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Ce bien que le pardon procure à l’âme selon Léon XIV

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Pape Léon XIV.

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La rédaction d'Aleteia - avec I.Media - publié le 30/08/25
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Face à la trahison et à la blessure profonde qu’elle engendre, le pape Léon XIV invite les fidèles à accueillir le pardon comme une lumière intérieure : un geste qui libère, transforme le cœur et ouvre à l’amour véritable, même dans les ténèbres de la souffrance.

Le pardon peut parfois être difficile à donner. Pourtant, face à “la blessure la plus douloureuse, celle de la trahison”, le pardon est libérateur. Lors de l’audience générale de ce 20 août 2025, Léon XIV est ainsi revenu sur le pardon en expliquant toute son importance et sa nécessité dans la vie du chrétien.

Dans sa catéchèse, le Pape a ainsi médité sur “l’un des gestes les plus bouleversants et lumineux de l’Évangile” : le moment où le Christ, lors de son dernier repas avec ses apôtres, tend une bouchée à Judas qui s’apprête à le trahir. Le Pape y a vu “l’ultime tentative de l’amour de ne pas se rendre”. A ceux qui traversent “des nuits de déception, des nuits où quelqu’un [les] a blessés ou trahis”, Léon XIV a souhaité adresser des mots de réconfort. “C’est précisément dans ces moments-là que l’amour peut atteindre son apogée”, a-t-il assuré en encourageant à ne pas “se renfermer, se protéger, […] riposter”.

Il toujours possible de continuer à aimer, même lorsque tout semble irrémédiablement compromis.

Le chef de l’Église catholique a alors longuement prêché le pardon, qu’il a présenté comme une attitude libératrice. Le pardon “n’est jamais inutile. Même si l’autre ne l’accepte pas, même s’il semble vain, le pardon libère celui qui le donne : il dissout le ressentiment, restaure la paix et nous reconnecte à nous-mêmes”, a-t-il martelé. Le pardon n’est ni oubli, ni faiblesse, s’est défendu Léon XIV. Il ne s’agit pas de “nier le mal”, a-t-il expliqué, mais de “l’empêcher d’engendrer un autre mal” et de “tout faire pour que le ressentiment ne décide pas de l’avenir”.

Au fil de sa méditation, le Pape a aussi professé sa conviction que la liberté du traître peut être touchée “par la lumière d’un geste de douceur”. Il a certifié qu’il est “toujours possible de continuer à aimer, même lorsque tout semble irrémédiablement compromis”. Car aimer, a insisté le Pape, est “ce qu’il y a de plus vrai en nous”.

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