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En lieu et place de sa catéchèse, le pape François a dressé le bilan de son voyage apostolique, durant lequel il a sillonné quatre pays – Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Timor oriental, Singapour – du 2 au 13 septembre. "Nous sommes encore trop euro-centriques, ou, comme on dit, ‘occidentaux’. En réalité, l’Église est beaucoup plus grande […] que Rome, que l’Europe, beaucoup plus grande et […] plus vivante !", a-t-il insisté. A propos de son voyage aux confins de l'Asie et l'Océanie, le souverain pontife s’est réjoui d’avoir réalisé un rêve de jeunesse : "Quand j’étais jeune jésuite, je voulais être missionnaire là-bas", a-t-il confié. Au milieu de ces diversités de population, le Pape François a souligné l’importance de "la fraternité, réponse à l’anti-civilité, aux complots diaboliques de la haine et de la guerre".
Une jeunesse remplie d’espérance
En se remémorant son étape de voyage en Papouasie Nouvelle Guinée, dans l’océan Pacifique, le Pape François s’est félicité de la jeunesse du pays dans laquelle il a vu "un nouvel avenir sans violence tribale, sans dépendance et sans colonialisme économique ou idéologique". Au Timor Oriental, le pontife a été témoin de l’espérance portée par un peuple ouvert au don de la vie : "un peuple sage dans la souffrance, […] qui non seulement engendre tant d’enfants, mais leur apprend à sourire". Au Singapour et en Indonésie, les catholiques, bien qu’étant minoritaires arrivent à porter une grande espérance "dépassant les gains économiques et les conflits", a déclaré le pape François. Un voyage où le pontife a observé la richesse de l’universalité de l’Église, portée par les populations.
Au cours de son audience, le pape François a par la suite évoqué les fortes inondations ayant eu lieu dans de nombreux pays d’Europe centrale liées à la tempête Boris, en assurant les populations de sa prière, notamment pour ceux qui ont perdu la vie et pour leurs proches. Le pape a aussi réitéré un appel à la paix pour les nombreux pays en guerre, notamment l’Ukraine, la Palestine, Israël et la Birmanie, insistant une nouvelle fois sur l’inutilité des conflits : "N’oublions pas que la guerre est une défaite", a-t-il déclaré, avant de terminer par une prière : "Que le Seigneur nous donne à tous un cœur qui cherche la paix et qu’il mette en déroute les guerres".










