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Ce Message qui unit l’Église au monde

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Crédit : Aleteia

Le risque pour l’Église, en situation de désintérêt général, serait de ne chercher qu’à se conforter elle-même. Plutôt qu’une énième réforme de structure, pense le père Benoist de Sinety, curé de la paroisse Saint-Eubert de Lille, l’Église doit accepter sa vocation dans sa fragilité : offrir la Parole qui l’unit au monde.

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Il y a un peu plus de vingt ans une poignée de jeunes gens, gonflés par l’enthousiasme des JMJ de Rome, proposait à Paris un projet pour annoncer à la ville et à ses habitants la bonne nouvelle de cette sainteté que l’on célèbre le 1er novembre. La veille, le 31 octobre, devant une église Saint-Sulpice éclairée de centaines de bougies, une grande scène permettait à des jeunes groupes de se lancer et de, peut-être, rencontrer un public sensible à la louange et à une rythmique plus enlevée que lors des messes dominicales. Holyween, le nom de cette fête, a permis à des milliers de jeunes de venir se réjouir, de prier, de chanter et de témoigner, de cette Toussaint ordinairement d’avantage perçue comme une fête de morts.

Le témoignage d’une foi souriante