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Le lundi de Pâques et le 8 mai que François Bayrou a suggéré ce 15 juillet de supprimer du calendrier des jours fériés pour produire de la richesse et engranger des recettes supplémentaires au budget – il chiffre à 4,2 milliards d’euros l’impact potentiel annuel de ces jours travaillés supplémentaires – , sont des dates à l'histoire complexe, sujettes à débats… et dont l’éventualité de la suppression n’a pas manqué de faire réagir les Français, qu’ils soient religieux, laïcs, politiques ou simples citoyens. Et les lecteurs d'Aleteia ne dérogent pas à la règle !
S'exprimant dans un sondage, près de 24% d'entre eux supprimeraient en priorité le 8 mai. Jour de commémoration de l'armistice de 1945, le 8 mai n'a pas toujours été férié depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Instauré en 1953, il avait été supprimé par Charles de Gaulle en 1959 avant que François Mitterrand ne le rétablisse en 1981. Ils sont ensuite près de 23% à souhaiter voir supprimer le 1er mai que l'on qualifie volontiers de "fête du travail". Historiquement journée de revendication salariale et syndicale, le 1er mai fait référence à la date anniversaire, en 1884, de l'appel de syndicats ouvriers américains pour revendiquer la journée de huit heures. Ils sont ensuite près de 19% à accepter de supprimer le 14 juillet, la fête nationale, et 16,6% le 11 novembre, date anniversaire de la fin de la Première guerre mondiale et journée de commémoration des morts pour la France. Sans - grande - surprise, seuls 4,9% des votants sont prêts à sacrifier le lundi de Pâques, 3,7% le jeudi de l'Ascension et moins de 2% l'Assomption, la Toussaint ou Noël.










