"Je me suis toujours senti citoyen d’Asti" : c’est la confidence faite par le pape François au maire de la cité piémontaise, alors que celui-ci lui remettait la citoyenneté d’honneur de sa ville ce 20 novembre. L’anecdote, rapportée par "La Repubblica", donne le ton du voyage inhabituellement personnel que le pape François a effectué ces deux derniers jours, les 19 et 20 novembre, sur la terre de ses ancêtres.
En 1929, son père Mario Bergoglio, encore jeune homme, avait quitté ces contrées agricoles, suivant ses deux parents qui avaient décidé de se rendre à l’autre bout du monde, en Argentine. Devant la communauté d’Asti, François a tenu à rendre hommage à "ces terres rendues précieuses par les bons produits du sol et surtout par l’authentique travail acharné des gens".
Le pape argentin, dont c’était le premier voyage à caractère personnel en près de 10 ans de pontificat, a expliqué être revenu pour "retrouver le goût des racines". Celles-ci, à Asti, s’enracinent dans son excellente gastronomie, celle des vignobles des Langhe et du célèbre Barbera, ou encore de la truffe blanche d’Alba.














