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L’Éducation nationale, entre surinformation et pouvoir occulte

5 min de lecture
Education - sexualité

Crédit : Hans Lucas via AFP

Obsédée par la nécessité de surinformer les parents sur les activités de leurs enfants à l’école, l’Éducation nationale n’hésite pas à recourir au secret quand ses programmes sont lourds d’arrière-pensées militantes, dénonce l’écrivain Henri Quantin.

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"On nous cache tout, on nous dit rien / On nous informe vraiment sur rien." On pourrait croire le refrain de Jacques Dutronc désormais périmé, tant les informations nous submergent. Que les canaux qu’elles empruntent soient officiels ou parallèles, que l’événement soit anecdotique ou planétaire, nul n’est censé ignorer ce qui a lieu au Burkina Faso comme dans la boucherie du coin, au cap Horn comme dans la salle des fêtes municipales. Les mythes de la transparence et de la proximité par la communication inviteraient plutôt à inverser les paroles de la chanson : "On nous dit tout, on nous cache rien. On ne nous épargne vraiment rien."

L’obsession de tout dire