56 ans jour pour jour après les premiers pas de l’homme sur la lune, le pape Léon XIV s'est entretenu dans la soirée du 20 juillet 2025 avec l'astronaute Buzz Aldrin, le dernier survivant de la mission Apollo 11.
Pour commémorer l'anniversaire du premier pas d'un homme sur la Lune, le pape Léon XIV s'est entretenu en visioconférence avec l'astronaute Buzz Aldrin dans la soirée du 20 juillet 2025, a communiqué le Bureau de presse du Saint-Siège. Quelques heures plus tôt, le pontife s'était rendu dans l'observatoire astronomique de Castel Gandolfo, d'où son prédécesseur Paul VI avait pu suivre l'alunissage dans la soirée du 20 juillet 1969. Fondé en 1891, l'Observatoire du Vatican est une institution traditionnellement confiée par le pape aux jésuites, qui promeut la recherche et l'éducation dans le domaine astronomique. Depuis 1935, la résidence d'été des papes à Castel Gandolfo dispose de son propre observatoire, même si, pour des raisons de pollution lumineuse, les scientifiques de l'Observatoire du Vatican travaillent depuis 1993 dans un nouveau centre d'observation situé aux États-Unis, à proximité de Tucson en Arizona.
Peu après l'angélus ce dimanche, le pape Léon XIV, en vacances à Castel Gandolfo, a visité le complexe astronomique, qui compte deux coupoles équipées de télescopes, dont l'un, datant de 1891, a été récemment restauré et est opérationnel. Aujourd’hui ouvert aux visiteurs, ce centre comporte notamment une importante collection de météorites. Le 20 juillet 1969, le pape Paul VI s'était rendu dans cet observatoire afin de suivre – depuis un télescope puis à la télévision – l'alunissage dans la Mer de la Tranquillité de l'équipage de la mission américaine Apollo 11, composé des astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin – ainsi que de Michael Collins, resté dans la navette en orbite. Fasciné par l'aventure spatiale, le pontife italien avait salué l'exploit dans un message immédiatement envoyé aux astronautes, resté comme le « Discours sur la Lune ». Il s'y émerveillait de constater que la Terre n'était désormais plus « une frontière infranchissable de l'existence humaine, mais un seuil ouvert sur l'étendue d'espaces sans limites et de nouvelles destinées ».












