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Dopage : l’ombre du soupçon

4 min de lecture
"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

Crédit : Aleteia

"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

Sur le Tour comme dans la vie, la triche est-elle partout ? Il en est de la triche dans un jeu comme du mensonge dans un dialogue, expose l’écrivain Henri Quantin : un seul cas suffit pour mettre en crise le système entier.

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Un Tour de France de plus, un soupçon de dopage de plus. Le rituel est presque aussi établi que l’ascension des cols des Pyrénées et des Alpes, à la différence près qu’on continue de feindre la surprise. Est-ce possible d’aller si vite, de monter si haut, de respirer si peu, de récupérer si bien ? En cyclisme, le passé semble ne devoir jamais servir de leçon. À la fin des années quatre-vingt-dix, certains journalistes surnommaient Christophe Bassons le "coureur propre". Étonnante formule, pour ce qu’elle laissait entendre sur les autres concurrents, pas seulement l’équipe Festina ou Lance Armstrong. Et pourtant, l’engouement est toujours là, devant ces hommes qui vont à peu près aussi vite en grimpant un col hors-catégorie qu’un quidam en descente.

"Tout le monde le fait"