separateurCreated with Sketch.

Avortement et idéologie du genre : la charge du cardinal Parolin à l’ONU

Holy Mass for the swearing-in of the new Pontifical Swiss Guard in Saint Peter's Basilica

Le cardinal Parolin.

whatsappfacebooktwitter-xemailnative
La rédaction d'Aleteia - publié le 27/09/24
whatsappfacebooktwitter-xemailnative
Lors du sommet de l'ONU qui a donné lieu à l'adoption d'un "Pacte pour l'avenir" le 23 septembre, le cardinal Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, a réaffirmé la position de l'Église quant à l'avortement et à l'idéologie du genre. "Aujourd’hui, le sentiment d’appartenance à une seule famille humaine s’estompe", a-t-il martelé.

Et si votre lecture allait plus loin ?

Avec l’abonnement Aleteia, recevez notre magazine trimestriel, accédez à des contenus qui prennent le temps d’approfondir, et soutenez une information qui fait grandir.

Je découvre l'abonnement

Les Nations Unies ont adopté lundi 23 septembre un "Pacte pour l'avenir" dans lequel les dirigeants des nations signataires s'engagent, entre autres, à conduire différentes réformes et actions en faveur de la transition énergétique, la sécurité internationale ou la technologie. À cette occasion, le cardinal et secrétaire d'État du Saint-Siège Pietro Parolin a tenu à réaffirmer sa ferme opposition à la promotion de l'idéologie du genre et de l'avortement.

Devant l'assemblée, le prélat a utilisé des mots fermes, exprimant l'inquiétude du Vatican face à des mesures susceptibles de porter atteinte à la dignité humaine et à la famille. Soulignant tout d'abord la perspective d'espoir apportée par le Sommet pour l'avenir, le cardinal Parolin a souhaité exprimé les "réserves" du Saint-Siège quant aux termes adoptés par le document pour promouvoir "l'égalité des genres".

Genre et procréation

La mesure numéro 8 du Pacte, prévoit en effet d'"assurer un accès universel aux soins de santé sexuelle et procréative et [de] faire en sorte qu’il soit possible d’exercer ses droits en matière de procréation". "Le Saint-Siège ne considère pas l’avortement ou l’accès à l’avortement ou aux produits abortifs comme une dimension de ces termes", a martelé le cardinal Parolin en redisant ici la position de l'Église catholique. D'autre part, le terme "genre" renvoie à l'identité sexuelle biologique, c'est-à-dire soit masculine soit féminine, a réitéré le cardinal.

"Aujourd’hui, le sentiment d’appartenance à une seule famille humaine s’estompe et le rêve de travailler ensemble pour la justice et la paix semble dépassé et utopique", a conclu le cardinal, mais "il n’en est pas nécessairement ainsi s’il existe une volonté de dialogue authentique."

Vous avez aimé cet article et souhaitez en savoir plus ?

Recevez Aleteia chaque jour dans votre boite e−mail, c’est gratuit !

Vous aimez le contenu de Aleteia ?

Aidez-nous à couvrir les frais de production des articles que vous lisez, et soutenez la mission d’Aleteia !

Grâce à la déduction fiscale, vous pouvez soutenir le premier site internet catholique au monde tout en réduisant vos impôts. Profitez-en !

(avec déduction fiscale)