En Occident, la jeunesse est idolâtrée au détriment de la vieillesse. En tant que chrétiens, comment envisager cette période ultime de la vie ? La voyons-nous comme un déclin inexorable ou comme un temps privilégié pour s’épanouir selon la volonté de Dieu ?
En Occident, la culture du "jetable" et du "rentable" pousse à croire que la vieillesse est une période de dépendance et d’incapacité. La valeur d’une personne est déterminée par rapport à son rendement dans la société. En revanche, la sagesse biblique honore les anciens. Tandis que le monde clame que la vieillesse est un ennemi à combattre, la Bible révèle l’inverse : "C’est chez les vieillards que se trouve la sagesse ; dans le grand âge, le discernement" (Job 12, 12). Le Psaume 92 dit même que les justes sont encore féconds dans leur vieillesse, qu’ils sont pleins de "sève et verdoyants" (verset 15).
Il existe des stéréotypes de personnes âgées, plus ou moins positifs : certains, plaintifs, dominateurs et enclins à la critique, donnent plutôt envie de fuir. D’autres, en revanche, apparaissent comme des bénédictions pour leur famille, leur entourage, leur paroisse. Qu’ont-ils de plus par rapport aux autres ? Comment faire pour vieillir avec grâce, selon le plan de Dieu ? Au travers de la Bible, mais aussi de modèles de personnes âgées épanouies dans leur foi chrétienne, quelques pistes se dessinent pour "fleurir" avec grâce.












