travers les JO d’hiver de Milan, Léon XIV esquisse ainsi un rêve olympique profondément chrétien : celui d’un sport qui unit plutôt qu’il ne divise, qui rappelle la dignité de chaque personne et qui offre, même brièvement, un horizon de réconciliation. Un rêve fragile, sans doute, mais qu’il invite responsables et peuples à ne pas laisser s’éteindre, convaincu que la paix commence parfois par un geste symbolique, partagé aux yeux du monde entier.









