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Marcel Kene, footballeur professionnel et amoureux du Christ

Marcel Kene
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La rédaction d'Aleteia - publié le 20/09/25
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À 27 ans, Marcel Kene jongle entre deux passions : le ballon rond et sa foi. Joueur en première et deuxième ligue slovène, il n'hésite pas non plus à placer le Saint-Sacrement au cœur de son entraînement. Portrait d’un sportif qui laisse à Dieu une place de choix au cœur de sa carrière.

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Tout a commencé sous les fenêtres de son immeuble à Ljubljana, capitale de la Slovénie, où le petit Marcel tapait dans un ballon. Repéré à 9 ans, il rejoint le club Interblock, puis à 15 ans, le NK Domžale, avec lequel il remporte deux championnats et une médaille de bronze à un tournoi mondial rassemblant plus de 8.000 équipes. "Nous avons devancé des clubs comme Manchester United ou le Real Madrid. C’est un souvenir pour la vie", confie-t-il à Aleteia Slovénie.

Admis au lycée sportif de Bežigrad, il allie cours et entraînements, tissant des amitiés durables. Après le bac, il signe son premier contrat pro avec NK Aluminij, avant de tenter l’aventure autrichienne. Mais les portes se ferment mystérieusement : "Alors j’ai tout remis entre les mains de Dieu." Deux jours avant la fin du mercato, une place s’ouvre au club de Brinje Grosuplje. Il y joue encore aujourd’hui.

Marcel puise aussi son inspiration dans la discipline du Portugais Cristiano Ronaldo. "Il m’a montré qu’il faut mettre toute son énergie dans son talent. Les critiques à son égard l’ont toujours rendu plus fort." Mais contrairement aux clichés du footballeur, Marcel choisit une autre voie : "Jusqu’à 21 ans, je n’ai pas touché une goutte d’alcool. Je savais qu’il y avait des chemins à éviter."

Une foi assumée

Élevé dans une famille chrétienne, il découvre très tôt la Bible : "Mon père me racontait le soir l’histoire de Salomon ou de Daniel au lieu de contes." À l’adolescence, il lit la Bible de son côté, puis approfondit sa relation à Dieu à travers la prière, le chapelet et les retraites étudiantes.

Dans les vestiaires, il n’a jamais caché sa foi. "Mes coéquipiers savaient que j’allais à la messe. Vivre l’Évangile au quotidien suffit à témoigner. J’ai découvert que les gens étaient heureux de voir un chrétien s’assumer." En 2022, un pèlerinage à Paray-le-Monial marque un tournant. "Dans l’adoration, j’ai découvert un centre, un cœur : Jésus réellement présent." De retour en Slovénie, il lance avec d’autres étudiants des soirées d’adoration itinérantes, chaque quinzaine dans une paroisse différente de Ljubljana. "Nous prions surtout pour les prêtres. On les critique souvent, mais ils portent beaucoup. Ils sont nos pasteurs, et par leurs mains nous recevons les sacrements."

Étudiant en théologie

Depuis l’automne dernier, Marcel suit des cours à la faculté de théologie. "Cela me permet d’étudier officiellement ce que je ferais de toute façon." En parallèle, il nourrit son âme de beauté – musique, art, nature – qu’il considère comme "un chemin vers Dieu". Pour l’avenir, il ne se fixe pas de plan précis : "Je veux rester ouvert aux inspirations de l’Esprit. Ce n’est pas à moi de tout faire, je laisse à Dieu la place d’agir là où je ne peux plus."

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