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François, un pape “révolutionnaire”, vraiment ?

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"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

Crédit : Aleteia

"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

Du Pape, les catholiques attendent d’abord qu’il préserve le trésor de la foi. Si les mots ont un sens, un pape "révolutionnaire" serait un pape en rupture avec les Écritures et la Tradition, estime l’écrivain Henri Quantin.

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Mais pourquoi diable veut-on qu’un pape soit "révolutionnaire" ? Qu’ils soient critiques ou enthousiastes, peu d’articles omettent l’adjectif. Un peu, beaucoup, totalement, pas assez… le seul fait qu’on utilise le terme comme un compliment signale à quel point nous respirons un air politique qui impose ses critères, souvent même sans qu’on s’en rende compte. Certes, rares sont ceux qui iraient jusqu’à substantiver l’adjectif en présentant le défunt pape François comme "un révolutionnaire", mais pour le reste, l’idée est un peu partout dès qu’il s’agit de qualifier ses encycliques ou ses interventions. Révolutionnaire de parler des périphéries, révolutionnaire de défendre l’écologie, révolutionnaire de mettre en avant les cas particuliers dans la pastorale conjugale, révolutionnaire de demander aux prêtres et aux fidèles de lire Proust…

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