A l’heure où la convention citoyenne se prononce pour une "aide active à mourir" sous "conditions", Elisabeth de Courrèges invite à prier, servir et témoigner pour défendre la vie.
A peine mon avion était-il arrivé, mon réseau retrouvé et mon voisin relevé qu’une notification Google actualité était venue captiver mon attention: "Fin de vie : la convention citoyenne se prononce pour une "aide active à mourir" sous "conditions"." Mon cœur initialement tout enthousiaste d'atterrir en terrain connu s’est retrouvé soudainement plongé dans une certaine désolation. Voici donc où en est la France, voici donc le fruit de sa réflexion, voici donc ses grands choix d’orientations.
Que s’était-il donc passé depuis mon départ vers un pays étranger il y a seulement quelques mois pour que nous fassions désormais face à une telle accélération ? En attendant d’avoir la réponse, j’étais résolument décidée à trouver des solutions tant que mes pieds fouleront de nouveau le sol français. Mais comment défendre la beauté de cette vie à laquelle nous sommes si attachés, dont nous avons tant témoigné et que nous souhaitons tant continuer d’accompagner face à cette inéluctable actualité ? Je dirais désormais : Prier. Servir. Témoigner.












